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Science

A propos du cocktail explosif covid/HCQ/Raoult : conversation stimulante avec le « blanc-bec »

A propos du cocktail explosif covid/HCQ/Raoult : conversation stimulante avec le « blanc-bec »

Le 4 juin, le Salon beige publiait un article décrivant une nouvelle concentration d’attaques contre le Professeur Raoult, les travaux de l’IHM qu’il dirige  et leurs conclusions à propos de l’usage de l’hydroxychloroquine (HCQ) dans le traitement du covid. Parmi les auteurs des attaques était cité M.Hervé Seitz que nous affublions du mot de blanc-bec, eu égard à son allure juvénile relevée dans les vidéos qu’il met en consultation libre.

Il se trouve que, suite à cet article, M.Seitz, chercheur au CNRS, a fort courtoisement transmis ses coordonnées au Salon beige en se disant disponible pour un échange. S’en est suivi une conversation téléphonique de près d’1h30, également courtoise, intéressante et roborative. Peut-être un peu courte, mais les coordonnées sont soigneusement conservées…

Le Salon beige n’a ni vocation, ni compétence, à prôner un traitement médical particulier. Il cherche à être en état de discernement et donc d’investigation. Il se méfie des unanimités qui peuvent paraître suspectes, surtout quand elles heurtent le sens commun et paraissent assujetties à des considérations de politique gouvernementale qui, en ces temps macroniens, donne tant d’exemples de mensonge, d’incohérence, d’incompétence, d’iniquité , de traites démesurées tirées sur l’avenir des plus jeunes, voire de désordre mental pur.

D’où le souhait de suivre tout ce qui relève des traitements de l’épidémie de covid (nos renvois par exemple fréquents au blog du Dr Maudrux, mieux armé pour une veille scientifique), moyen traditionnel de lutte contre les épidémies ; curieusement oublié contre le covid sauf peut-être avec l’épisode étonnant du Remdesivir ou l’annonce claironnée par M.Véran d’anticorps monoclonaux qui ne semblent plus d’actualité. Il y a longtemps que, pour le gouvernement, au-delà du trompettage à haute dose autour de la réanimation, la solution unique est la vaccination y compris étendue aux enfants et adolescents, comme symbolisé par des annonces du site officiel de l’Elysée (vue capturée le 29 mai), et à rebours de tout principe de précaution si généreusement brandi dans les épisodes tant de l’HCQ et de l’azythromycine que de l’ivermectine.

C’est la raison pour laquelle la conversation avec M.Seitz a été stimulante : une appréciation très différenciée tout à la fois de la personnalité et de l’action du Professeur Raoult ; un échange attentif et voulant être argumenté.

D’ailleurs, dans le courriel adressé au Salon beige, M.Seitz (dont la spécialité est la biologie expérimentale enrichie d’analyses informatiques, exercée dans un laboratoire spécialiste des petits ARn répresseurs – nous avouons ne rien savoir à propos de ces animaux… sauf à comprendre que M.Seitz peut avoir un avis autorisé sur les vaccins à ARn messager) référençait un article qu’il a écrit récemment : Hydroxychloroquine et Covid-19 : résumé d’un an de controverse, publié le 20 mai 2021.

C’est donc un article de synthèse. Sa conclusion reprend les éléments qu’il affirme depuis un an :

