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Culture de mort : Euthanasie

Cela n’a rien à voir ?

La mort "charitable" pour les malades jugés incurables ne date pas d'hier.

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3 commentaires

  1. Pendant des millénaires, la nature a fait le travail d’élagage par l’élimination des plus faibles, en particulier parmi les enfants en bas âges victimes des maladies virales. Personne n’y trouvait rien à redire, en particulier les clercs prompts à justifier le passage de vie à trépas par la volonté divine. Au lieu de s’émouvoir devant l’élimination de personnes débilitées par la maladie dans des proportions encore infimes, on ferait mieux de se demander pourquoi tant de personnes tombent dans cet état, alors que les moyens de prévenir la dégénérescence mentale et physique existent. Tout se passe comme si l’Etat laissait faire jusqu’au stade ultime où l’euthanasie pourrait paraître légitime de façon à détourner le débat concernant les remèdes dits alternatifs qui font l’objet d’une attaque tous azymuts sur le plan réglementaire de la part des organisations internationales et de leurs relais nationaux.

  2. Noe,
    votre post appellerait beaucoup de développements.
    Je ne partage pas votre quasi divinisation de la nature. Nietsche n’est pas loin et la théorie du surhomme non plus, de là certains ont glissé vers le 3° Reich, qui est l’objet du post initial qui apparaît d’autant plus pertinent à mes yeux.
    Les clercs dont vous parlez sont-ils Saint Vincent de Paul et Mère Teresa ? Eux qui ne se sont jamais nourris de la mort comme moteur de leur mission envers les mourrants.
    Et puis qu’a à voir la volonté divine avec la mort, qui est “l’oeuvre” de Satan ? Le Christ Jésus a vaincu la mort, est-il écrit dans les Epitres, cela signifie assez que la mort n’est pas une oeuvre divine.
    S’émouvoir de ces morts, dites-vous ? Par quoi commencer d’autre ? N’est-ce pas ce qu’a fait le Christ face à la mort de Lazare ?
    “des proportions infimes”, mais êtes-vous aveugle ? Tout d’abord, si le Christ nous assure que chacun de nos cheveux est compté, notre mort l’est encore davantage. Mais au-delà du caractère unique de chaque mort, ces personnes tuées dans leur faiblesse cache des milliers d’autres. Sans évoquer le lien intrinsèque entre le respect de la vie à l’approche de la mort et celui dû dès la conception…
    Alors oui, l’Etat devrait contribuer à chercher (ou plutôt à laisser chercher) des pistes, dans des limites morales admissibles, de soulager sinon guérir nos malades. Cependant ces recherches, même si elles aboutissent, n’enlèveront jamais cette réalité des derniers moments.

  3. “Petrus Angel” offre à l’annalyse un document majeur de l’histoire du IIIe Reich.
    Ce texte a été rédigé en octobre 1939 mais fut daté par Hitler du 1er septembre 1939, jour du début du deuxième conflit mondial. Cela invite à considérer que, pour Hitler, l’éradication physique des plus faibles par l’euthanasie s’inscrivait dans une perspective de guerre.

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