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Homosexualité : revendication du lobby gay

Amendement pour abroger l’obligation de passer en mairie avant d’aller à l’église

Lu sur Chrétien dans la Cité :

T"Dans
le cadre de l’examen du projet de loi sur "l'ouverture du mariage aux
couples du même
sexe", Thierry Benoît, député centriste d’Ille-et-Vilaine, a déposé
un amendement (n°4176) pour abroger l'article 433-21 du code pénal qui
sanctionne les ministres du culte qui procèdent à un
mariage religieux avant  un mariage civil.

Il
estime que "cette sanction est contraire à l’article 9 de la Convention
européenne des
Droits de l’Homme qui garantit la liberté de pensée, de conscience
et de religion. En effet, elle oblige les citoyens qui ne souhaitent se
marier que religieusement à partir à l’étranger pour
respecter leur croyance
."

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23 commentaires

  1. Je suis certainement hors-sujet, mais voici un lien à lire absolument : http://blog.turgot.org/index.php?post/Drieu-Thanatos
    Voici ce que présage la future loi sociétale de Taubira et Hollande les diaboliques : l’euthanasie du plus faible pour le confort du plus fort. L’hédonisme poussé à l’extrême et menant à des crimes ressemblant étrangement à ceux commis durant une certaine période sombre de l’Histoire…

  2. La France, le seul pays avec la Chine, où il est obligatoire d’obtenir une sorte de permission pour obtenir un sacrement !

  3. Amendement qui sera repoussé car l’état laïc veut continuer à avoir un moyen de pression sur l’Église catholique et pour qui seul le mariage civil doit être légal.
    Il faut déposer un recours devant la Cours de justice européenne s’ils veulent que le mariage religieux ait valeur juridique.

  4. Et bien c’est à vous d’attaquer l’état individuellement pour les motifs cités. sous le nombre ils reculeront.

  5. Contestable. C’est la politique du pire : on émigre et on se coupe de la nation. La disposition du code civil visée résulte certes d’un compromis post-révolutionnaire mais témoigne aussi, vaille que vaille, d’une double reconnaissance des pouvoirs publics et de l’Eglise. C’est justement parce que le mariage civil ne lui est pas étranger que celle-ci est fondée à intervenir dans le débat public à son sujet.

  6. Voici une porte de sortie possible pour le gouvernement et sa majorité:
    -vote du mariage entre personnes de même sexe (mais sans le mot mariage);
    -interdiction constitutionnelle (réforme de la constitution) de la polygamie, de la PMA et de la GPA;
    -suppression de l’obligation du mariage civil avant le mariage religieux.
    Mais il faut compter avec nos loups maladroits pour embrouiller encore les choses et se tirer de nouvelles balles dans le pied.

  7. Porte ouverte aux unions polygames musulmanes et autres.

  8. suis d’accord avec Nathanaël, attendons un peu pour voir, et cela pourrait être d’un double tranchant, ne pas oublier qu’une population très importante et ne partageant la même conception du mariage que les catholiques, pourrait trouver un avantage aux mariages sans enregistrement civil, puis ensuite aux répudiations sans divorce légal, etc…Et ensuite par la jurisprudence des juges, l’on arrivera à l’application très officielle d’une certaine loi dans certaines zones ….

  9. À l’attention de “qi”
    Elles existent actuellement, les imams n’ayant pas le respect de la loi qu’ont nos prêtres.

  10. Je souhaiterais savoir s’il est arrivé qu’un ministre du culte soit pénalisé comme le prévoit la loi. Car enfin, il y a tout de même des contradictions exploitables pour un recours en Tribunal Administratif. Comment peut-on infliger une telle peine à un prêtre alors que l’Etat ne reconnaît pas le mariage religieux. L’Etat ne peut pas savoir qu’il y a eu mariage.
    En tout cas, par principe, il est juste de demander le retrait de cette loi. Mais appliquons-nous d’ores et déjà à obtenir le retrait du projet taubira, même celui-ci une fois voté

  11. Attention, comme souligné précédemment, ce serait encourager certaines moeurs venues d’ailleurs. Des unions polygames sont célébrées en France, et pas qu’à Mayotte, par des imams, parfois avec des mineures. Qui s’en soucie ?

