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Culture de mort : Avortement

“A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari”

Alors qu'une collaboratrice de Jérôme Lejeune s'attribue, avec l'appui de certains médias, la découverte de la trisomie 21, Birthe Lejeune explique, dans la Croix, pourquoi la mémoire de son mari est ainsi attaquée :

"A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari, mort il y a vingt ans. (…)

Quand Marthe Gautier, vingt ans après la mort de Jérôme, conteste son rôle dans cette découverte, elle oublie de dire que Jérôme travaillait depuis des années en étroite collaboration avec le professeur Turpin qui le considérait comme le principal moteur de la recherche. C’est Raymond Turpin qui a proposé à Jérôme d’être le premier signataire de la publication. J’ai une lettre de Turpin à Jérôme d’octobre 1958 qui le félicite pour son travail et constate que Marthe Gautier en est encore à compter 46 chromosomes, alors que Jérôme, qui notait toutes ses observations dans son carnet de laboratoire, en avait compté 47 pour la première fois en mai 1958 sur un patient. Une autre lettre, de Marthe Gautier à Jérôme, lui demande de se dépêcher de rentrer de voyage pour faire avancer les travaux de recherche. En lisant la correspondance, toujours courtoise, on voit bien le rôle et l’apport de chacun. Marthe Gautier sait bien que tout au long de sa carrière Jérôme ne l’a jamais oubliée dans ses remerciements. Il suffit de relire le texte de la leçon inaugurale de 1965. Objectivement, l’étude des archives contredit les propos récents de Marthe Gautier.

Alors pourquoi cet acharnement contre Jérôme aujourd’hui ? La raison en est simple. Il était généticien, et à ce titre, il savait que la vie commençait à l’instant précis de la conception. Il était médecin de l’école d’Hippocrate, et à ce titre il refusait de supprimer la vie des êtres humains dès lors qu’ils étaient conçus. En 1969, à San Francisco, le jour de la remise du William Allen Memorial Award, il dénonça publiquement les menaces de la science sur la vie et les dérives de la culture de mort.

Ce discours fit scandale mais son courage et sa cohérence forcèrent l’admiration de tous. Tout en continuant ses recherches, il avait pris le risque de se mettre à dos certains scientifiques pour rester libre de défendre l’être humain commençant, unique, vulnérable. Il savait qu’il risquait de passer à côté du prix Nobel. Il était courageux et j’étais fière de lui. Et ses prises de position ne lui seront jamais pardonnées ! L’opposition à la personne de Jérôme aura attendu des années après sa mort pour ressortir ; aujourd’hui, elle se manifeste en s’attaquant à l’homme et en le faisant passer pour un opportuniste et un usurpateur. Sans qu’il puisse se défendre, il s’agit de discréditer un homme qui s’est opposé à une médecine sélective et à une recherche mortifère, et ce faisant, ridiculiser son engagement au service de la vie. (…) La vérité dérangeante est qu’il a été un signe de contradiction. Devant le mensonge qui tue, son honneur a été de ne pas se taire. Mais son œuvre et sa réputation lui rendent témoignage."

A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari, mort il y a vingt ans. Quelle cacophonie autour de lui et de la découverte de la trisomie 21 ! Et pourtant les archives sont éloquentes. J’ai la chance d’avoir conservé et classé précieusement toutes les correspondances entre les trois protagonistes. Que disent-elles ces archives ? Jérôme est entré dans le service du professeur Raymond Turpin à Trousseau en 1952. Celui-ci lui a confé la consultation des personnes qu’on appelait « mongoliens », et l’a associé à la recherche sur le mongolisme. En 1958, année de la découverte du chromosome de trop sur la paire du chromosome 21, Jérôme n’était pas un novice. Il avait déjà 42 publications à son actif, dont sept sur le mongolisme (appelé depuis trisomie 21) et sa consultation était réputée.