« Dans l’état d’affolement collectif où se trouvait la population française au printemps 2020, ces rumeurs d’efficacité du traitement à l’HCQ ont rapidement trouvé un large écho, et sont sorties du champ médical et scientifique pour occuper le débat public. Dans une sorte de « boulangisme médical », un mouvement informel s’est cristallisé autour de thématiques politiques empruntées à la fois aux traditions de gauche et de droite (méfiance envers les multinationales pharmaceutiques, traditionalisme dans la pratique médicale, tiers-mondisme teinté de nationalisme, …), et polarisée par le culte d’une personnalité perçue comme un vieux héros rassurant, le directeur de l’IHU de Marseille, le professeur Raoult. La totalité du débat a été monopolisée par des politiciens et des médecins médiatiques, qui discutaient des mérites potentiels de ce traitement sans jamais aborder le fond du sujet : la falsification de la preuve d’efficacité, pourtant manifeste à la lecture de ces articles scientifiques que tous ces experts auto-proclamés commentaient publiquement. Un an plus tard, la controverse est essentiellement éteinte, l’HCQ n’est plus perçue comme le traitement efficace et bon marché qu’elle avait paru être au printemps 2020. Outre la succession d’échecs de ce traitement en essais cliniques, il est apparu que sa mise en œuvre était coûteuse, nécessitant une surveillance hospitalière, dont la facturation a soulevé une nouvelle polémique [25]. Dans cet épisode, où l’intérêt soudain du grand public pour la biologie moléculaire a souvent été alimenté par des informations douteuses, le monde médical et scientifique aura douloureusement expérimenté les principes de la communication à l’heure de la post-vérité : à court terme, un mensonge asséné avec suffisamment de conviction rend inaudible le discours rationnel et honnête de l’approche scientifique ».

C’est sans appel. Chaque lecteur peut se référer à l’ensemble de l’article. Pour notre part, nous soulignerons trois points :

  1. Seitz entend démonter les fraudes qui seraient contenues dans les publications de l’IHM concernant l’efficacité de l’HCQ contre le covid. Pour ce faire, il fait, étrangement au premier abord, référence au fameux article du Lancet, tellement clairement frauduleux qu’il avait été ensuite dépublié, mais qui avait exactement l’objectif opposé : à savoir discréditer l’HCQ. Mais c’est en fait pour permettre à l’auteur de mieux mettre exactement sur le même plan ce qu’il appelle les fraudes de l’IHM et la fraude de cet article. Rappelons que le Pr Raoult appelle l’escroquerie scientifique du siècle la parution de cet article du Lancet. C’est dire le caractère extrême du rapprochement proposé.
  2. Le fondement analytique de la condamnation pour fraude faite par M.Seitz se fonde sur l’analyse d’un article de mars 2020, portant sur une première cohorte de l’IHM de 26 malades. Il relève par exemple : « Le taux de létalité de la Covid-19 en France au printemps 2020 a été évalué entre 0,7 et 0,8%. De son côté, l’équipe de l’IHU de Marseille a publié un article où elle annonçait un taux de létalité de 0,75% dans la cohorte qu’elle avait traitée avec la bithérapie HCQ+AZI [11]. En réalité, une note de bas de page en fin d’article [NDLR : en fin d’article de la référence [11] précitée] précise que, pendant la rédaction de l’article, deux patients traités supplémentaires sont décédés, amenant le taux de létalité à 0,9%». Le covid étant une maladie très peu létale (eh oui, malgré les litanies salomonesques et terrorisantes sur les morts quotidiennes – en oubliant, on ne le rappellera jamais assez- qu’il meurt en moyenne 1650 personnes par jour en France …),  toute modification unitaire sur les décès pour un si petit nombre de malades entraîne une modification importante sur les pourcentages.

Il serait intéressant de voir M.Seitz appliquer ses hypothèses de travail et ses conclusions précédentes à des nombres plus grands et à des articles publiés par l’IHM plus récemment.

Parce que, avec obstination (ou ténacité), l’IHM continue de soigner. Le Pr Raoult, dans un entretien du 26 mai 2021 avec Radio Canada énumérait 600 000 tests PCR effectués sur 200 000 personnes, 40 000 personnes diagnostiquées positives et 25 000 personnes traitées. Avec ténacité (ou obstination), l’IHM met en forme les données recueillies pour publier des statistiques mises à disposition d’analyse par la communauté scientifique. Ainsi, le 27 mai, le Pr Raoult parle d’une étude sur 10 429 patients.

