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Religions : L'Islam

Ce qui fait problème dans l’Islam, ce n’est pas la religion, c’est l’idéologie

Sed Contra analyse les différences fondamentales entre christianisme et islam. Extraits :

I "Ce qui nous sépare tient sans doute en un mot : Credo, je crois. Première personne du singulier. Relation de confiance, de liberté, de conscience, inconcevable et même impie pour un vrai musulman. Le christianisme reste la seule religion du monde qui établisse un lien explicite, de personne à personne, entre l’homme et Dieu. Un lien de filiation et d’amour, qu’exprime aussi les premiers mots du Notre Père. Un lien de liberté évangélique, qui se traduit par la liberté intérieure de préférer les promesses des Béatitudes aux ruminations du “chacun pour soi” ou aux diktats des idéologies. […]

Toute religion impose des vérités et des règles à ses adeptes, qui peuvent être spirituelles ou simplement morales, pour fixer leur devoir envers Dieu et guider leur comportement vis-à-vis du prochain. L’islam pourrait paraître ici la plus économe de toutes, en matière proprement “religieuse”, puisqu’il n’impose comme pratique au croyant que les “cinq piliers de la foi” : la profession d’allégeance insécable en Allah et Mohamed, les prières quotidiennes à heures fixes face à l’Est, le jeûne du Ramadan, l’aumône et le pèlerinage à la Mecque. Cependant le mot islam signifie “soumission”, et musulman “personne soumise”. Le vrai croyant de l’islam est donc tenu de respecter aussi “à la lettre” les quelque 20.000 hadiths des paroles et des actes de Mahomet reconnus comme authentiques par les docteurs musulmans. Ces 20.000 articles constituent un “corpus” beaucoup plus abondant que notre code pénal, notre code civil et notre droit du travail réunis. […] Khomeiny disait que 90% des règles islamiques concernent la société civile et que dans une bibliothèque islamique, 90% des livres concernent la société et l’État, tandis que 10% seulement portent sur la morale privée et les rapports à Dieu. Ce qui fait problème dans l’Islam, ce n’est pas la religion, c’est la partie civile de l’idéologie. […]"

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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7 commentaires

  1. “Toute religion impose des vérités et des règles à ses adeptes, qui peuvent être spirituelles ou simplement morales, pour fixer leur devoir envers Dieu et guider leur comportement vis-à-vis du prochain.”
    A vrai dire la religion catholique n’impose pas à proprement parler des vérités et encore moins des règles. Elle libère l’homme de ses faiblesses et de l’erreur.
    Ce n’est pas une règle de croyance imposée de l’extérieur, ni une somme de pratiques, mais une libération intérieure du mal, que propose la religion catholique.
    C’est ce que nous demandons dans le “Notre Père” : d’être délivrés du mal. Cette demande résume et synthétise toute l’espérance chrétienne. Jésus est notre Libérateur.

  2. Une religion qui ne donne pas de règles de conduite est totalement inconsistante. Plus elle en donne, plus elle est forte. Au contraire, une religion qui se libéralise tend à l’insignifiance. C’est parce que les gens ont le désir de servir Dieu qu’ils s’attachent à des religions qui réglementent tout… et se séparent de religions qui les laissent libres ! La preuve : la vie religieuse, ainsi nommée parce que tout y est réglé.

  3. Ce n`est pas la seule différence – le Christianisme est difficile et éleve l`homme vers Dieu – L`homme doit s`élever changer de moralité pour plaire a Dieu et chercher a imiter un comportement irréprochable, celui du Christ exemple supreme.
    L`islam abaisse l`homme a ses pulsions primaires pour plaire et avoir des adeptes – Avoir plusieurs femmes pour plus de sexe et un conntrole total de la femme pour plus de liberté a l`homme qui peut faire ce qui lui plait.
    S`enrichir facilement car dans le Jihad le pillage est permis si une taxe religieuse est payé. L`esclavage n`est pas interdit. Les violents pourront se plaire dans le Jihad puisque la violence religieuse est licite pour convertir par le chantage ou la violence. L`islam imite le comportement de Mahomet – un homme qui a tué, vendu des esclaves et a fait des assassinats politiques….voyez le résultat….