Quand Marthe Gautier, vingt ans après la mort de Jérôme, conteste son rôle dans cette découverte, elle oublie de dire que Jérôme travaillait depuis des années en étroite collaboration avec le professeur Turpin qui le considérait comme le principal moteur de la recherche. C’est Raymond Turpin qui a proposé à Jérôme d’être le premier signataire de la publication. J’ai une lettre de Turpin à Jérôme d’octobre 1958 qui le félicite pour son travail et constate que Marthe Gautier en est encore à compter 46 chromosomes, alors que Jérôme, qui notait toutes ses observations dans son carnet de laboratoire, en avait compté 47 pour la première fois en mai 1958 sur un patient. Une autre lettre, de Marthe Gautier à Jérôme, lui demande de se dépêcher de rentrer de voyage pour faire avancer les travaux de recherche. En lisant la correspondance, toujours courtoise, on voit bien le rôle et l’apport de chacun. Marthe Gautier sait bien que tout au long de sa carrière Jérôme ne l’a jamais oubliée dans ses remerciements. Il suffit de relire le texte de la leçon inaugurale de 1965. Objectivement, l’étude des archives contredit les propos récents de Marthe Gautier.

Alors pourquoi cet acharnement contre Jérôme aujourd’hui ? La raison en est simple. Il était généticien, et à ce titre, il savait que la vie commençait à l’instant précis de la conception. Il était médecin de l’école d’Hippocrate, et à ce titre il refusait de supprimer la vie des êtres humains dès lors qu’ils étaient conçus. En 1969, à San Francisco, le jour de la remise du William Allen Memorial Award, il dénonça publiquement les menaces de la science sur la vie et les dérives de la culture de mort.

Ce discours fit scandale mais son courage et sa cohérence forcèrent l’admiration de tous. Tout en continuant ses recherches, il avait pris le risque de se mettre à dos certains scientifques pour rester libre de défendre l’être humain commençant, unique, vulnérable. Il savait qu’il risquait de passer à côté du prix Nobel. Il était courageux et j’étais fère de lui. Et ses prises de position ne lui seront jamais pardonnées ! L’opposition à la personne de Jérôme aura attendu des années après sa mort pour ressortir ; aujourd’hui, elle se manifeste en s’attaquant à l’homme et en le faisant passer pour un opportuniste et un usurpateur. Sans qu’il puisse se défendre, il s’agit de discréditer un homme qui s’est opposé à une médecine sélective et à une recherche mortifère, et ce faisant, ridiculiser son engagement au service de la vie. À 87 ans, je ne suis pas prête à baisser les bras et laisser insinuations et contre-vérités ternir l’image de celui qui a servi ses patients et les personnes les plus vulnérables de toute son intelligence et de tout son cœur. N’oublions pas qu’il a été une ferté pour l’AP-HP et la recherche française. Comment peut-on croire qu’une voix discordante ait raison – seule – contre les milliers de patients qu’il a soignés et de familles qu’il a réconfortées, contre les centaines de collègues qu’il a fréquentés, souvent édifés par ses qualités intellectuelles et morales, contre les centaines de pairs, de comités de lecture, de jurys divers français et étrangers qui ont examiné sa production scientifque pendant quarante ans, contre les dizaines d’académies et d’universités qui l’ont accueilli et lui ont rendu hommage dans le monde entier ? La vérité dérangeante est qu’il a été un signe de contradiction. Devant le mensonge qui tue, son honneur a été de ne pas se taire. Mais son œuvre et sa réputation lui rendent témoignage.

