23 réflexions au sujet de « Après le cheval dans les lasagnes, le porc dans les kebabs »

  1. ohlala

    de la poudre aux yeux, on doit subir les contaminations des eaux par des nombreux produits dont la pilule, nous sommes de plus en plus résistants aux antibiotiques grâce à l’élevage industriel, nous sommes les premiers consommateurs au monde d’antidépresseurs et on ne parle que rarement du lobby pharmaceutique!
    on a affaire a une escroquerie et non une crise sanitaire!
    les islamistes attendent patiemment que tout s’effondre mais ils se trompent leur temps est passé!

  2. Jean

    Cela me rappelle deux histoires :
    Un de mes collègues, un musulman, était en train de manger une barre de chocolat de la marque …, et je lui ai fait remarquer que cela contenait de la graisse de porc. Il ne m’a pas cru. Voyant un autre collègue entrer dans la pièce, je lui ai demandé de lui dire ce que contenait sa barre. Comprenant de suite l’intérêt de la question, ce tiers a donné au musulman la même information que moi. Le musulman était vraiment écoeuré, mais au bout de quelques secondes, il s’est exclamé : “Tant pis ! c’est trop bon…”
    Arrivant un jour à la cantine, je me suis assis à côté d’un musulman qui avait bien entamé sa tranche de cochon… Je lui ai demandé s’il ne s’abstenait pas d’en consommer, il m’a dit que si, et a refusé de croire que c’était là du porc. Un si beau rose, un goût si porcin… Les autres prétendaient ne pas savoir. Le musulman est alors allé demander au serveur de quelle viande il s’agissait, avant de piquer une crise. Conclusion : “Je me disais bien que cette viande était dégoûtante !”, a-t-il confessé lui qui l’avait quand même terminée pendant que je l’informais de sa provenance.
    Ils devraient y goûter, au lieu de nous imposer leurs viandes sacrifiées aux idoles.
    Cela dit, je comprends l’émoi des musulmans. Mais j’aimerais qu’ils comprennent que nous aussi nous n’avons pas envie de manger des choses que nous réprouvons, comme le hallal qu’on nous impose. Si je reçois un musulman à manger, je ne vais pas lui préparer du porc, parce que, même sans croire à sa religion, je le respecte lui. J’en attends autant de leur part.

  3. C.B.

    Comme le remarque un commentaire: y a-t-il ou non risque sanitaire (aussi bien dans le cas du cheval que dans le cas du porc)? C’est la question la plus importante.
    Deuxième question: y a-t-il substitution par un produit moins coûteux pour améliorer la marge?
    Troisième question: il semble que le taux de porc corresponde à des résidus subsistant malgré le lavage entre deux manipulations d’une part de porc et d’autre part de viande autre que du porc. Seul moyen d’éviter cela: une chaîne réservée à des viandes autres que du porc; donc un surcoût que les mangeurs ne kebab ne veulent probablement pas assumer.
    Si seulement ces diverses affaires pouvaient remettre sur le “tapis” la décision de Bruxelles de mentionner le mode d’abattage, ce serait une excellente chose.

  4. TPSG

    je suis désoler de voire les précédents commentaire ! et je suis horrifier de cette tromperie ! comment ne peut t’ont réfléchire que d’un seul sense ! quand ont touche a notre foi nous somme tous indigner et ont peut se permette de s’amuser au dépend de musulman qui je vous le rappelle ne sont pas tous des extrémiste et gaulloiphobe ! ( demander a l’association fils de France! )
    regarder mat 7, 1
    ne mélangeons pas immigration avec tous ce qui touche au musulman !
    battons nous pour la france non contre les musulman !
    Tout Pour Sa Gloire !

  5. Michel

    C’était il y a 40 ans, sur un chantier, un musulman de restaure d’un sandwich, au jambon bien sûr, à côté d’un litre de “rouge”.
    Le chef de chantier le regarde d’un air faussement étonné.
    Le musulman : Mais je suis Français, moi!
    Et c’était il y a 40 ans…

  6. Majeur

    @TPSG
    “ne mélangeons pas immigration avec tous ce qui touche au musulman !”
    Ne serait-ce pas plus tôt : ” tous ce que touche le musulman”?
    Croire que les musulmans viennent en France pour le bienfait du pays est d’un aveuglement obstiné, même envers ceux qui s’affublent d’un nom pseudo patriote. Ceux là aussi choisiront leur racine au lieu du pays qu’ils occupent (!).
    N’est ce pas d’ailleurs, ce que vous faites?
    Quand à se moquer des musulmans nous en reparlerons quand vous vous indignerez de leur barbarie envers les chrétiens persécutés et assassinés au quotidien dans les pays où l’islam étouffe toute manifestation de joie de vivre.

  7. C.B.

    À l’attention de TPSG
    Vous n’avez certainement pas manqué de consulter l’article en lien avant de poster votre commentaire.
    Il ne vous a donc pas échappé (première phrase du document en lien: Un laboratoire bernois a découvert de la viande de porc dans sept échantillons sur vingt de kebabs suisses. La proportion de viande de porc était toutefois très faible. ) que cette situation ne concerne (pour le moment?) pas la France.
    Vous avez aussi noté que le pourcentage trouvé rend très plausible l’attribution de ces traces non à une manœuvre désobligeante délibérée mais très vraisemblablement au fait que les machines utilisées ne sont pas exclusivement utilisées pour de la viande autre que porcine (ce qui n’a rien que de très normal, le porc étant traditionnellement dans nos pays utilisé dans la farce et pour donner du moelleux aux autres viandes). Donc si d’aucuns veulent éviter tout contact avec cette viande, il leur faut admettre le surcoût d’une chaîne spécifique de traitement de leurs viandes.
    Surcoût qui ne semble a priori pas hors de portée de leur porte-monnaie, si on en croît les dépenses alimentaires singulièrement en hausse sur certains produits pendant la période prétendûment de jeûne que constitue chaque année le ramadan.
    De même que les Catholiques consacrent leur offrande de Carême (période de jeûne réel -pas d’alimentation nocturne- et d’abstinence -qui pour les uns porte sur la viande, pour d’autres sur l’alcool ou les cigarettes) à des œuvres de charité, on aimerait apprendre que les musulmans limitent les banquets nocturnes pendant le ramadan et consacrent les sommes ainsi économisées à soulager la misère des Chrétiens en terre d’Islam.

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