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Valeurs chrétiennes : Culture

“Art”, “Art contemporain” et “Financial art”

Aude de Kerros définit ces termes.

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5 commentaires

  1. Pas tout à fait d’accord avec Aude de Kerros : l’art contemporain est simplement celui où l’artiste est vivant.
    Léonard de Vinci était un artiste contemporain au 16ème siècle, Van Gogh au 19ème.
    Il suffit de laisser le temps faire le tri : en général le bon surnage et le reste disparaît (quoique je trouve Rubens, par exemple, particulièrement vulgaire et laid)

  2. rien à voir mais bonne nouvelle : quand on saisit “le sa” dans google, le premier lien proposé est désormais “le salon beige” et non plus “le saint coran” ! Je trouve cela hautement symbolique !!

  3. L’art contemporain a fait passer l’ambition de l’art et de sa représentation de l’objectif –> le but à atteindre, la définition du meilleur, au subjectif –> représentation latente du subconstient, que l’art, de tout temps aurait en fait porté.
    On prétend que la représentation par son support, sa forme, sa matière, son trait est le miroir de l’âme …. qui n’est plus alors celui idéalisé de Dieu.
    C’est le choix fait de la partie de l’être humain à exposer et de sa définition : le “bon” = Dieu ou l’être “pur” débarrassé de Dieu et qui dit alors ce qu’il est réellement.
    De ce fait si l’art “moderne” vous plaît c’est selon cette digression, ce transfert idéologique, que vous pouvez vivre sans Dieu, que vous vivez comme tel.
    L’exposition permanente de l’art moderne, liée à l’argent et aux décisions de la République, influent sur votre goût comme une publicité totu en portant cette théorie athéïste.
    Ce sujet n’est pas traité correctement par la hiérachie de l’Eglise.

  4. Il y a 100 ans…
    L’art contemporain c’est aussi Gustav Malher qui a transposé en symphonie ce qu’il percevait du chaos de son temps.
    Il en a tiré une conclusion personnelle forte puisque de tradition juive, il s’est converti au christinaisme.

  5. Travaillant en ce moment sur des sujets liés à l’exploration, particulièrement de terres lointaines et inhabitées, j’aime assez la notion des “confins de la perversité intelectuelle”. Contrée qui mériterait sa place sur une carte géographique.

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