  4. @ Denis Merlin
    Je n’ ai pas l’ habitude d’ intervenir sur des questions purement dogmatiques et religieuses car je crois sincèrement que l’ on ne peut découvrir la foi que par son propre prisme et par là même, suivre au plus prés possible les préceptes de nos évangiles qui sont diffusées depuis prés de 2000 ans par l’ Église catholique et ses représentants cléricaux.
    Et vous semblez utiliser une prose trés cléricale pour un laïc !!. C’est pourquoi je vous répond.
    Il est difficile ainsi de vous suivre lorsque vous dites :
    ‘A vrai dire la religion catholique n’impose pas à proprement parler des vérités et encore moins des règles’.
    Et je me pose la question. Est-ce que pour vous l’ Eucharistie et la Communion peuvent être adaptables à tout un chacun et ne pas suivre les ‘canons’ et les règles de ceux qui les ont institués depuis ?
    Si c’est le cas et c’est ce que vous pensez, je ne vois alors aucun intérêt à assister à une messe. Autant aller au PMU, saluer ses copains, boire un petit coup et communier avec tous les ‘citoyens’ de mon entourage. La communion sera certes citoyenne, mais effective. Non ?

  5. @ Chris du Fier :
    Parce que pour vous, aller boire un coup et jouer au PMU sont antinomique d’aller à la messe et surtout que celui qui ne va pas à la messe est vraiment libre, tandis que celui qui y va est esclave ?
    De même que celui qui s’affranchit de la loi naturelle est vraiment libre en pratiquant l’avortement, tandis que celui qui respecte la vie de ses semblables est esclave ?
    Enfin, si vous n’allez pas à la messe, vous serez un pécheur public, mais ce statut est médicinal, n’est pas pour vous contraindre, mais pour vous guérir.
    Dans la perspective de votre position, la vérité rend esclave et l’erreur rend libre. Ou bien les religieux sont esclaves et les célibataires débauchés, vraiment libres. (Dans ce cas, c’est à ce pauvre Diderot que vous faites penser.)
    Si vous voulez choisir dans les dogmes catholiques, vous ne respecterez pas la liberté de l’Eglise. Cette liberté qu’elle a d’enseigner et vous serez esclave de vos opinions et tenterez d’asservir l’Eglise. J’ai la foi, mais je n’ai aucun titre bien évidemment à changer la foi de l’Eglise en vertu de cette foi et de rendre l’Eglise esclave de mes opinions (fausses, ces opinions, par hypothèse).
    Je crains que vous ne soyez contaminé par une notion libérale de la liberté, cette notion qui nie que l’homme vraiment libre est seul celui qui est dans la vérité.
    “Délivrez-nous du mal.”

  6. @ Merlin
    Ne renversez pas les rôles, s’ il vous plaît. Il me semble que vous êtes beaucoup plus contaminé que moi par la ‘notion libérale de la liberté’.. Sic !!!
    C’est quand même bien vous qui annoncez que la religion catholique n’ impose pas de règles.. Je vous renvoie alors à Vatican II qui n’ est pas ma tasse thé, croyez-le bien, mais qui confirme quand même ce qui suit :
    « L’Église souhaite sincèrement que tous les fidèles puissent être amenés à cette participation active et pleinement consciente aux célébrations liturgiques, que la nature de la liturgie elle-même exige. Une telle participation est pour les Chrétiens, peuple choisi, sacerdoce royal, nation sainte sauvée par le Christ, un droit et un devoir du fait même de leur baptême. »
    Cordialement.
    Rédigé par : Chris du Fier |

  7. Ce que j’ai voulu dire c’est que celui qui se soumet à la foi catholique n’aliène pas sa liberté, il la développe.
    La vérité libère. Dans ces conditions “devoir” ne s’oppose pas à liberté. La foi développe la rationalité de l’homme, elle lui montre sa dignité de fils adoptif de Dieu. Je ne nie évidemment ni les devoirs, ni les dogmes qui s’imposent à notre esprit.
    Les libéraux et les rationalistes (et les intégristes) voient la foi comme une contrainte pour notre esprit, moi j’y vois une délivrance, une libération.
    Il n’y a pas plus libres que les martyrs et Notre-Seigneur est entré “librement” dans sa Passion.
    Car servir Dieu, c’est régner.

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