Ceux qui usent de "l'opium du peuple" se droguent moins

Des chercheurs britanniques se sont intéressés aux effets de la
pratique religieuse sur la santé mentale
, en se basant sur 7 403
personnes impliquées dans une grande étude sur la morbidité
psychiatrique en Grande-Bretagne. Parmi
les 7403 Britanniques interrogés, 35 % déclaraient être croyants pratiquants, 19 % se
qualifiaient de croyants mais non pratiquants et 46 % étaient athées.

Les
résultats montrent que ceux qui sont à la fois croyants et
pratiquants sont de manière significative moins susceptibles d'avoir
consommé de la drogue, régulièrement ou occasionnellement. Et même de
l'alcool.
En revanche, les croyants non pratiquants apparaissent plus vulnérables, y compris par rapport aux athées, pour ce qui est
des addictions: ils ont plus souvent consommé des drogues, en sont plus
souvent dépendants, ont plus souvent des troubles du comportement
alimentaire ou encore des crises d'anxiété ou des phobies. Et ils sont
plus souvent traités que ceux des autres groupes par des médicaments
psychotropes.

4 réflexions au sujet de « Ceux qui usent de "l'opium du peuple" se droguent moins »

  1. Judith

    Une étude a même été faite sur les catholiques qui prient le Rosaire, le Chapelet, régulièrement : ils vivent plus vieux que les autres, pour une raison biologique : le rythme des Pater et des Ave est bienfaisant pour le coeur et les poumons. Et parce-que la prière relie à Jésus-Christ Ressuscité qui est La Vie.

  2. Julien

    Je me suis longtemps dit que athées et croyants étaient en réalité semblables, dans le sens où l’athéisme est une foi en son genre.
    Il n’est donc pas étonnant que les “non pratiquants”, qu’il serait sans doute plus juste de rapprocher des agnostiques, aient plus de difficultés à résister aux vices que ceux dont les convictions sont plus fermement établies.

  3. Jean Theis

    Les adorateurs de la nature, de l’écologie, etc disent la même chose. Ce n’est donc pas une spécifité chrétienne mais un mode de vie moins stressé !
    Le chapelet, par contre, semble une thérapie originale.
    La prière est la première chose à faire pour guérir, selon Ste Hildegarde.

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