Bruno Gollnisch dénonce l'indécence des Gardes des Sceaux

On se souvient de l'accueil réservé à Christiane Taubira venue à Lyon pour assiter à un opéra "Claude" écrit par Robert Badinter, ancien garde des Sceaux, sur le "thème de la justice/injustice". Il s'est en fait inspiré d'un essai de Victor Hugo écrit en 1832 à partir de la condamnation à mort et de l’exécution d’un nommé Claude Gueux détenu à Clairvaux pour vol puis pour tentative d'assassinat contre un gardien et où, finalement, il l'assassine.

Bruno Gollnisch réagit à cette rencontre culturelle entre deux Gardes des Sceaux :

640354-bruno-gollnisch"Que M. Badinter, alors avocat, ait défendu Bontemps, complice de Buffet, égorgeur d’une infirmière et d’un gardien de prison, est normal, car tout criminel, même le plus abject, a le droit d’être défendu.

Mais que, ancien Ministre de la Justice, il écrive un opéra en défense d’un autre assassin du directeur de la prison de Clairvaux, c’est beaucoup.

Et que la Ministre en exercice Mme Taubira vienne le soutenir à Lyon, c’est parfaitement indécent. On me dira que Victor Hugo s’était à l’époque penché sur le cas de l’assassin en question. Mais contrairement à Christiane Taubira, Victor Hugo n’était pas, que l’on sache, en charge de la sécurité du personnel pénitentaire !"

9 réflexions au sujet de « Bruno Gollnisch dénonce l'indécence des Gardes des Sceaux »

  1. Saint-Plaix

    Je fais partie de ces gens insupportables qui ne croient pas aux coïncidences…
    Maître Badinter est tout sauf un bisounours…
    On connait sa haute opinion de la démocratie quand il se flatte d’avoir arraché la suppression de la peine de mort face à une population qui y était favorable à plus de 70%…
    La question était pour lui purement idéologique…
    La sortie de son opéra précisément en ce moment n’est nullement le fruit d’un hasard!
    La présence de Christiane Taubira non plus…
    C’est qu’en effet le thème de Claude Gueux n’est pas innocent au moment où la même idéologie, toujours aussi méprisante de la démocratie, cherche à imposer l’homosexualisation de la société française…
    Il est même emblématique!
    Si Victor Hugo, dans sa nouvelle, a occulté la chose, l’affaire réelle Claude Gueux est associée à un élément déterminant pour les tenants de la “nouvelle morale républicaine”: sa bisexualité et en l’occurrence son homosexualité partagée avec son ami et complice Albin!
    Ce que Wikipédia finit par reconnaître du bout des lèvres en bout d’article…
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Gueux
    On comprend mieux dès lors la sortie de cet opéra au moment où les débats parlementaires font rage et où la France indignée descend dans la rue…D’où la présence de la passionaria Taubira à Lyon pour voir cette œuvre!

  2. stephe

    Et le tout avec certainement forces subventions. Ces braves gens se congratulent d’être “dans le bon camp” celui du progrès et des belles âmes, avec une fois de plus l’argent des autres, qui eux n’ont que le droit de se taire et accessoirement d’être agressés voire égorgés par ceux là même dont Mme Taubira et consorts devraient nous protéger. Au lieu de cela on leur consacre un opéra. Les victimes, elles, comme d’habitude attendrons.

  3. vu de sirius

    Le même Badinter, qui , pour mentionner une affaire plus récente , avait déploré la libération de Florence Cassez pourtant décidée-excusez du peu-par la Cour Supreme du Mexique! apparemment ce sinistre sire a plus d’empathie pour des assassins que pour une pauvre jeune femme un peu paumée. Celà en dit long sur le personnage…

  4. Jean Theis

    La pauvre jeune femme un peu paumée habitait avec son terroriste d’ami dans une résidence où se pratiquait couramment la torture. Mais on devait mettre des chiffons dans la bouche des victimes, parce qu’elle n’a jamais rien vu ni rien entendu, la pauvrette.
    Ses parents non plus qui ne le connaissaient même pas, pourtant qui sabraient joyeusement le champagne en compagnie dudit copain.

  5. Guillaume

    @piques-à-sots
    Vous avez tort, les batailles politiques sont des batailles sémantiques. Je ne vois donc pas pourquoi “indécent” ne pourrait pas être utilisé dans ce contexte, à moins que vous ayez une idée plus précise sur la manière dont il faudrait dénoncer ce soutien de Madame Taubira à la pièce? Car sa présence en dit long sur la mentalité victimaire de nos gardes des sceaux et pourquoi les velléités d’amnistie de voyous ont de telles résonnances dans le gouvernement.

  6. ARTHEMISE

    Et pourtant, j’avais pour Badinter une certaine admiration pour avoir résisté à la politique de la repentance. Mais, là, il vieillit très mal ou alors il rejoint la cohorte des “salops”. C’est beau de défendre l’indéfendable… pour se faire un nom dans le monde judiciaire. Mais, la victime a certainement plus de droits que l’auteur.

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