Angleterre : les filles deviennent des esclaves sexuelles

Le NHS, service de « santé » d’Etat britannique, distribue l’implant contraceptif dans les écoles. En 2015-2016 et 2016-2017, 10 593 filles de moins de 16 ans ont reçu un implant contraceptif, dont 39 filles de 12 ans et moins. Ces chiffres ne prennent pas en compte les filles n’ayant pas encore de numéro NHS (sans médecin traitant), et sous-estiment donc probablement beaucoup la réalité.

Les dispositifs sont implantés sur le haut du bras et produisent un flux régulier d'hormone, la progestérone. Sous couvert de « réduction du taux de grossesses chez les adolescentes », il s’agit clairement d’une incitation à la débauche, alors même que les relations sexuelles sont théoriquement illégales avant 16 ans.

Sans parler des risques d’exploitation sexuelle. Le « respect de la confidentialité des patients » impose que les parents ne soient pas informés

Le nombre de jeunes filles qui ont reçu un implant a plus que triplé en dix ans : 4676 filles de moins de 16 ans en 2016-2017 contre 1400 en 2006-2007.

Voici ce que prophétisait le pape Paul VI en 1968 :

"Qu'on réfléchisse aussi à l'arme dangereuse que l'on viendrait à mettre ainsi aux mains d'autorités publiques peu soucieuses des exigences morales. Qui pourra reprocher à un gouvernement d'appliquer à la solution des problèmes de la collectivité ce qui serait reconnu permis aux conjoints pour la solution d'un problème familial ? Qui empêchera les gouvernants de favoriser et même d'imposer à leurs peuples, s'ils le jugeaient nécessaire, la méthode de contraception estimée par eux la plus efficace ? Et ainsi les hommes, en voulant éviter les difficultés individuelles, familiales ou sociales que l'on rencontre dans l'observation de la loi divine, en arriveraient à laisser à la merci de l'intervention des autorités publiques le secteur le plus personnel et le plus réservé de l'intimité conjugale."

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