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Communisme

59ème commémoration de la Révolution hongroise de 1956 à l’Arc de Triomphe

Le SIEL a assisté à la 59ème commémoration de la Révolution hongroise de 1956 célébrée hier à l'Arc de Triomphe à Paris. Karim Ouchikh a rencontré à cette occasion l'ambassadeur de Hongrie à Paris et surtout le Président de l'Assemblée nationale et numéro 2 du régime hongrois.

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5 commentaires

  1. Je veux bien qu’on soit ami avec les Hongrois mais que diable viennent-ils faire à Paris pour célébrer leurs fêtes? Ils ne peuvent pas fait ça en Hongrie?

  2. Hommage à toutes les victimes de l’insurrection hongroise de 1956.
    Budapest, 1956 :
    Je suis le fleuve qui traverse la Hongrie,
    Le Danube qui coule en Europe de l’Est.
    J’étais là lorsque le Pacte de Varsovie
    A réprimé l’insurrection de Budapest.
    Dans cette ville se dressaient les barricades.
    Les habitants révoltés faisaient face aux chars.
    Mes rives résonnaient du bruit des fusillades
    Tandis que le sang rougissait les boulevards.
    Des milliers de gens défendaient les avenues.
    Ils montrèrent qu’en l’Occident ils avaient foi.
    Mais de l’extérieur aucune aide n’est venue :
    L’Ouest ferma les yeux sur le sort du peuple hongrois.
    Il ne répondit pas à toutes ces souffrances.
    Les démocraties ignorèrent les blindés
    Qui écrasèrent tout désir d’indépendance
    Chez une nation qui cherchait la liberté.
    Mes bords ont vu défiler des siècles d’Histoire,
    De la défaite des Turcs à cinquante-six,
    Et pas un seul instant je n’ai cessé de croire
    Dans les Magyars qui de l’Europe sont les fils.
    Autour de moi : des idéologies malsaines.
    Mais comme le communisme elles tomberont,
    Car, moi qui irrigue la terre européenne,
    Je sens venir une nouvelle insurrection.
    Si vous voulez découvrir d’autres poésies patriotiques rendez-vous sur:
    https://www.facebook.com/Gerfaut-Po%C3%A8triote-428463004020668/timeline/
    ou sur:
    http://gerfaut-poetriote.over-blog.com/

  3. @Kelkin
    On pourrait répondre qu’après l’écrasement de la révolution hongroise par les soviétiques, des centaines de milliers de Hongrois ont du fuir leur pays pour sauver leurs vies, certains se sont réfugiés en France, y ont reconstruits leurs vie, se sont intégrés contrairement à d’autres catégories ultérieures d’immigrants. Celà ne signifie pas qu’ils n’aient pas gardé la mémoire de leur pays d’origine ni du sens de la lutte que leurs parents et grands-parents ont mené pour la libération de leur pays et de l’Europe en 1956 qui par certains côtés est exemplaire même pour la France contemporaine. Pour mémoire il faut rappeler la situation de la Hongrie après 1945. En 1945 la Hongrie avait voté de façon à peu-près libre. Les élections avaient donnés une écrasante majorité aux partis démocratiques, les communistes ne comptaient que 17% des voix. Mais les soviétiques ont imposés la présence des communistes au gouvernement et notamment au poste-clef du Ministère de l’Intérieur. Le Chef du parti communiste Mathias Rakosy dont le nom de naissance était Rosenfeld imposa au nom de la lutte contre les collaborateurs la création d’une police politique l’AVO dont la direction fut confiée à Gabor Peter né Benjamin Eisenberger. Cette police politique fut constituée presque exclusivement de juifs hongrois, rescapés de l’holocauste, qu’on jugeait particulièrement fidèles aux staliniens. Par des manoeuvres comme des fausses accusations de collaboration, des menaces des assassinats, des demandes de rançon cette police politique obtint le départ ou la fuite des ministres démocrates. Rakosi pu ainsi établir une dictature totalitaire. Dans les années jusqu’à 1956 le régime communiste mena plus d’un million de procès politiques sur une population hongroise de 10 Millions d’habitants. L’AVO eu recours à des tortures, au lavage de cerveaux aux assassinats. A cette époque l’humour populaire était une forme de résistance. L’un des membres du bureau politique Janocz Kadar, dictateur hongrois après 1956 n’était pas juif. La devinette consistait à demander pourquoi Kadar avait été nommé au Politbureau bien qu’étant non-juif. La réponse? Parce-qu’il fallait bien que quelqu’un signe les arrêts de mort les samedi (jour de Sabbat, le repos juif, par allusion à la religion dominante des autres communistes). A la mort de Staline un dirigeant communiste non-juif Imre Nagy, fut nommé Chef du Gouvernement et essaya une politique de réforme. Mais Rakosy toujours chef de parti intrigua pour provoquer sa chute. Ces manoeuvres furent la cause de la révolte populaire hongroise en 1956 au cours de laquelle des membres de la police politique AVO furent lynchés par la foule. A l’écrasement de la révolution hongroise Kadar pris le pouvoir mais engagea des réformes économiques et écarta les communistes juifs des postes politiques de premier plan. Le courage du peuple hongrois avait à l’époque fait l’admiration du monde libre et pourrait encore servir d’inspiration à notre époque pour écarter certaines minorités culturelles et religieuses exerçant un pouvoir indu des fonctions politiques et médiatiques de premier plan.

  4. numéro 2 du… “régime” !!! hongrois ?

  5. @ Kelkin
    N’oubliez pas qu’à l’époque la Révolution hongroise avait été très populaire en France (sac du siège du Parti communiste français et
    grande exposition de photos des événements de Budapest).

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