Le 4 juin, il annonce la mise en ligne d’un article portant sur 2111 patients hospitalisés à l’IHM (« Outcomes of 2,111 COVID-19 hospitalised patients treated with hydroxychloroquine/azithromycin and other regimens in Marseille, France : a monocentric retrospective analysis ») :

3. Pour ce qui concerne ces nombres, avant même de les avoir analysés, M.Seitz en fait remet en cause pour partie leur légitimité en critiquant les pratiques hospitalières supposées de l’IHM : comme le traitement HCQ + AZT nécessite une surveillance médicale en particulier cardiaque, les patients qui se présentent sont soumis à des examens médicaux. Selon M.Seitz, c’est le moment où l’IHM pratiquerait un tri, permettant d’évacuer en quelque sorte les patients à risque, pour ne garder dans la cohorte effectivement soignée à l’HCQ+AZT, et ensuite analysée, que ceux présentant les meilleures chances de guérison et les plus faibles chances de complication grave voire de décès. Selon lui, l’IHM, après les trois premiers jours de traitement, pratiquerait au surplus une nouvelle étape d’évaluation pour encore évacuer quelques cas mal détectés et qui pourraient porter préjudice à leurs statistiques.

Remarquons deux choses :

  • Cette accusation de pratique d’un tri des patients pour ne garder que ceux ayant un diagnostic le plus favorable est assez fréquente. A tel point que l’IHM est constamment obligée de rappeler que ce n’est pas ce qu’elle pratique. C’est par exemple le tweet épinglé figurant sur le compte Twitter du M.E. Chabrière (professeur de biochimie à l’IHU de Marseille et l’un de ses fervents défenseurs sur Twitter):

Qui d’ailleurs a été encore réaffirmé dans un tweet récent :

 

  • Cette pratique d’examens médicaux préalables pour en particulier définir la population à laquelle sera proposée le traitement HCQ+AZT (soumis encore à l’acceptation du patient) et proposer des traitements alternatifs aux autres est précisément documentée par l’IHM dans ses articles, en particulier celui portant sur 2111 patients. Comprendre l’impact potentiel sur les cohortes analysées par l’IHM à la suite de cet aiguillage médical nécessaire pour la pertinence des soins est une question qui a sa validité.

Il y a un point qui peut déjà être esquissé concernant la cohorte des 2111 patients : c’est la répartition par classes d’âge des personnes dites « hospitalisées » à l’IHM qui figure dans l’étude faite  (NB : cette information n’est pas fournie dans l’étude sur les 10429 patients).

Nous avons rapproché deux séries de données dans le croquis ci-dessous :

1° Le schéma fourni par l’IHM de répartition par âges des patients hospitalisés (barres blanches). On voit nettement une prédominance des âges entre 55 et 70 ans (les 50-70 ans représentent 39% des hospitalisés).

2° Un schéma fourni par l’application covidtracker : nous avons en effet recherché sur différents sites (sans grand succès) une répartition des hospitalisés en France par tranches d’âge. Covidtracker proposait ce schéma au 27/10/2020, date qui a l’avantage d’être inclus dans la période (mars à décembre) couverte par l’étude de l’IHM. Nous l’avons donc retenu. Il pourrait utilement être complété par d’autres données.

A cette date, nous voyons clairement une prédominance de la classe d’âge de 70 à 90 ans (qui représente 53% des hospitalisés, contre 37% pour les données de l’IHM) ; a contrario, les 50-70 ans ne représentent que 25 % (contre les 39% ci-dessus) des hospitalisés français au 27/10/2020.

Sur ces bases imparfaites, on peut avancer que la cohorte des patients hospitalisés à l’IHM paraît en moyenne nettement plus jeune que la cohorte de tous les patients hospitalisés en France (toujours pour cause de covid, bien sûr). Or, on sait que la gravité du covid est particulièrement corrélée avec l’âge.

