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Actions révolutionnaires en France

Plusieurs centaines de lycéens et d’étudiants ont envahi les voies de la gare Saint-Lazare à Paris vers 14h. Ce matin, des manifestants avaient bloqué les gares de l’Est et du Nord.

L’accès aux usines Airbus près de Toulouse, des routes autour de Limoges, ou encore l’entrée de Nantes ont été bloqués ce matin.

Une centaine de manifestants ont mis en place de 05h30 à 07H30 un barrage filtrant à l’entrée de Nantes, sur l’axe menant à Rennes. A 07h00, deux autres barrages bloquaient les accès aux périphériques est et ouest. A Rennes, des manifestants ont bloqué une des entrées au sud-est sur la nationale N136, de 08h00 à 09h00.

A Lorient, un groupe d’étudiants bloquait l’entrée du port de commerce, dans le centre-ville. A Narbonne (Aude), où les deux lycées et la faculté restaient bloqués, quelque 200 lycéens et étudiants ont organisé une opération péage gratuit entre 08H50 et 10H30. A Montauban, une centaine de lycéens ont bloqué trois ponts. A Limoges, la circulation était paralysée depuis 07h30 par des barrages installés par les étudiants et lycéens, qui ont bloqué quatre entrées de la ville et trois ponts.

Quelque 120 lycéens bloquaient depuis 09h00 le pont reliant l’île d’Oléron au continent.

A Strasbourg, une vingtaine d’étudiants occupant le patio de l’université Marc Bloch étaient coincés dans l’établissement, fermé par la direction de la faculté, où l’électricité a été coupée mercredi. En Lorraine, des lycéens manifestaient dans une dizaine d’établissements. A 07h15 dans la banlieue de Nancy, une cinquantaine d’étudiants en médecine ont bloqué l’autoroute pendant 40 minutes.

Près de Reims, sur l’autoroute A4, plusieurs dizaines de lycéens, encadrés par des syndicalistes, ont mené une opération péage gratuit de 08h00 à 10h00.

A Grenoble et Chambéry, de petits groupes de lycéens et d’étudiants ont bloqué la circulation.

Dans le Nord, des manifestants ont interdit à partir de 09h30 les accès à la zone industrielle du port de Boulogne-sur-Mer.

Dans la Loire, des manifestations ont entravé la circulation, très perturbée sur l’A47.

A Clermont-Ferrand, une cinquantaine d’étudiants ont mis en place un barrage filtrant pendant une heure.

500 étudiants et lycéens bloquent, depuis le début de la matinée, les accès passagers à l’aéroport d’Orly.

Michel Janva

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6 commentaires

  1. Quand le gouvernement va-t-il siffler la fin de la récréation? Quand des poursuites seront-elles engagées contre ses fauteurs de troubles qui, parce qu’ils pensent que leur cause est juste, s’affranchissent des lois? Quand va-t-on leur expliquer que la démocratie, ce n’est pas la chienlit?
    Qui pourrait leur faire comprendre qu’ils sont en train de gâcher leur jeunesse avec ces conneries?

  2. C’est marrant, les gauchistes fumeurs de joints se lèvent tôt pour un fois. Généralement ils arrivent plutôt en retard quand ils ne sèchent pas les premiers cours du matin.

  3. 1.000.000 de manifestatants sur 22.710.000 travailleurs en France ,soit 4,5% d’insatisfaits.
    Donner raison à la rue en abrogant l’article 8 de la loi sur l’égalité des chances (alors qu’une simple modification est suffisante), c’est permettre aux trotskistes et aux anarchistes de demander demain l’abrogation du décret sur le CNE.
    Ce serait aussi interdire à Dominique de Villepin d’ouvrir le chantier de la précarité et de l’exclusion.
    Quels seraient les gagnants ?

  4. Et sachant qu’à chaque blocage de routes, de gares, et d’aéroport, en vertu de la libre circulation des marchandises et des personnes, la france paye une amende à l’Europe, qui qui va payer?
    La gauche voudrait-elle nous dire le montant de l’amende qui doit être en centaine de millions d’euros que nous cause ses larrons “bon enfant”?

  5. Bob a écrit : “C’est marrant, les gauchistes fumeurs de joints se lèvent tôt pour un fois. Généralement ils arrivent plutôt en retard quand ils ne sèchent pas les premiers cours du matin.”
    Qui vous dit qu’ils se sont levés tôt ? Vu qu’ils n’ont ni boulot ni cours, ils se sont à mon avis plutôt couchés tard !

  6. Une atmosphère insurectionnelle qui n’est pas sans rappeler les méthodes de certains régimes totalitaires du siècle passé. En tous cas, le cas de la vingtaine d’andouilles coincés au lycée Marc Bloch pendant le WE m’a bien fait rire. Auront-ils plus de plomb dans la cervelle? M’étonnerait!

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