Au Vietnam, les communistes craignent l’Eglise

V Parmi les participants au synode actuellement en cours au Vatican figurent 2 évêques du Vietnam: celui de Nha Trang, Joseph Vo Duc Minh, et celui de Thanh Hóa, Joseph Nguyên Chi Linh. Ce dernier a dit que l’Eglise du Vietnam était l’"une des plus éprouvées par des persécutions sanglantes et constantes".

"L’Eglise reconnaît que, de l'opposition même de ses adversaires et de ses persécuteurs, elle a tiré de grands avantages et qu'elle peut continuer à le faire".

Floraison de conversions et respect croissant sont les fruits obtenus par les catholique pour leur défense de la maternité dans un pays où le taux d’avortement est très élevé.

Pour avoir affirmé, après une rencontre infructueuse avec des dirigeants du régime communiste, que la liberté religieuse "est un droit, pas un privilège", l'archevêque de Hanoi, Mgr Joseph Ngo Quang Kiet, a été attaqué. Le maire de la ville a demandé sa destitution. Au Vietnam, le Saint-Siège n’est pas pleinement libre de choisir les nouveaux évêques. Rome présente à chaque fois 3 candidats, parmi lesquels les autorités vietnamiennes excluent ceux qui leur déplaisent.

Michel Janva

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