  12. C’est une porte de sortie qui ne résoud pas le problème de fond: la dénaturation du mariage dans notre société.
    Elle a le seul avantage de protéger le mariage religieux.

  13. À défaut d’obtenir cette “dispense de mariage civil”, les couples catholiques se devront de manifester ostensiblement leur rejet de cette parodie que le mariage civil sera devenu si cette loi funeste est adoptée :
    – dissociation de date entre mariage civil et religieux, en choisissant de préférence pour le premier un jour de semaine à distance de la cérémonie religieuse ;
    – absence de toute solennité ou caractère festif pour l’accomplissement des formalités civiles : pas de cortège ni de fleurs, tenue minimaliste (ni costume ni robe de mariée), assistance réduite aux seuls époux et témoins exigés par la loi, pas de photos etc.
    Cette dissociation est d’ores et déjà souvent adoptée pour des raisons pratiques, mais son caractère systématique pourrait revêtir un caractère protestataire.

  14. En France, c’est peut être bizarre mais c’est un héritage historique : il faut avoir contracté mariage civil avant tout mariage religieux. Mais cette loi vexatoire date d’avant la forte présence de musulmans sur notre sol. Il me semble qu’ils ne sont donc pas réellement concernés car les termes prêtre, Eglise, ministre du culte ne correspondent à aucune réalité dans leurs coutumes y compris matrimoniales.
    Dans les faits , en France le seul mariage sacramentel pour les Catholiques et les Orthodoxes existe. Il est célébré dans la plus grande discrétion par un prêtre validement ordonné, mais non porté aux registres d’Etat Civil de la paroisse. En revanche un registre particulier de l’Eveché du lieu en garde trace. Ces personnes sont mariées sacramentellement, mais le prêtre et son évêque courent de gros risques. En revanche, les mariés ne porteront pas le même nom et devront établir des donations spécifiques pour préserver l’avenir. La raison en est principalement des cas de remariage après veuvage pour maintenir le versement de la pension de réversion du conjoint défunt si elle est supérieure à celle qui pourrait être perçue du second mari.
    Dans des milieux non-chrétiens, des personnes dans ce cas vivent tout simplement en concubinage… Est-ce une loi juste de retirer ce revenu aux personnes touchantune pension de réversion issue des cotisations d’un conjoint décédé, parce qu’elles se remarient? Je parle des pensions des personnes ayant cotisé dans le secteur privé… car les veufs et veuves de fonctionnaires, non seulement touchent une très belle réversion, mais de plus peuvent se remarier… Loi scélérate, qui pousse au concubinage au civil et au mensonge religieux! Je comprends et j’aprouve mes amies qui se remarient religieusement… en douce!

  15. La procédure proposée par Bernard Gui devrait être proposée à l’occasion de la préparation au mariage.
    Il y a près de trente ans, c’est ce que nous avions adopté.
    Les fonctionnaires de l’Éducation nationale, s’ils veulent demander un rapprochement de conjoints, ont intérêt à programmer cette formalité civile (à moins qu’ils n’aient prévu un PACS -qui devrait avoir valeur légale pour se marier à l’Église-) très tôt dans l’année scolaire (octobre par exemple) et réserver la cérémonie importante pour les beaux jours.

  16. Par sa “loi” sur l’état civil du 20 septembre 1792, la république dite “française” s’est attribué le monopole du contrôle de l’institut du mariage, en attribuant l’exclusivité de la tenue des registres d’état civil aux municipalités seules, et ne reconnaissant plus aucune valeur aux actes et registres ecclésiastiques.
    Cette prétention odieuse et insultante à l’égard de l’Eglise du peuple chrétien, et, en définitive du Dieu Créateur, avait alors été parfaitement comprise et sentie.
    Dans les provinces où l’esprit religieux était le plus vivace, les gens refusaient massivement de passer par les officiers municipaux pour se marier, et ne reconnaissaient de valeur qu’au mariage religieux.
    Le parti républicain fut extrêmement contrarié dans sa prétention absurde, impie et détestable de prendre autorité sur les âmes. Il inspira, puis lança les persécutions monstrueuses que l’on sait.
    Retrouvons donc le courage et la lucidité qu’eurent nos anciens. Rien de bon à attendre de la république dite “française”.

