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Culture de mort : Avortement

Allongement du délai d’avortement : une bataille gagnée mais le combat continue

Allongement du délai d’avortement : une bataille gagnée mais le combat continue

Communiqué de Choisir la vie :

Le 20 janvier dernier, les sénateurs, par 201 voix contre 142, ont rejeté dans son intégralité, la proposition de loi Gaillot qui proposait, entre autres, d’allonger le délai de l’avortement de 12 à 14 semaines de grossesse.

Choisir la Vie, qui avait transmis par courrier personnel, à chacun des 348 sénateurs, une lettre expliquant la réalité médicale que représentait une IVG à 14 semaines ainsi qu’un livret explicatif des enjeux de la loi de bioéthique, ne peut que se réjouir de cette décision.

Il est important de souligner à ce propos l’intervention, lors des débats concernant ce texte, de Madame Florence Lassarade, pédiatre et sénatrice (LR) de Gironde. Cette dernière n’a pas hésité en effet, à souligner le chiffre record des avortements en France (236 000 / an) et la barbarie de cet acte qui consisterait à ce stade à écraser instrumentalement au préalable la tête du fœtus ossifiée, avant de procéder, dans un second temps à l’aspiration.

Choisir la Vie tient à remercier les sénateurs qui ont ainsi voté contre cette proposition de loi, en se montrant sensibles à cette réalité de la souffrance fœtale ainsi qu’à l’atrocité de cet acte médical.

Rien n’est gagné cependant car il reste pour ce texte un nouveau passage à l’Assemblée Nationale.

À l’écoute des femmes, des couples, mais aussi des professionnels de santé concernés et dans le souci de défendre l’enfant à naître, Choisir la vie entend poursuivre dans les prochaines semaines son travail de sensibilisation auprès des parlementaires.

A ce titre, SOS Tout-Petits soutiens les manifestations MARCHONS ENFANTS du 30 et du 31 janvier contre la loi dite de bioéthique :

Nous nous retrouverons pour manifester et prier en réparation :
– samedi 30 janvier à Bougival ( à 10:45 place du Général de Gaulle) pour un Chapelet
– samedi 6 février et samedi 6 mars à Paris pour un Rosaire (à 14:30, RER B Port-Royal, au croisement St Michel-Montparnasse, près de la Maternité Port-Royal)

Nos évêques nous invitent au jeûne et à la prière (particulièrement les vendredis 15, 22 et 29 janvier et 5 février).

Les résistances sont fortes et le Sénat vient de refuser l’allongement du délai d’IVG de 12 à 14 semaines de grossesse (avec l’affreuse perspective de l’écrasement du crâne pour extraire l’être humain). Nous savons que l’Assemblée Nationale pourra passer outre par un dernier vote.

Alors que la France et la plupart des autres pays du monde subissent une crise sanitaire et sociale sans précédent depuis 1945, un pouvoir dévoyé ne trouve rien de mieux que de tourmenter l’opinion publique avec ses lubies idéologiques anti-familiales et mortifères, par la PMA sans père, la remise en cause de la nature même de l’Homme et un accroissement massif des mises à mort d’êtres humains.

UN AVORTEMENT VOLONTAIRE = UN MORT
UNE PMA AVEC FECONDATION IN VITRO = 5 A 10 MORTS EN MOYENNE

Jeter à la face de Dieu un tel défi fait frémir beaucoup de croyants, parmi les Chrétiens, les Juifs, les Musulmans et les Bouddhistes, notamment.

Deux mille ans de Christianisme et de miracles nombreux témoignent de l’existence de Dieu, tout-puissant et bienveillant, notamment lorsqu’Il guérit de façon imprévisible et extraordinaire des malades gravement atteints qui l’implorent. Il est bien téméraire de l’offenser dans les circonstances dramatiques actuelles !

L’athéisme dominant, qui a laborieusement effacé de notre législation le mot « enfant » pour désigner l’être humain avant la naissance, n’a pas fait disparaître la référence suprême, bien au contraire (même si c’est avec le vocabulaire de 1794…).

Une célèbre décision du Conseil Constitutionnel du 16 juillet 1971 reconnaît, au-delà de la Constitution de 1958 proprement dite, un « bloc constitutionnel » qui l’inclut et s’impose aux lois ordinaires. En fait partie la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789. Celle-ci est introduite par un long texte qui se termine ainsi :

« En conséquence, l’Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l’Etre suprême, les droits suivants de l’Homme et du Citoyen ».

Il serait temps que les athées qui nous gouvernent s’en souviennent, ainsi que de l’article 2 de cette déclaration.

Article 2 – le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

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2 commentaires

  1. que les chrétiens se souviennent avant d’aller voter

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