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Culture de mort : Avortement

Actualités de l’avortement

  • Au Royaume-Uni, le Royal College of Psychiatrists (Collège royal des psychiatres) vient de déclarer que l’avortement peut entraîner pour la femme qui le subit des risques pour sa santé mentale. Ce renversement porte tout de même la marque d’un consensus autour de l’approbation de principe du droit à l’avortement. La déclaration aboutit à l’idée qu’il faut impérativement informer les femmes cherchant à avorter des risques qu’elles encourent pour leur santé mentale… Ce document intervient alors que les parlementaires britanniques doivent prochainement voter sur la réduction du délai légal pour l’avortement de 24 à 20 semaines, et que certains députés demandent l’institution d’un délai de réflexion imposé aux candidates à l’avortement. Une artiste britannique s’était pendue en février 2007 en Cornouailles, quelques mois après avoir subi l’avortement de ses jumeaux. La jeune femme avait laissé un message poignant :

"Je n’aurais jamais dû avorter. Je vois maintenant que j’aurais été une bonne maman. J’ai dit à tout le monde que je ne voulais pas le faire, même à l’hôpital. J’avais peur : maintenant il est trop tard. Je suis morte lorsque mes bébés sont morts. Je veux être avec mes bébés : ils ont besoin de moi ; personne d’autre n’a besoin de moi."

  • Au Portugal, au bout de 6 mois de légalité, quelque 6000 «IVG» ont été pratiquées dans les conditions fixées par la loi, soit une par heure et 12 % des naissances… Pour tragique qu’il soit, ce chiffre reste bien en deça de celui qui fut avancé pour justifier la dépénalisation de l’avortement par le lobby pro-mort (20 000 avortements clandestins par an). Il a menti en exagérant les chiffres pour frapper l’opinion.
  • Mexique : une adolescente est morte après avoir subi un avortement dans la ville de Mexico où «l’IVG» est légal depuis avril 2007. 5845 femmes au total avaient subi, à la date de cet incident, des avortements à Mexico depuis la légalisation, parmi lesquelles 264 mineures. Cela fait donc 5846 victimes.

Michel Janva

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1 commentaire

  1. “Mon corps est à moi”clament les féministes.Non, en cas de grossesse,le corps de la femme et l’enfant ne font qu’un.Tuer l’enfant,c’est toujours blesser gravement la femme.Le “refoulé” revient toujours,car le corps a de la mémoire.Cela s’exprime dans les rêves d’abord,dans le psychosomatique, puis dans la conscience.Le militantisme exacerbé s’explique souvent par une fuite en avant pour ne pas laisser l’accés libre aux cris du corps violenté.Un seul remède:Le Pardon divin,la prière.Prions pour ces personnes en grand danger.

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