A partir de là, on passe évidemment du constat aux hypothèses et commentaires/vocabulaire associés :

  • Certains y verront sans doute une validation de l’affirmation de fraude formulée par M.Seitz.
  • D’autres s’interrogeront d’abord sur la notion d’ « hospitalisation» : hospitalisation de jour et/ou hospitalisation de nuit (cf les différences de pratique entre l’IHM qui par exemple n’a pas de lit de réanimation, et les autres hôpitaux), qui pourraient entraîner des différences d’âge de prise en charge.
  • D’autres s’interrogeront sur les processus d’arrivée des personnes hospitalisées : malades se déplaçant volontairement à l’IHM pour être diagnostiqués puis soignés comme nécessaire ; ou bien malades hospitalisés dans les hôpitaux français en état déjà critique à la suite de la mise en pratique de la préconisation gouvernementale bien connue « Domicile/Dodo/Doliprane» ? Pouvant également expliquer des différences d’âge, puisque, rappelons-le encore, le taux de létalité du covid est intrinsèquement très faible.

Pendant ce temps-là (on dit ça, on dit rien), un tableau statistique fourni par l’INSEE concernant l’évolution des décès totaux par région montre, pour les régions françaises largement métropolisées (Île-de-France, Rhône-Alpes, Grand-Est, Hauts-de-France), un taux d’excédent de mortalité en 2020 par rapport à 2019 nettement plus élevé pour ces régions qu’en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, lieu d’influence plus importante de l’IHM.

Toute information capable d’établir des causalités un peu précises sera la bienvenue…

Au final, une différence sensible entre M.Seitz et nous nous paraît être la suivante : clairement, pour M.Seitz, la messe est dite quant à l’inefficacité du traitement à l’HCQ et à la dangerosité du traitement HCQ + AZT, ainsi qu’à propos de l’application consciente d’une volonté de frauder. Pour nous, la volonté de discernement reste intacte. De plus, nous constatons que l’apport du Pr. Raoult à la question générale des soins relatifs à l’épidémie de covid dépasse, de très loin, le seul aspect de l’HCQ. Enfin, il est vraiment difficile de croire que « le culte d’une personnalité perçue comme un vieux héros rassurant » [le Pr Raoult quasiment intronisé maréchal de France…] puisse suffire à expliquer qu’une institution de plus de 600 professionnels de santé continue sans broncher de soigner avec un cocktail inefficace au mieux, dangereux au pire, et soit entraînée dans une fraude statistique de grande ampleur (chaque publication de l’IHM est cosignée par une trentaine de scientifiques de l’Institut).

Soyons honnêtes : nous n’arrivons pas non plus à expliquer l’aveuglement de toutes ces élites gouvernementales et de santé publique à l’égard des soins en stade précoce et le mépris à l’égard des médecins, en particulier généralistes, qui ont essayé de faire part de leurs expériences.

Deux points communs relient cependant le Pr Raoult et M.Seitz :

  • La constance : chacun tient ferme sur ses conclusions depuis plus d’un an.
  • La capacité à gérer le temps long. Le Professeur Raoult aime rappeler que la science est la fille du temps (reformulation élégante du célèbre c’est à la fin du marché qu’on compte les bouses…) et que, pour le traitement HCQ + AZT d’une part, pour la folie gouvernementalo-covidesque d’autre part, il faudra peut-être des années pour arriver à des jugements qui seront alors plus clairement étayés et communément acceptés. M.Seitz est un coureur sur très longues distances : il a gagné les 100 km de Millau en 2015.

Il sera intéressant de continuer à confronter leurs avis et articles.

P.S. : A propos des variants, nous rappelions dans l’article du Salon beige « l’intérêt  –ne croyant pas à un rebond de l’épidémie- qu’il [le Pr Raoult] a porté aux variants dès juillet 2020 ». M.Seitz nous a fait observer :

« les scientifiques suivaient, depuis le tout début de l’épidémie, les émergences et propagations des différents variants, et que j’avais d’ailleurs eu l’occasion d’en parler lors d’une interview sur LCI le 12 avril 2020. … en ce qui me concerne, c’est au début du mois de février 2020 que j’ai, pour la première fois, téléchargé la collection de séquences de génomes de variants du SARS-CoV-2 de la banque de données GISAID ; à ce moment-là, début février 2020 donc, il y avait déjà 58 variants dans la base de données ; la dernière fois que je l’ai téléchargée, c’était en janvier 2021, et il y en avait plus de 300 000 ».

