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Culture de mort : Idéologie du genre / Homosexualité : revendication du lobby gay

Ce gouvernement ne pense qu’au sexe

Selon Cyril Brun :

"Mariage homosexuel, théorie du genre,
obligation de congé de paternité forcé, lutte contre les stéréotypes,
promotion de la ligne azur et de ses pratiques sexuelles masochistes à
l’école, promotion de l’IVG, politique égalitariste qui nie la
différence homme femme, voilà le catalogue à la Prévert du gouvernement.
Ceci est doublement inquiétant. D’une part sous couvert d’égalité mal
comprise et de laïcité idéologique, la majorité actuelle − au moins une
part substantielle d’entre elle − entre de plain-pied dans la sphère
privée avec l’admirable tour de passe-passe de nous faire croire que
c’est pour la protéger ; d’autre part cela traduit une incapacité
profonde et structurelle à regarder la réalité en face. Toutes les
avancées qui nous sont proposées se font au nom de la liberté et de
l’égalité. Mais sous couvert de ces deux totems revisités par la IIIème
république de Monsieur Peillon, se met en place une police de la pensée
coercitive
qui non seulement réduit drastiquement les libertés, mais
confond égalité et standardisation. Il n’est désormais plus question de
penser ou de se vouloir différent du modèle unique dont le moule sort
peu à peu des usines socialistes. Or le produit issu de cette chaîne de
montage est exclusivement sexuel. Toute la mécanique est pensée autour
du sexe et de son usage. Ne nous y trompons pas. II ne s’agit pas de
faire une société asexuée, mais de créer un androgyne hyper sexualisé et
interchangeable
. Il suffit pour s’en convaincre de regarder toutes les
lois importantes du moment que la majorité actuelle s’empresse avec
frénésie de faire passer. La bioéthique qui déshumanise et qui devrait à
terme permettre le choix du sexe tout en faisant de l’être humain un
matériau de base comme n’importe quel autre composant ; le « mariage
pour tous »
qui nie la distinction homme femme et sa réalité fondatrice
pour l’humanité désormais remplacée par la composition scientifique
artificielle ; les lois pour l’égalité hommes femmes qui ne cherchent
pas à comprendre l’altérité, mais à émasculer la société ; la quasi
obligation, sinon légale du moins pratique, du congé de paternité en
complément de celui de la mère qui au lieu de chercher à promouvoir la
place de la femme et de la libérer, contraint l’homme aux mêmes
enchaînements. Au lieu de penser la réinsertion professionnelle de la
mère après un congé de maternité, on préfère soumettre le père aux mêmes
contraintes. Sous couvert de lutter contre la phallocratie, se met en
place une véritable utérocratie qui n’est certainement pas meilleure.

Déconstruire la réalité biologique au profit d’une création illusoire
unisexe, qui ferait des êtres humains de simples sexes à usages
multiples, sans identité et donc jetables car impersonnels au sens le
plus strict du terme.

Pourquoi une telle obsession sexuelle ?
Symptomatique, celle-ci est toujours l’expression d’un repli sur soi,
d’un mal-être ou d’un amour disproportionné de soi qui utilise l’autre
.
La sexualité débridée est en outre toujours une compensation affective
issue d’un mal-être personnel et identitaire. L’obsession sexuelle
traduit tout autant le désir de consolation, de repli que  de puissance,
de satisfaction mais aussi de revanche sur l’autre. Pardon de cette
attaque ad hominem, mais nous sommes gouvernés par une équipe
composée de personnes blessées qui ont des revanches à prendre avec leur
histoire personnelle et pour qui l’émasculation et la sexualisation de
la société est le moyen de libérer l’homme et la femme de leurs tensions
intérieures, nées de la profonde crise identitaire que nous traversons
depuis 60 ans
. C’est comme si ne sachant soigner la lèpre on décidait de
la faire contracter par tout le monde. La planète entière ayant la
lèpre, celle-ci deviendrait normale et l’Homme ne serait homme qu’avec
la lèpre qui ferait désormais partie de sa dignité propre. Les lois sont
faites par des hommes qui, s’ils n’ont pas conscience de leur limites
et de leurs blessures et s’ils n’ont pas une vision saine du réel,
confondent leur problème avec la réalité du monde qui les entoure. Voilà
pourquoi, il est important de défendre l’Homme dans sa vérité, de
pointer du doigt ce qui le blesse et de dénoncer ces blessures, comme
les blessés, sans pour autant les condamner, bien entendu. Tant que les
responsables politiques, mais aussi associatifs et institutionnels,
confondront leur blessures − qui peuvent du reste être partagées par des
millions de personnes − avec la réalité ontologique et qu’ils
n’accepteront pas d’être blessés alors nous serons dans une lutte qui
pour eux relèvera de la survie maladive. Il suffit de regarder la
violence impulsive avec laquelle ce gouvernement se défend à la lumière
des lignes qui précèdent et pour voir qui nous gouverne."