– See more at: http://www.fondationlejeune.org/blog/blog-dans-les-media/26-dans-les-media/956/pourquoi-la-memoire-de-jerome-lejeune-est-attaquee-birthe-lejeune#sthash.jDO1zGIU.dpuf

A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari, mort il y a vingt ans. Quelle cacophonie autour de lui et de la découverte de la trisomie 21 ! Et pourtant les archives sont éloquentes. J’ai la chance d’avoir conservé et classé précieusement toutes les correspondances entre les trois protagonistes. Que disent-elles ces archives ? Jérôme est entré dans le service du professeur Raymond Turpin à Trousseau en 1952. Celui-ci lui a confé la consultation des personnes qu’on appelait « mongoliens », et l’a associé à la recherche sur le mongolisme. En 1958, année de la découverte du chromosome de trop sur la paire du chromosome 21, Jérôme n’était pas un novice. Il avait déjà 42 publications à son actif, dont sept sur le mongolisme (appelé depuis trisomie 21) et sa consultation était réputée.

Quand Marthe Gautier, vingt ans après la mort de Jérôme, conteste son rôle dans cette découverte, elle oublie de dire que Jérôme travaillait depuis des années en étroite collaboration avec le professeur Turpin qui le considérait comme le principal moteur de la recherche. C’est Raymond Turpin qui a proposé à Jérôme d’être le premier signataire de la publication. J’ai une lettre de Turpin à Jérôme d’octobre 1958 qui le félicite pour son travail et constate que Marthe Gautier en est encore à compter 46 chromosomes, alors que Jérôme, qui notait toutes ses observations dans son carnet de laboratoire, en avait compté 47 pour la première fois en mai 1958 sur un patient. Une autre lettre, de Marthe Gautier à Jérôme, lui demande de se dépêcher de rentrer de voyage pour faire avancer les travaux de recherche. En lisant la correspondance, toujours courtoise, on voit bien le rôle et l’apport de chacun. Marthe Gautier sait bien que tout au long de sa carrière Jérôme ne l’a jamais oubliée dans ses remerciements. Il suffit de relire le texte de la leçon inaugurale de 1965. Objectivement, l’étude des archives contredit les propos récents de Marthe Gautier.

Alors pourquoi cet acharnement contre Jérôme aujourd’hui ? La raison en est simple. Il était généticien, et à ce titre, il savait que la vie commençait à l’instant précis de la conception. Il était médecin de l’école d’Hippocrate, et à ce titre il refusait de supprimer la vie des êtres humains dès lors qu’ils étaient conçus. En 1969, à San Francisco, le jour de la remise du William Allen Memorial Award, il dénonça publiquement les menaces de la science sur la vie et les dérives de la culture de mort.

Ce discours fit scandale mais son courage et sa cohérence forcèrent l’admiration de tous. Tout en continuant ses recherches, il avait pris le risque de se mettre à dos certains scientifques pour rester libre de défendre l’être humain commençant, unique, vulnérable. Il savait qu’il risquait de passer à côté du prix Nobel. Il était courageux et j’étais fère de lui. Et ses prises de position ne lui seront jamais pardonnées ! L’opposition à la personne de Jérôme aura attendu des années après sa mort pour ressortir ; aujourd’hui, elle se manifeste en s’attaquant à l’homme et en le faisant passer pour un opportuniste et un usurpateur. Sans qu’il puisse se défendre, il s’agit de discréditer un homme qui s’est opposé à une médecine sélective et à une recherche mortifère, et ce faisant, ridiculiser son engagement au service de la vie. À 87 ans, je ne suis pas prête à baisser les bras et laisser insinuations et contre-vérités ternir l’image de celui qui a servi ses patients et les personnes les plus vulnérables de toute son intelligence et de tout son cœur. N’oublions pas qu’il a été une ferté pour l’AP-HP et la recherche française. Comment peut-on croire qu’une voix discordante ait raison – seule – contre les milliers de patients qu’il a soignés et de familles qu’il a réconfortées, contre les centaines de collègues qu’il a fréquentés, souvent édifés par ses qualités intellectuelles et morales, contre les centaines de pairs, de comités de lecture, de jurys divers français et étrangers qui ont examiné sa production scientifque pendant quarante ans, contre les dizaines d’académies et d’universités qui l’ont accueilli et lui ont rendu hommage dans le monde entier ? La vérité dérangeante est qu’il a été un signe de contradiction. Devant le mensonge qui tue, son honneur a été de ne pas se taire. Mais son œuvre et sa réputation lui rendent témoignage.

