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Environnement

Chantage écologiste

Lubomír Studnička, un membre de l’Association de protection de la nature en République tchèque a été arrêté pour chantage. Selon la police, cet autoproclamé "écologiste" avait une méthode toute simple : il présentait des recours devant la justice contre tous les projets privés qu'il pouvait, sous prétexte de vouloir protéger la nature. Il a ainsi torpillé le projet de construction du nouveau pont sur l’Elbe et retardé l’achèvement des travaux de la D8 [l’autoroute reliant Prague à Litoměřice]. En échange de l’abandon des actions qu’il avait intentées contre ces investisseurs et leurs projets, il exigeait des "cadeaux de sponsoring". Jusqu'au jour où des entrepreneurs victimes de son chantage ont perdu patience. Faisant mine d’accepter le deal, il a informé la police, qui a fait passer à Studnička des faux billets…

C’est ainsi que le premier grand cas de racket écologique a été révélé en République tchèque. Mais c'est une pratique courante parmi les ONG écologistes, la loi donne aux "obstructeurs professionnels" des moyens de pression considérables sur les investisseurs. Son arrestation n’est en fait que la partie immergée de l’iceberg. Ils savent très bien comment, en exploitant les différents méandres de la procédure et d'autres détails administratifs, on peut geler pendant des années n’importe quel projet immobilier.

Tandis que le maître chanteur écologiste de base demande de l'argent discrètement, son alter ego (en plus malin) globalisé exige quant à lui ouvertement ses pots-de-vin. Prenons par exemple Al Gore, l’apôtre des "vérités qui dérangent". Afin de retarder le réchauffement global de la planète, il nous invite à adopter un style de vie "carboniquement neutre". Une des entreprises les plus influentes dans ce business de la "rédemption carbone" valant plusieurs milliards est la société londonienne Generation Investment Management. Or, son fondateur n’est autre que l'ancien vice-président des Etats-Unis.

Autre exemple. Fin décembre, le quotidien britannique The Daily Telegraph a décrit par le menu les activités privées de Rajendra Kumar Pachauri, le président du Groupe d’experts inter-gouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC). Les écologistes et les médias aiment à présenter le GIEC comme "le plus important groupe mondial d’experts indépendants". Or, il s’avère que Pachauri n’est pas un climatologue : il est ingénieur des chemins de fer. Et il est avant tout financièrement étroitement lié à ce que l’on appelle "l’industrie de protection du climat" : il intervient en effet en tant que consultant pour le compte de nombre de fonds d’investissement "verts" et d’entreprises dont le cœur de métier sont les technologies durables. Par ailleurs, il siège au Conseil de surveillance de la bourse climatique de Chicago, qui fait le commerce des quotas de carbone…

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