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L'Eglise : L'Eglise en France

Changement de prieur à la Fraternité Saint Vincent Ferrier

Lu sur SPO :

"Ce mois de septembre verra un changement marquant dans une communauté traditionnelle puisqu’un nouveau prieur doit être élu à la tête de la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier. Cette élection n’est pas due à la démission de l’actuel prieur – et fondateur – le père Louis-Marie de Blignières, figure marquante du combat traditionaliste. Mais après avoir exercé sans discontinuité avec l’autorisation de Rome la charge de prieur pour bien asseoir la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier, le Père de Blignières ne peut, en conformité avec les statuts de cette famille religieuse et de la tradition dominicaine, se représenter aujourd’hui à la tête de la communauté.

Fondée en 1979 à Chéméré-le-Roi, reconnue par Rome dans la foulée des sacres épiscopaux de 1988, la Fraternité Saint-Vincent-Ferrier compte un peu plus d’une quinzaine de membres. Après avoir eu une ordination sacerdotale l’an dernier, elle en a eu quatre cette année. Cette petite communauté a la particularité de compter des nationalités diverses dont un allemand, un anglais, un brésilien et un suisse."

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5 commentaires

  1. Prions pour les frères, qu’ils soient éclairés par l’Esprit Saint dans leurs décisions, et confions les à saint Dominique.
    Quelle belle communauté et rendons grâces pour tout ce qu’ils ont apporté à l’Eglise depuis 30 ans.
    Deo gratias

  2. Ils ont un site :
    http://www.chemere.org/
    et ils éditent une revue : Sedes Sapientiæ…
    “…est une revue de culture générale catholique. Elle a eu des débuts très modestes, sous la forme d’un petit bulletin ronéotypé qui contenait un article de spiritualité, un texte d’initiation thomiste, et les nouvelles de notre communauté. A l’été 1987, elle prend sa forme actuelle imprimée, de format modeste, comptant 64 à 112 pages par livraison. L’éditorial de ce numéro 21, la « Lettre à un ami », souligne trois caractères de la publication : – primat de l’intelligence, pour l’approfondissement doctrinal de la foi ; – rigueur contre l’erreur, selon la fonction du sage dessinée par l’Aquinate au début de la Somme contre les Gentils (12) ; – « l’esprit catholique qui est un esprit d’analogie et d’intégration » (13), selon les belles paroles de l’abbé Victor-Alain Berto.
    Au début essentiellement réalisée par les frères, Sedes Sapientiæ a vu le nombre et la qualité des contributions extérieures grandir, jusqu’à représenter aujourd’hui plus des deux tiers : universitaires, chercheurs, spécialistes de l’art, philosophes, chroniqueurs, historiens, religieux et théologiens, sans compter quelques cardinaux ou évêques.
    L’esprit dans lequel veut travailler la revue est celui de saint Thomas d’Aquin : souligner l’harmonie de la foi et de la raison, cultiver la piété filiale envers l’être historique de l’Eglise, adhérer au Magistère vivant, sans dissentiment qui s’érige en magistère parallèle, sans « la complaisance d’esprit, qui tend à faire de l’autorité, dans des matières de soi soumises à la raison et à la conscience, la règle de la vérité » (14).
    Sedes Sapientiæ n’hésite pas à aborder des sujets brûlants dans l’Eglise et la cité, faisant notamment régulièrement le point sur la situation de la mouvance Ecclesia Dei. La revue s’efforce constamment de concilier la rigueur et la clarté sur les enjeux avec le respect des personnes dans la controverse. Elle s’attache surtout à donner la formation de fond aujourd’hui plus indispensable que jamais. Notre public est loin de se réduire au milieu traditionaliste, et atteint des personnes très diverses : étudiants, éducateurs, parents, prêtres, séminaristes, communautés religieuses, professionnels, bibliothèques. Des lecteurs nous disent que la revue est en passe de devenir dans certains milieux un instrument de référence. En tout cas, un haut dignitaire de l’Eglise nous encourageait récemment en nous écrivant : « Votre engagement à diffuser l’enseignement de l’Eglise est un précieux service rendu à la foi ».
    Extrait de l’interview de fr. Louis-Marie de Blignières en mars 2005

  3. Quand une communauté traditionnelle de… jésuites pourrait être jamais érigée?

  4. Prions en effet pour cette élection et pour le futur Prieur.
    Cela dit, l’article, quoi que parfaitement juste, a une formulation ambigüe sur un point qui pourrait malencontreusement induire en erreur.
    En effet, le lecteur non averti pourrait croire que cette communauté est une communauté dominicaine. Il n’en est rien. Elle n’a aucun lien ni juridique, ni institutionnel, ni de reconnaissance avec l’Ordre des Prêcheurs. Elle est totalement sui generis. Autrement dit, il ne s’agit pas de Dominicains “version tradi”.

  5. Comme on dit souvent dans ce cas, ils sont “de la famille dominicaine”, sans être de l’ordre en lui-même.
    Bien en union de prières
    Jacques

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