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Médias : Nouveaux médias

Alain Duhamel : piégé par internet ?

Mis sur la touche pendant les élections en raison de son soutien public à François Bayrou (la vidéo circule sur internet), le chroniqueur politique a souligné la double influence d’internet sur la campagne : son effet «émancipateur», qui permet aux Français de participer au débat, et son versant «totalitaire», qui conduit à des événements «artificiels» et incontrôlables. C’est symbolique : son exclusion confirme ainsi le rôle de contre-média d’internet.

Michel Janva

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5 commentaires

  1. Ou va t’on si l’on demande aux journalistes exprimant une forme d’engagement ou de partialité dans le domaine politique de ne plus couvrir les campagnes électorales ?
    :-)

  2. j’ai 41 ans et depuis que je suis enfant , et aussi loin que je me souvienne , je l’ai toujours vu ou entendu faire ses brillantes analyses politiques . Le vrai totalitarisme est peut être là , non ?

  3. je croyais Duhammel plus intelligent que cela !

  4. Il a toujours été odieux avec Le Pen.
    Bien fait pour lui !!

  5. Je n’ai jamais eu une grande estime pour Alain Duhamel dont les chroniques ou interviews m’ont toujours paru dénuées d’objectivité. Il suffit de relire son dernier livre sur ” les prétendants 2007 “pour s’en convaincre et noter au passage que, bien que ” meilleur analyste politique ” il s’est lourdement trompé sur Ségolène Royal.
    Cela dit, ce brave homme a le droit, comme tout le monde, d’avoir un candidat favori ou préféré.
    Ce qui me semblerait, d’ailleurs, juste c’est que les principaux chroniqueurs politiques, les journalistes qui occupent le petit écran ou ceux qui font les titres de nos quotidiens affichent tous leurs intentions de vote. Ceci aurait trois avantages :
    1)Le lecteur ou le téléspectateur pourrait exercer plus facilement son esprit critique et rectifier de lui-même les propos partisans.
    2)On pourrait véritablement juger du professionnalisme d’un journaliste qui, malgré une sensibilité prononcée, serait néanmoins capable de présenter des faits ou des idées avec objectivité.
    3)On s’apercevrait que 80 % des journalistes votent à gauche ou à l’extrême gauche.
    C’est d’ailleurs pour ce dernier point que ma proposition n’a aucune chance de retenir l’attention.

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