Dont acte. Et la vidéo d’avril 2020 nous apprend aussi que M.Seitz décrivait l’injection de plasma comme un traitement potentiellement prometteur. Il serait également intéressant d’avoir une actualisation de cette piste.

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18 commentaires

  1. Une chose intéressante il me semble à verser au dossier :
    Le soutien immédiat de l’IHU aux marins pompiers marseillais et leur création d’analyse spécifique des eaux usées et autres pour déceler la présence du virus et sa prochaine activation parmi les humains.
    Et l’importance de cette collaboration pour les ehpads de la région par exemple, qui ont eu recours à eux et ont pu prévenir d’éventuelles « collines » de pics à venir (il n’y a pas eu de pics himalayens).

  2. Sur l’analyse statistique et le biais lié à l’âge, c’est un problème connu, que les statisticien savent gérer: il suffit d’appliquer un facteur correctif par tranche d’âge, c’est une opération courante, presque automatique. Par exemple la mortalité de 2020, corrigée selon ce procédé, est légèrement plus élevée que celle des dernières années, mais parmi les 10 plus basses (en tenant compte des tranches d’âge de la population) de ces dernières décennies.
    Voir par exemple https://www.youtube.com/watch?v=cytNweInkiU pour davantage de précisions.

  3. C’est rigolo votre disputatio covidienne. Le problème à mes yeux, c’est que vous avez beaucoup de retard et que le problème pratique d’aujourd’hui n’est plus du tout là : ces gens cherchent à vous faire piétiner et vous faites demi-tour.

    Aujourd’hui, je parlerai des effets des vax et de ce qu’on sait : à Arnm il s’agit d’une protéine toxique fabriquée par l’homme, qui peut mettre jusqu’à 40 semaines pour s’actionner.

    Pendant que vous regardez le corona, vous ne regardez pas le vax (vieux proverbe chinois)…

    • Et pendant que vous regardez les vax, vous ne regardez pas les immigrés clandestins, les actes anti-chrétiens et de violence dans les banlieues ….

      • Et pendant que vous regardez tout ça, savez vous que vous ne regardez pas autre chose… ? Votre idée peut être étendue à tout, ça s’appelle la discussion de comptoir et ça mène à l’absurde.

        Si vous ne délimitez pas un objet d’étude, vous n’aurez jamais de science. On ne peut parler de tout en même temps, c’est notre humble condition. Notre raison progresse pas à pas.

        Mais vous avez raison de suggérer qu’une vision plus large que de simples analyses de laboratoire (!) est indispensable pour se guider dans la société…

    • Tout à fait d’accord, Pierre …l’imbécile regarde le doigt, mais le plus sensé, c’est celui qui se demande pourquoi on lui montre ce qu’on veut lui montrer…sans doute pour éviter de poser les bonnes questions. La seule chose intéressante et urgente, c’est de se questionner sur le contenu des vaccins. Pourquoi des nanoparticules ? C’est quoi la Luciférase ? Comment ça fonctionne ? Pourquoi et comment le système sanguin réagit ? Que dit Mike Yaedon, Luc Montagnier, Alexandra H-C et tant d’autres (et il y en a qu’on enferme ou qu’on supprime pour ce qu’ils disent) ? Pourquoi y-aurait-il une obligation de vaccination quelque soit l’âge alors que les vaccins ne sont pas efficaces pour empêcher la contagion ? Pourquoi tant de morts après vaccination ? Quel est le but recherché alors ? etc, etc… Après pour ce qui est de se prémunir du virus, il faut juste soigner son immunité. Chacun doit faire son étude pour protéger les siens, on trouve tout ce qu’il faut si on cherche. Et merci à ces gens-là de nous faire bosser car on en apprend beaucoup, beaucoup…. Toute sa vie le mouton a peur du loup mais c’est le berger qui le mange !

