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Valeurs chrétiennes : Education

Baccalauréat : finalement, le ministre Blanquer cède

Baccalauréat : finalement, le ministre Blanquer cède

Le ministre de l’Education nationale a déclaré au 20h que tout élève disposant d’un livret scolaire est éligible au contrôle continu pour le diplôme du baccalauréat : établissements publics, sous contrat et hors contrat :

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12 commentaires

  1. Ce serait plus simple de donner le bac à tous et cela ne changerait guère par rapport à d’habitude…

    • Je ne peux m’empêcher de penser au gars doué mais un peu réfractaire au système qui s’est laissé aller en pensant « de toute façon, il aurait ’aurais le bac avec mention »… Mal lui en a pris.

      Pour le reste, je suis d’accord, le bac aura ses 90% de réussite avec aucun contrôle possible pour les zones dans lesquelles ce sont les élèves qui font la loi, zones dont, bizarrement, on ne parle plus en ce moment ?

      Souvenir : Je connais quelqu’un qui a pensé la même chose en 1968. Venant d’une école catholique, il a dû présenter à l’oral son bulletin où était mentionné le nom de ladite école. L’examinateur manifestement gauchiste lui a donné une note discriminatoire dans cette matière principale.

      En même temps, ce jeune homme avait réussi le concours d’entrée dans une excellente école d’ingénieur, concours anonyme, celui-là !

      Heureusement, le bachotage d’été et le rattrapage du bac par écrit en septembre rétablit la situation…

    • Parfaitement, on pourrait remettre le bac et la carte d’élécteur le jour des 18 ans.

  2. Bonjour, j’ai une question :
    Est-ce que toutes les écoles hors contrat établissent un livret scolaire?

  3. Comme le sinistre Lallement, qui a dû publiquement manger sa casquette pour garder son poste, Blanc-Caire vient de manger son chapeau devant les caméras de télévision…
    Il faudra maintenant vérifier que cette annonce sera bien suivie d’effets, et que ce n’est pas comme les commandes de masques.
    😇😇😇

  4. Un des gros problèmes que va poser cette prise en compte intégrale du contrôle continu est la triche.
    Beaucoup d’élèves trichent lors des contrôles or le jour d’une épreuve de bac ce n’est pas possible.

    • Vous avez raison dans l’absolu mais le problème se règle plus tard, au moment de l’embauche. Lorsque l’on est averti, il est impératif de préparer son entretien de recrutement -côté employeur- en choisissant soigneusement les questions, en interprétant correctement les réponses et en établissant précisément et prudemment les arguments de discrimination. Ainsi, le tri est évident mais l’argumentaire du tri reste inattaquable… Si tous les recruteurs qui soutiennent nos valeurs appliquaient ces principes, la cause serait entendue. Malheureusement, beaucoup se laissent convaincre par la mode de la diversité, des pseudo-impératifs sociétaux et par la crainte d’être questionnés sur les critères de choix des candidats. Le prochain avant le lointain, toujours !

  5. Fin d’un véritable scandale à l’égard des écoles hors-contrat. Cette manœuvre était cousue de fil blanc : avec un bac classique passé en septembre comme c’était initialement prévu pour les élèves du hors-contrat, ces derniers avec le parcours sup n’avaient accès qu’aux établissements supérieurs et prépas les moins demandés alors qu’en général étant mieux classés ils étaient plutôt en tête des choix.
    Décidément, ils sont prêts à tous les coups fourrés pour éliminer l’élite catholique.

  6. la plupart des pays ont un diplome de fin d’études basé sur le controle continu, certains états le font sur les notes de 3 années de lycée.
    en france 80% de reçus !!!

    • Le baccalauréat est un examen national qui sanctionne de manière uniforme et impartiale les connaissances acquises. A peu près sans référence à l’établissement fréquenté, à l’âge, aux opinions. C’est un thermomètre très peu partial.
      Certains se réjouissent de son remplacement par un pseudo “contrôle continu”. C’est le triomphe de la subjectivité. Le bac sera accordé à la gueule du client (gare à ceux qui ne seront pas conformes aux normes et tous ceux parmi vous qui ont l’occasion d’assister à des conseils de classe peuvent en témoigner) et la valeur du bac (qui est un sésame pour des études supérieures) dépendra de l’établissement de sa “cotation”. Quel abruti peut aujourd’hui affirmer que le bac obtenu à Jeanson de Sailly aura la même valeur que celui obtenu au lycée Aragon de Mantes la Jolie?
      Les idéologues bornés (que je qualifierais de facistes ou de communistes voire même de nazis pour les implications raciales) qui sont en train de se réjouir de la destruction de ce dernier (et fort affaibli) rempart de l’objectivité et de la promotion au mérite sont en train de construire une société d’exclusion.
      Ils disent vouloir “aider” les populations “défavorisées” des banlieues? C’est tout l’inverse qui va se passer. Lorsque vous receviez des candidats pour un poste et que vous voyiez un jeune beur ayant fait ses études dans un quartier difficile se présenter avec un bac mention très bien, vous étiez forcément intéressé. La réaction était “ce type, dans ces conditions s’il a décroché un TB, c’est qu’il en a” . Demain, le même, s’il se présente avec le nouveau bac avec la même mention va provoquer une réaction totalement différente “TB dans cet établissement, ça ne vaut même pas un passable dans un autre établissement”. Et le type passera à côté d’opportunités.

  7. Bien que co-fondateur et ancien président d’une école hors contrat, je me permets d’attirer votre attention sur le côté parfaitement pervers de cette sinistre décision. Connaissez vous quelques écoles hors contrat de confession musulmane? savez vous ce qu’il y est enseigné? Vous réjouissez vous réellement que ces écoles, avec leurs programmes idéologiques puissent délivrer un diplôme français?????
    Je pense pour ma part, le bac semblant définitivement mort, qu’il serait préférable, plutôt que de pleurnicher pour avoir le droit de délivrer un bout de papier sans valeur, d’organiser un diplôme de fin d’études secondaires ouvert à tous, élèves des écoles hors contrat et tous les élèves qui veulent avoir un vrai diplôme afin de démontrer la pertinence de ce marqueur juste et impartial des connaissances.
    Lorsque les progressistes ont tué les écoles normales, la fondation pour l’école, sous l’égide Anne Coffignier, a créer son propre cursus. Lorsque les élèves de nos écoles ont été exclus du concours général, ils ont organisé un concours alternatif. Un vrai défi se présente aujourd’hui. Notre bac a de toute manière perdu de sa valeur (plus reconnu pour entrer en université suisse, les universités internationales de catégorie A exigent une mention TB kuste pour un stage ou un échange… Demain, plus personne n’en voudra. Un diplôme alternatif, bien monté peut en quelques années devenir la référence….

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