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Culture de mort : Avortement / Pays : Etats-Unis

Ces bébés qui survivent à un avortement médicamenteux

Ces bébés qui survivent à un avortement médicamenteux

D’Olivier Bault dans Présent :

Le site Lifenews relayait le 21 novembre l’histoire d’une photo qui faisait le buzz sur le réseau social Facebook. Cette photo, c’est celle d’un médecin tenant un nouveau-né qu’il venait d’extraire du ventre de sa mère par césarienne. Cela se passait aux Etats-Unis. Le docteur Brent Boles avait bien sûr demandé la permission à la mère, en lui promettant qu’il ne donnerait aucune indication permettant de l’identifier. Sous la photo, la description de la situation par le médecin :

« J’ai récemment fait cet accouchement et je partage cette photo avec l’autorisation de la patiente. Vous voyez, quand une femme prend une pilule abortive, elle le regrette très souvent immédiatement après. C’est ce qui est arrivé avec cette patiente. Les cliniques pratiquant les avortements mentent et disent aux gens qu’on ne peut pas inverser un avortement médicamenteux. Ce n’est pas vrai. Cette patiente a trouvé www.abortionpillreversal.com et je fais partie des médecins pro-vie prêts à tenter d’inverser l’action du poison qu’on leur a donné. Parfois, cela marche et parfois non, mais, comme vous le voyez, cela vaut la peine d’essayer. »

La pilule abortive RU-486 consiste en fait en deux pilules différentes prises à deux jours d’intervalle. Le premier produit, de la mifépristone, bloque la production de progestérone, une hormone nécessaire au maintien de la grossesse. Le deuxième produit, du misoprostol, provoque l’expulsion de l’enfant avorté. Ce type d’avortement se pratique à un stade précoce de la grossesse, quand l’enfant en est encore au stade embryonnaire de son développement prénatal, c’est-à-dire en principe jusqu’à la 7e semaine de gestation. Mais tant que la femme enceinte n’a pas pris le deuxième produit, il est possible, dans un délai de 72 heures, d’inverser l’action de la mifépristone en prenant un antidote contrant l’action de ce poison, puisqu’il réintroduit de la progestérone dans l’organisme de la mère. Une étude américaine publiée cette année montre que cela fonctionne dans 68 % des cas, ce qui a permis à l’organisation Abortion Pill Rescue de faire naître 500 bébés qui avaient préalablement été condamnés à mort par la prise de mifépristone, 100 autres bébés sauvés par ce réseau de médecins pro-vie étant encore dans le ventre de leur mère au moment de la publication de l’étude. Les bébés sauvés par cette procédure médicale inversant l’effet de la prise de la première des deux pilules utilisées pour un avortement médicamenteux n’ont pas de séquelles particulières.

[…] En ce qui concerne les avortements médicamenteux, un numéro d’appel actif 24h/24 et 7j/7 est donc mis à la disposition des femmes ayant pris la première des deux pilules mortelles et regrettant leur geste. Brianna, la maman du bébé de la photo, a pu être ainsi mise en contact avec le docteur Boles le jour-même de son appel et a pu obtenir sur le champ une ordonnance pour commencer son traitement sans attendre, afin de sauver son bébé. Le centre d’appel est géré par Heartbeat International, une organisation chrétienne s’occupant d’un réseau de centres d’aide aux femmes enceinte en détresse, afin de leur offrir une alternative à l’avortement.

Puisque les pro-avortement et les féministes se disent « pro-choix », Mmes Schiappa et Buzin ne devraient-elles pas se saisir du sujet et permettre que, en France aussi, les femmes subissant un avortement médicamenteux puissent revenir sur leur décision après la prise de la première pilule abortive ? Cela dit, ce serait déjà bien de leur imposer un délai de réflexion et de leur proposer une alternative à l’avortement avant la prise de la première pilule.

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