– See more at: http://www.fondationlejeune.org/blog/blog-dans-les-media/26-dans-les-media/956/pourquoi-la-memoire-de-jerome-lejeune-est-attaquee-birthe-lejeune#sthash.jDO1zGIU.dpuf

A 87 ans, je sors de mon silence pour défendre Jérôme Lejeune, mon mari, mort il y a vingt ans. Quelle cacophonie autour de lui et de la découverte de la trisomie 21 ! Et pourtant les archives sont éloquentes. J’ai la chance d’avoir conservé et classé précieusement toutes les correspondances entre les trois protagonistes. Que disent-elles ces archives ? Jérôme est entré dans le service du professeur Raymond Turpin à Trousseau en 1952. Celui-ci lui a confé la consultation des personnes qu’on appelait « mongoliens », et l’a associé à la recherche sur le mongolisme. En 1958, année de la découverte du chromosome de trop sur la paire du chromosome 21, Jérôme n’était pas un novice. Il avait déjà 42 publications à son actif, dont sept sur le mongolisme (appelé depuis trisomie 21) et sa consultation était réputée.

Quand Marthe Gautier, vingt ans après la mort de Jérôme, conteste son rôle dans cette découverte, elle oublie de dire que Jérôme travaillait depuis des années en étroite collaboration avec le professeur Turpin qui le considérait comme le principal moteur de la recherche. C’est Raymond Turpin qui a proposé à Jérôme d’être le premier signataire de la publication. J’ai une lettre de Turpin à Jérôme d’octobre 1958 qui le félicite pour son travail et constate que Marthe Gautier en est encore à compter 46 chromosomes, alors que Jérôme, qui notait toutes ses observations dans son carnet de laboratoire, en avait compté 47 pour la première fois en mai 1958 sur un patient. Une autre lettre, de Marthe Gautier à Jérôme, lui demande de se dépêcher de rentrer de voyage pour faire avancer les travaux de recherche. En lisant la correspondance, toujours courtoise, on voit bien le rôle et l’apport de chacun. Marthe Gautier sait bien que tout au long de sa carrière Jérôme ne l’a jamais oubliée dans ses remerciements. Il suffit de relire le texte de la leçon inaugurale de 1965. Objectivement, l’étude des archives contredit les propos récents de Marthe Gautier.

Alors pourquoi cet acharnement contre Jérôme aujourd’hui ? La raison en est simple. Il était généticien, et à ce titre, il savait que la vie commençait à l’instant précis de la conception. Il était médecin de l’école d’Hippocrate, et à ce titre il refusait de supprimer la vie des êtres humains dès lors qu’ils étaient conçus. En 1969, à San Francisco, le jour de la remise du William Allen Memorial Award, il dénonça publiquement les menaces de la science sur la vie et les dérives de la culture de mort.