  17. Si j’ai à me marier un jour(?), je ne passerai jamais devant le Maire dont j’ai rien à f*utre en cette seule matière, d’autant que je ne reconnais aucun droit à l’Etat de pratiquer un tel entrisme qu’on pourrait assimiler presque à un droit de cuissage tant la chose paraît ubuesque. Bien sûr je retiens que le Mariage civil fut institué pour humilier l’Eglise et assujettir le sujet de droit à l’Athéisme officiel ! Alors pour ma part c’est simple ce sera – ailleurs qu’en France – une mariage religieux stricto sensu et au retour en France ceci :
    – donation de mon nom à mon épouse par contrat irrévocable sauf en cas de rupture anticipée unilatérale (divorce),
    – création d’un contrat d’assurance sur deux têtes et illimité (pas de terme fixé) ! Là on nique qui vous savez ! :))
    – plus un certain nombre d’acte croisé et contractuels et l’Etat en sera tout coi !
    Bref les ressources de Droit sont là pour être exploitées ! 😉

  18. @ m : Exact !!
    Il y a des « mariages » musulmans sans passage devant le maire, ou après.
    Pourquoi EUX auraient la tolérance de le faire et pas NOUS catholiques ?! Ce ne devrait même pas être une tolérance, mais un droit.
    Et puis, n’est-ce pas faisable de ne se marier que devant un prêtre ? Le passage devant un maire est-il obligatoire ?
    NON ! Rien ne nous y oblige !
    N’oublions pas que le mariage chrétien est indissoluble sauf par le décès de l’un des deux marier ; tandis que le civil…

  19. C’est une très grave erreur, il faut que l’ordre public soit contrôlé par l’Etat qui doit, de plus, régler les relations financières entre les époux. Le mariage intéresse l’Etat. Le système actuel, dans l’Etat actuel des mœurs ne doit pas être changé sous cet aspect.

  20. D’accord avec D. Merlin, il faut rappeler à une grande partie des commentateurs que les natures civile et religieuse du mariage ne peuvent être complètement dissociées. L’abrogation de l’obligation légale qui fait précéder un mariage chrétien d’un mariage civil devrait aboutir à ce que l’Etat reconnaisse au mariage religieux la pleine qualité d’un mariage civil. C’est ce qui se passe chez nombre de nos voisins européens, mais il n’est pas certain que cette solution soit très réaliste au vu du contexte partisan de la politique française, ni même souhaitable comme on l’a relevé supra (voir l’immigration musulmane).
    Ajoutons que, contrairement à une idée reçue, la doctrine catholique ne tient pas pour nulle ni ne méprise la valeur de l’engagement conjugal civil. Il est vrai, cette reconnaissance traditionnelle est de plus en plus délicate au fur et à mesure que la législation éloigne le contenu de ce lien des dimensions naturelles et sacramentelles que l’Eglise y distingue et institue.

  21. Le mariage de la république…
    est un contrat citoyen…notarié!
    Le mariage chrétien..catholique…
    est un contrat devant Dieu…
    ayant l’Eglise pour témoin…
    Loi 1905…
    séparation de l’Eglise et de l’Etat…
    le mariage de la république n’a rien a voir avec la mariage chrétien…catholique!
    La république impose aux chrétiens…
    une caution morale…autrefois:
    du droit de quitage( ou de cuissage)obligeait un serf voulant marier sa fille en dehors du fief de son seigneur à payer au dit seigneur trois sous en échange de son autorisation symbolique du mariage1.

  22. Enfin une initiative pertinente. L’Eglise de France a sans doute beaucoup à perdre, mais elle ne perdra pas son âme à séparer radicalement mariage civil et sacrement du mariage.
    Si la loi passe, les Evêques de France doivent prendre leurs responsabilités

  23. Bravo !!!!
    Que l’Eglise exige un mariage civil préalable pourquoi pas…
    Mais que la République avec ses mains sales ne viennent pas toucher à un sacrement de l’Eglise Catholique et le galvauder en exigeant ce préalable.

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