      • Tiens, je vous mets cela, c’est juste 2 minutes très denses, par le docteur Gilbert et ça date de 1995 : https://youtu.be/lTWedzQnz6s

        • Merci beaucoup, Zong, pour ce document très intéressant. Certains sont mieux informés que d’autres… il est essentiel de diffuser.
          Certes, les solutions techniques ont évolué, mais le principe est bien établi dès cette époque. Et pendant ce temps, les gens censés nous informer ne nous ont rien dit !!! Ils se sont bien gardés de communiquer ces infos !
          Pour savoir l’état du problème aujourd’hui, je vous propose ça : les intro sont intéressantes, mais le meilleur est à partir de 19 min : https://youtu.be/-WRMZaGpCZ4

      • D’accord à 100% avec ce commentaire, Zong !
        Autre info à partager : la page Wikipédia d’Alexandra Henrion-Caude a été supprimée ! C’est le stade ultime de la censure… Elle explique dans une vidéo que la la toxine (cad protéine toxique) spyke est idéalement placée pour se diffuser dans tout le corps. Les effets sont à attendre sous 48 semaines (si ma mémoire est bonne…)
        Il y a maintenant plusieurs chercheurs qui ont bien décrit ces phénomènes. Tu as raison, Zong, on vous laisse chercher les documents (infovf). C’est 100% vrai de travailler son immunité, bravo : zinc, vitamines C et D et aussi un oxymètre pour se contrôler. Et surtout le moins possible de masque !
        Il serait intéressant d’aborder aussi le dossier Fauci et l’évolution américaine, notamment. Les docteurs Delépine ont publié récemment des études de qualité.

  4. au paragraphe “2. Le fondement analytique de la condamnation…”
    fait référence à deux “cohortes” différentes ça n’aide pas à comprendre. avec une cohorte à 26, je ne vois pas comment on peut avoir un taux de mortalité plus bas que 3,8% (si il y a un mort), sauf à considérer que l’on eut être mort en partie; à moitié mort, par exemple!

  5. D’uj côté on a des des : Louis Foucher (rien sur wiki ), Pr Montagnier (Prix Nobel sur le VIH), Alexandra Henrion-Caude (géneticienne), Didier Raoult (spécialiste des maladies infectieuses ) et on ne parle que des français… des charlatans ?

    Veran l’homme qui est contre puis pour les masques : expert menteur. L’homme des vaccins qui ne sont encore qu’experimentaux, phase 3 sur 4 pour des vaccins qui n’en ont que le nom mais sont des thérapies géniques. Fin mai 2021 officiellement + de 10 000 morts en Europe à cause des dits “vaccins”.
    Buzyn idem et des conflits d’intérêts. Femme d’Yves Levy qui a inauguré le laboratoire P4… de Wuhan.
    D’aujourd’hui : https://lecourrier-du-soir.com/empoisonnement-de-la-population-antillaise-buzyn-et-salomon-poursuivis-en-justice-pour-faux-temoignage/ Qui en parlera ?
    Mr Hervé Seitz rien sur wiki…
    Pfizer : plus de 6 milliards d’amende au compteur dont une record pour publicité mensongère. 40 affaires au tribunal.
    Et j’en oublie tellement d’autres tellement c’est pathétique.

    Et ne parlons pas de la propagande de la peur continue depuis 1 an, digne des pires régimes. Tiens il est passe où Mr Fergusson, le staticien fou qui prévoyait l’apocalypse ? Et après le Figaro ose relayer des ragots sur “l’emprise psychologique” de Raoult sur ses employes… De qui se moque t on ? De la ménagère qui est ma mère, mon père, ma soeur !

    Faut faire confiance à qui ? J’ai ma réponse.

    • Déjà si on élimine les médias qui appartiennent aux milliardaires subventionnés….ou alors il faut penser le contraire de ce qu’ils disent. Mais le mieux est de chercher, il y a vraiment des personnes extra, intéressantes, avec du bon sens et du coeur…mais il y aussi un apostolat à faire auprès d’eux car beaucoup sont style new-age et remplacent Dieu par, par exemple, de l’énergie quantique… C’est aussi notre job de les soutenir dans le combat commun en y apportant notre touche.
      Pour Véran, il est aussi young leader France-Chine, il ne sort pas de nul part, tout un programme.