Ce discours fit scandale mais son courage et sa cohérence forcèrent l’admiration de tous. Tout en continuant ses recherches, il avait pris le risque de se mettre à dos certains scientifques pour rester libre de défendre l’être humain commençant, unique, vulnérable. Il savait qu’il risquait de passer à côté du prix Nobel. Il était courageux et j’étais fère de lui. Et ses prises de position ne lui seront jamais pardonnées ! L’opposition à la personne de Jérôme aura attendu des années après sa mort pour ressortir ; aujourd’hui, elle se manifeste en s’attaquant à l’homme et en le faisant passer pour un opportuniste et un usurpateur. Sans qu’il puisse se défendre, il s’agit de discréditer un homme qui s’est opposé à une médecine sélective et à une recherche mortifère, et ce faisant, ridiculiser son engagement au service de la vie. À 87 ans, je ne suis pas prête à baisser les bras et laisser insinuations et contre-vérités ternir l’image de celui qui a servi ses patients et les personnes les plus vulnérables de toute son intelligence et de tout son cœur. N’oublions pas qu’il a été une ferté pour l’AP-HP et la recherche française. Comment peut-on croire qu’une voix discordante ait raison – seule – contre les milliers de patients qu’il a soignés et de familles qu’il a réconfortées, contre les centaines de collègues qu’il a fréquentés, souvent édifés par ses qualités intellectuelles et morales, contre les centaines de pairs, de comités de lecture, de jurys divers français et étrangers qui ont examiné sa production scientifque pendant quarante ans, contre les dizaines d’académies et d’universités qui l’ont accueilli et lui ont rendu hommage dans le monde entier ? La vérité dérangeante est qu’il a été un signe de contradiction. Devant le mensonge qui tue, son honneur a été de ne pas se taire. Mais son œuvre et sa réputation lui rendent témoignage.

– See more at: http://www.fondationlejeune.org/blog/blog-dans-les-media/26-dans-les-media/956/pourquoi-la-memoire-de-jerome-lejeune-est-attaquee-birthe-lejeune#sthash.jDO1zGIU.dpuf

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11 commentaires

  1. Magnifique écrit!
    L’honneur face à la boue n’est pas facile.

  2. “Heureux êtes-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on vous calomnie de toutes manières à cause de moi.
    Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux.”
    Paix à l’âme de ce monsieur et à son épouse, Dieu reconnaîtra les siens…Et prions pour qu’un jour la médecine n’éradique plus les trisomiques mais trouve une façon de guérir de ces défaillances de nombre chromosomiques … Si ceux qui les tuent pouvaient avoir ne serait-ce qu’un dixième de leurs tendresses le monde irait beaucoup mieux !

  3. Les attaques post mortem comme celles-là ne font que renforcer une admiration sans borne pour celui qui en est l’objet.

  4. “Sans qu’il puisse se défendre ?” Non madame ! Ses travaux, ses conférences, son labeur acharné à protéger les plus petits sont là pour témoigner !
    Viennent d’être éditées ses conférences :
    “Les conférences inédites du professeur Lejeune, au grand public 1966 – 1986.” …
    “Attester à la face du monde qu’à côté de la longue et sombre liste des folies et des crimes, il existe des vies dont les hommes n’ont pas à rougir et pour cela, accepter de demeurer un signe de contradiction, voilà le Jérôme Lejeune que vous allez découvrir et qu’il nous faut imiter”
    Le livre et la vidéo : http://www.livresenfamille.fr/p10161-jerome_lejeune_au_commencement_la_vie.html

  5. Magnifique défense pleine de foi et de courage !

  6. Il faut surtout prier Jérôme Lejeune afin qu’il protège tous ces enfants et leur famille et qu’il accueille tous ceux qui sont tués avant qu’ils n’aient vu le jour.

  7. Bravo, Madame Lejeune, merci pour votre fidélité au combat de votre mari pour la dignité de tout être humain aussi petit ou diminué soit-il, merci pour votre courage et votre ténacité.

  8. Il est pour le moins très étonnant que Marthe Gautier ait attendu si longtemps pour revendiquer sa participation à cette découverte.
    Cette dame n’est certainement plus très jeune aujourd’hui: il n’est sans doute pas très difficile de la manipuler.

  9. Manifestement le Professeur Lejeune avait bien choisi son épouse…
    “Devant le mensonge qui tue, son honneur a été de ne pas se taire.” (sic)
    Et c’est le votre aussi chère Madame Lejeune !

  10. Admirable épouse d’un admirable savant chrétien.

  11. Ne pas oublier de relire ou lire la magnifique biographie de Jérôme Lejeune par Anne Bernet, (Presses de la Renaissance, Paris, 2004).

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