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Liberté d'expression

Affaire Anna : résultats de l’enquête de la police des polices dans 1 mois

Le député Yannick Moreau avait interrogé le 11 mars le ministre de l'intérieur sur le chantage exercé par des fonctionnaires de police contre une étudiante, étrangère, en attente de naturalisation, Anna :

"Ceux-ci lui auraient alors fait comprendre que son dossier de naturalisation recevrait un avis défavorable, à moins qu'elle ne se mette à espionner les participants à différentes manifestations de La Manif Pour Tous dont le pacifisme des participants et le sérieux des organisateurs a toujours été unanimement reconnu. Les pressions contre cette jeune étudiante concernaient notamment des noms, adresse, coordonnées téléphoniques, profession. Si la question du renseignement contre les mouvements radicaux, violents, dangereux, sectaires ou terroristes est un vrai sujet, sensible et complexe, aucun amalgame ne peut être toléré avec ceux qui jouissent pacifiquement de l'exercice des libertés fondamentales garanties par la Constitution, relatif aux droits d'association, d'expression ou encore de manifestation. Elle s'étonne d'ailleurs du « deux poids, deux mesures » du ministère de l'intérieur pour qui la dissolution des groupes d'extrême gauche "antifas" ne semble pas une priorité. Suite à ces révélations, le ministère de l'intérieur a immédiatement annoncé l'ouverture d'une enquête de l'inspection générale de la police nationale (IGPN). Toutefois, il n'est pas possible de croire que ce scandale ne relève que d'un excès de zèle policier. Il lui demande donc de faire toute la lumière sur les consignes, jusqu'au plus haut niveau, qui ont amené à cette situation inacceptable."

Réponse du ministre le 6 mai :

"Dans un article publié le 5 mars, la presse a rapporté des faits mettant en cause les conditions de déroulement de l'enquête de naturalisation d'une jeune femme russe, conduite par le service départemental d'information générale (SDIG) des Yvelines. A la demande du ministre de l'intérieur, le directeur général de la police nationale a le jour même saisi l'inspection générale de la police nationale (IGPN) d'une enquête administrative sur les faits allégués, qui remontent à septembre 2013. L'inspection générale de la police nationale vérifiera les conditions de conduite de l'enquête individuelle de naturalisation. Elle rendra ses conclusions dans un délai maximal d'un mois. Le ministère de l'intérieur rappelle que, depuis septembre 2013, toute personne peut directement saisir l'IGPN d'un manquement à la déontologie dont elle s'estimerait victime ou dont elle serait témoin, notamment par le biais d'une plate-forme internet de recueil des signalements."

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3 commentaires

  1. Les enquetes et les rapports , c’est bien connu, ca sert aussi à s’assoir dessus, faire trainer et enterrer les affaires peu reluisantes de l’umps .
    C’est pas la thailande, ici, où l’on peut éjecter des ministres pour abus de pouvoir sinon Valls le Gazur de poussettes seraient au chomage, hé !

  2. Rien ne débouchera de cette affaire.
    La police, tout comme l’armée, sont tenues tenus par des règles strictes non écrites qui sont le sexe et l’alcool et auxquelles se rajoutent des forces syndicales et politiques puissantes et tenues par le pouvoir.
    Je l’ai déjà écrit içi : réjouissez vous que cette jeune personne n’ait pas été alcolisée puis violée par ces “cadres” policiers (un major et un commandant) (http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/10/21/les-voyages-du-commissaire-lagarde-chez-dsk-au-c-ur-de-l-affaire-du-carlton_1591750_3224.html).
    Je ne vais pas prendre le parti des racailles de banlieue mais de très nombreuses tensions sont imputables à la police sciemment et par incompétence (http://www.metronews.fr/marseille/la-bac-nord-de-marseille-impliquee-dans-la-mort-d-un-indic/mlko!LnmqagRb32xW/).
    La responsabilité des gens de notre mouvance qui font croire aux jeunes que la police, l’armée ou la justice sont de notre côté est énorme dans les échecs que nous subissons depuis toujours.
    “Vers une heure du matin, elle accepte de suivre deux policiers dans les locaux de la BRI, en face, au 36 quai des Orfèvres. Une demi-heure plus tard, l’agent de faction du deuxième étage, a, selon ses déclarations, entendu «des cris de jouissance aigus». Des bruits qui n’éveillent pas particulièrement son attention, car «ce ne serait pas la première fois que les flics de l’Antigang amènent des conquêtes dans les bureaux», poursuit l’hebdomadaire.”
    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/05/04/01016-20140504ARTFIG00065-soupcons-de-viol-au-quai-des-orfevres-ce-que-dit-le-proces-verbal.php

  3. Les flics sont des ripoux. Obéissant aux franc mac. Ils sont de gauche et adorent valls, les ordures présentes en civil a lmpt en sont la preuve

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