    • T’as des infos vieilles comme la Guerre de 14 : c’est complètement dépassé, tout ça.

  6. Merci pour cette mise en perspective courtoise et intéressante.

  7. “Outre la succession d’échecs de ce traitement en essais cliniques, il est apparu que sa mise en œuvre était coûteuse, nécessitant une surveillance hospitalière, dont la facturation a soulevé une nouvelle polémique [25].” (sic)

    Outre le fait que l’utilisation dans le monde de l’HCQ est loin d’être un échec, bien au contraire…
    Je rappelle que l’HCQ a été en vente libre pendant des décennies et distribuée à des milliards de gens !
    Elle est encore utilisée massivement en Afrique.
    Qui peut croire UNE SECONDE qu’elle nécessite une surveillance hospitalière coûteuse ? Comme l’affirme ce M.Seitz qui n’est par conséquent rien d’autre qu’un imposteur et un CHARLATAN.
    Inutile d’en savoir davantage sur ce triste personnage.
    D’autant plus que l’HCQ ne coûte rien…
    Seuls les personnes souffrant de pathologies cardiaques sévères doivent être surveillées…

    • Le sujet de l’hospitalisation à l’IHU a fait l’objet d’une vidéo de présentation par l’IHU soi-même (à regarder sur leur site) et ils ont eu bien raison de se protéger en communiquant : plusieurs critiquent l’IHU ignorent leurs 75 lits (de mémoire) et les campagnes de dénigrement stupides se succèdent. On sait que Raoult est un ‘maniaque’ du process; c’est son côté scientifique et précautionneux. Il a donné au plus tôt la juste pratique médicale et l’a mise en œuvre : chapeau Didier !!! Certes, c’est coûteux, Didier l’assume, et comme tous les soins à l’IHU, c’est la Sécu qui facture… le fameux personnel administratif. Le Pr Raoult a été le premier (si ma mémoire est bonne) à mettre en place les optiflow. Qui ensuite seront généralisés. Il faut suivre, mon ami Duport, tu dis beaucoup de bêtises.

      Ca ne m’étonne pas que ce type (Seitz) relaye les stupidités : il croit la presse !!! C’est du niveau Libé ou Le Monde… Je ne comprends pas qu’on appelle ce genre de discussion constructif ! C’est du rationalisme, cad c’est théorique (randomisé) et non orienté vers le soin. Ca s’appuie sur des vieux faits éculés et inventés, répétés à satiété !

      La leçon que je tire de cet article, c’est que beaucoup ne comprennent toujours pas Didier Raoult, car il est médecin (soin) et chercheur (et même qu’il découvre !!!). C’est un profil rare, et il est remarquablement équilibré ! En plus d’être chef d’une équipe de plus de 600 personnes. Et en plus d’être un très bon connaisseur de l’épistémologie, ce qui fait qu’il les dépasse tous dans les débats. Ca fait 50 ans qu’il réfléchit à tout ça, il a de l’avance !!!

  8. Il apparaît clairement que, jusqu’à il y a 3 ou 4 mois en arrière, les Maldives, les Seychelles et l’Inde traitaient préventivement ou soignaient leurs populations dès les premiers symptômes avec de l’HCQ, de l’ivermectine, de l’azithromycine… Depuis, et sur recommandation de l’OMS et d’autres organismes, ils ont arrêté les traitements médicamenteux et ont soumis les mêmes populations à des campagne de vaccination.
    Et, curieux hasard, le nombre de cas, de malades, d’hospitalisations de tous niveaux et de décès suit des courbes à croissance exponentielle.
    Conclusions officielles :
    – l’HCQ, et autres médicaments à faible coût sont dangereux ;
    – les vaccins ne présentent que quelques cas bénins de réactions sans conséquence.
    Et, last but not least, 9 patrons de grands laboratoires pharmaceutiques sont devenus milliardaires en quelques mois.
    Mais ce dernier fait n’a rien à voir avec les précédents…

  9. interdire à un médecin (mondialement reconnu) le droit de soigner !!!

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