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15 commentaires

  1. Pourquoi une telle obsession sexuelle ?
    La dépendance sexuelle n’est pas encore référencée par le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV)
    Son admission au sein du DSM-V ne saurait tarder, tant l’intérêt pour l’addiction sexuelle ne cesse de grandir, et tant tout ce qui peut définir de systématique comme comportement humain finit par être classé comme pathologique.
    L’addiction sexuelle est perçue comme étant, quelquefois mais pas toujours, associé au trouble obsessionnel compulsif (TOC)

  2. fantastique analyse, vraiment pertinente

  3. Tout est dans le titre et parfaitement dit. C’est ma pensee depuis de longues annees sur les politiques. Et pourtant, le poisson pourri bien par la tete. Serait-ce que le sexe les aurait rendus fous?

  4. C’est « l’Etat au service de l’orgasme »,tel que le préconisait Wilhem REICH
    On peut aussi rapprochait de la déclaration connue et particulièrement pertinente d’Aldous HUXLEY (à croire qu’il avait été informé des plans mondiaux dès 1946!) :
    « A mesure que diminue la liberté économique et politique, la liberté sexuelle a tendance à s’accroître en compensation. Et le dictateur (à moins qu’il n’ait besoin de chair à canon et de familles pour coloniser les territoires vides ou conquis) fera bien d’encourager cette liberté-là. Conjointement avec la liberté de se livrer aux songes en plein jour sous l’influence des drogues, du cinéma et de la radio, elle contribuera à réconcilier ses sujets avec la servitude qui sera leur sort. »
    Aldous Huxley, préface de l’édition de 1946 du Meilleur des mondes ; traduction de Jules Castier ; éditions Plon.
    Je crains que seule l’emploi de la force (à distinguer de la violence, qui est l’abus de la force) ne nous permette désormais de nous libérer de ces tyrans.

  5. Excellent ! Un gouvernement d’obsédés sexuels, pervers et obnubilés par le phallus des extrêmistes de droite appartenant à l’hydre fascisante !!!! D’énoooooooooorrrrrrmes Phallus de Français virils prêts à leur donner une fessée mémorable !!!!!!
    Exactement çà !

  6.  » On asservit les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors.  »
    Alexandre Soljenitsyne.
    Plus les politiciens privent de leurs véritables Libertés ( de penser, etc… ) le Peuple,
    Plus ils doivent lui donner l’illusion qu’il peut faire ce qu’il veut ( luxure, pulsions diverses, etc… ).
    La permissivité envers la diffusion des drogues relève du même principe.
    On obtient ainsi des esclaves se croyant libres mais obéissant à un conditionnement programmé.
    Bref, des jouisseurs au cerveau éteint…
    Le seul souhait d’un état totalitaire !

  7. Ils sont, en cela, de vrais disciples des illuminés desdites fumeuses « lumières ». Le sexe est à la fois leur drogue excitatrice qui maintient leur « hubris » et l’hypnotique qui leur permet de conduire sans difficulté le troupeau du peuple moutonnier au suicide…
    L’encyclopédiste Helvetius affirmait ainsi :  » Le législateur habile joindra un gouvernement utile [précisons: de son point de vue !] avec l’amour des plaisirs. Oui,la règle la plus sûre pour rendre un peuple soumis, c’est qu’en suivant sa nature, à ses sens tout soit permis. »

  8. Quelle justesse dans ces propos ! Quelle finesse d’analyse !
    Bravo et merci.

  9. Pourrit? oui pour le verbe quand il est conjugué correctement. Excuses.
    Pourri le monde politique ? oui avec des fous d’argent comme de sexe.
    L’un comme l’autre sont d’ailleurs les fillons préférés des policiers et, plus généralement du monde du renseignement.

  10. Chapeau Cyril ! C’est trop bien pensé et exprimé !

  11. Contrairement à tout le monde je ne vois pas de personnes « blessées » mais j’y vois beaucoup de pervers qui aiment blesser.
    Ces larmoiements versés sur le passé de nos zalites me font plutôt rire. J’y vois cetes l’amour disproportionné de soi, le mal-être, non.
    Pleurer sur les délinquants, il y a déjà la Taubira pour cela.
    Le reste de l’analyse est évidemment pertinente.

  12. Moi je les plainds au gouvernement, car finalement, ce sont ceux qui en parle le plus qui en font le moins …

  13. Et encore, vous les trouvez sexy, ces guignols ? Si l’on dit « le chien qui aboie ne mord pas », on peut s’imaginer la misère sexuelle dans laquelle ils se trouvent. D’échec en échec, d’où l’obsession des multiples partenaires. En cherchant à entraîner tout le monde dans cette spirale de défaites.

  14. « Nous sommes gouvernés par une équipe composée de personnes blessées qui ont des revanches à prendre avec leur histoire personnelle ».
    Vous pouvez préciser SVP?

  15. Il est certain que Hollande le menteur s’aime beaucoup et se tient en très haute estime …

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