Belgique : vers l'euthanasie des mineurs et des déments

Les parlementaires belges ont rouvert aujourd'hui le débat sur l'euthanasie, légalisée depuis 2002, pour décider de l'opportunité de l'étendre ou non aux mineurs. Les discussions devraient concerner aussi son extension aux adultes souffrant de maladies dégénératives comme Alzheimer. Le sénateur socialiste Philippe Mahoux, l'un des pères de la loi de 2002, souhaite l'étendre aux mineurs

"s'ils sont capables de discernement, atteints d'une maladie incurable et d'une souffrance inapaisable".

Toujours le même argument. Un expert auditionné au Sénat révèle que l'euthanasie était déjà pratiquée chez des mineurs, hors du cadre légal.
Donc il faut légaliser l'illégalité, comme d'habitude.

Les discussions porteront sur les conditions encadrant l'euthanasie des mineurs: âge minimum (12, 15 ou 16 ans ont été évoqués) ou pas, accord des parents et avis du personnel soignant…

Le royaume a enregistré en 2012 un nombre record d'euthanasies, avec 1432 déclarations, en hausse de 25% sur un an.

9 réflexions au sujet de « Belgique : vers l'euthanasie des mineurs et des déments »

  1. c

    C’est terrible car nous savons tous que l’adolescence est une période difficile où même bien pourtant les idées noires pour des “bricoles” qui apparaissent comme insurmontables, peuvent surgir très vite.
    La souffrance “inapaisable”, une souffrance psychologique.
    Ce député veut-il par exemple encourager la société à faire comprendre aux malades psychiques dont on parle rarement de se faire “euthanasier”…
    la culture de mort qui a commencé avec la banalisation de la pilule, alors qu’en même temps l’on supprimait la peine de mort pour les criminels n’a fait que s’accroitre.
    Là la perversion est absolue: l’on ne tue pas les indésirables, où leur fait “comprendre” qu’ils doivent se tuer ou ont fait “comprendre” à leur mère (cas des enfants à naitre) qu’il faut s’en débarrasser.
    Comme Satan est à l’oeuvre et manipule “ses” créatures.

  2. myriam

    IL faut dénoncer, parlez, parlez il en restera toujours quelque chose…
    Pourquoi ne pas créer” une journée rencontre” de femmes qui ont avorté(ou dû avec des intervenants tels que médecins, prêtres, associations, il faut arrêter de faire le silence…le peuple doit se mettre à dénoncer cette culture de la mort, si on ne fait rien les pierres crieront…

Laisser un commentaire