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François Billot de Lochner, Général (2S) François Legrier

Mesure5
Présentation de la 5e mesure par François Billot de Lochner:

Billot L’éducation de la jeunesse revêt une importance considérable dans la vie de la nation, car sur elle repose largement le sentiment d’appartenance à une communauté nationale fondée sur un pacte social et un socle culturel commun. Or cette éducation est malmenée par la défaillance des familles, l’action souvent destructrice de l’éducation nationale, ainsi que sur la place majeure et si influente des médias.

Décider de suspendre le Service militaire, comme l’a fait Jacques Chirac en 1996, était une erreur. Le rétablir serait un moyen de réunir la jeunesse dans un creuset commun, et de remettre en valeur la notion du service et de l’action désintéressée.

Je propose de demander aux candidats de 2012 de s’engager à rétablir un service national de 12 mois. Il serait obligatoire pour les garçons et ouvert aux jeunes filles volontaires. Son organisation serait confiée aux forces armées mais, outre une composante militaire, il intègrerait des volets civil (consacré à des travaux d’utilité publique), social (en France ou dans des pays sous-développés), et de sécurité publique (10.000 volontaires qui entreraient dans le cadre de la troisième mesure).

 François Billot de Lochner est l’auteur de 12 mesures pour 2012 et l’initiateur d’Audace 2012.

Commentaire de François Legrier:

Legrier Héritière de la « levée en masse » décrétée par la Convention, la conscription est devenue universelle en 1905, face au danger allemand, puis maintenue en raison de la menace soviétique. Sa fonction éducative n’est qu’indirecte et d’ailleurs discutable. Les effets positifs indéniables sont liés à l’exercice des vertus militaires, sens de l’effort et dépassement de soi, discipline, dévouement au bien commun jusqu’au sacrifice ; très liés également à la valeur du corps d’encadrement, officiers et sous-officiers.

Le rétablissement d’un service national obligatoire ne saurait être écarté par principe, mais il me semble aujourd’hui relever plus de la magie des mots que d’une solution réaliste au problème posé ; il semble surtout devoir être apprécié à l’aune de sa finalité première, la défense du pays. Prendre les mesures propres à rétablir sans délais le service militaire en cas de besoin, disposant notamment de réserves entrainées, est de bon sens, mais le rétablissement préconisé, sans même aborder les objections pratiques, reste très incertain quant à l’objet qu’il poursuit.

La description pertinente des causes du désastre éducatif permet en revanche d’en déduire des remèdes sans doute mieux adaptés qu’un service national au relent jacobin. C’est la famille, d’abord, qu’il faut restaurer dans la plénitude de sa responsabilité, l’école qu’il convient de libérer du joug idéologique, l’influence néfaste des médias qui doit être neutralisée. Rendons cette justice à François Billot de Lochner de n’avoir pas négligé ces domaines qui font l’objet de mesures proposées par ailleurs.

François LEGRIER, officier général en deuxième section, est président du Mouvement Catholique des Familles.


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17 commentaires

  1. Je suis tout à fait hostile dans l’immédiat au service militaire car on ne peut pas transformer des “sauvageons” en bons citoyens sans des règles d’exception autorisées pour les armées faute de l’être dans la vie civile, il ne faut pas rêver. Ces règles n’existent plus. J’ai vécu la fin du service militaire et j’ai vu ce qui se passait avec les “populations” difficiles.
    Il faut d’abord réformer l’école et tout ce qu’il y a en amont. Il ne faut pas rêver, ce n’est pas le service militaire à 20 ans (sans aucune manière forte possible), qui va permettre de transformer des “barbares” à l’âge adulte en citoyens responsables alors que depuis l’âge de raison, ils peuvent tout faire en toute impunité dans des milieux où la loi du mâle et du plus fort est la seule règle.
    Par ailleurs pour l’encadrement il faut les effectifs (démographiquement parlant nous ne les avons même pas!).
    Il faut donc reprendre le problème à la base: soutien à la famille et à la natalité, écoles hors contrat donnant de solides bases, lois modifiées et vraiment modifiées dans l’esprit et la lettre et pas des mesurettes, pour redonner l’autorité à l’état au sens large (des petites aux grosses institutions) en dehors de toute contrainte européenne qui ont paralysé et annihilé la souveraineté de la France à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.
    Sinon remettre le service militaire ce sera comme mettre des éducateurs dans les ZEP ou équivalent: coûteux et sans aucun effet. D’autant que si 400 000 étrangers à assimiler arrivent toujours tous les ans, les effectifs pour recevoir les appelés vont devoir être toujours en augmentation, et bientôt d’ailleurs il faudra recruter les cadres dans les nouveaux arrivants!

  2. Le service militaire a été supprimé pour diverses raisons.
    L’une d’elles était que, confier des armes, des gardes des responsabilités, à certaines recrues – en perpétuel affrontement avec toute autorité émanant de l’Armée française – devenait impensable.
    Quel surcroît sécurité pour la France peut-on espérer de “réserves” comportant aussi des jeunes dont un nombre croissant… (pour reprendre une expression employée dans ce sens par le “grand” poète Aragon) “[méprisent]”, non seulement l’Armée française, mais la France?!

  3. absolument d’accord avec le général. Cette mesure relève au mieux de l’effet d’annonce.
    quelques objections complémentaires :
    -pour qu’il y ait creuset commun, encore faut-il qu’il y ait une vision commune de l’éducation.
    -le rôle du service national était de préparer les soldats au combat. Pas de corriger les effets de l’éducation soixante-huitarde.
    -ayant dans ma carrière servi dans un régiment composé d’appelés, je peux témoigner du peu d’impact “éducatif”, de partage des valeurs décrites, par mes soldats. Ça marchait à coups de pompe dans le derche pour les faire avancer, point. Et il s’agissait d’un régiment parachutiste….
    L’osmose se créait essentiellement sur la camaraderie née du “on en chie ensemble” et en faisant ressortir les instincts guerriers, “sauvages”, de l’effectif. Certains de mes meilleurs soldats étaient d’ailleurs des petites frappes dans la vie, mal élevés, presque sans foi ni loi. Je n’avais ni le temps ni les moyens de refaire ou parfaire l’éducation de mes effectifs. Ce n’était de toute façon pas la priorité. De toute façon, à 18 ou 20 ans, tout est déjà “formaté” et il est trop tard.
    Je crois qu’il s’est développé dans nos milieux une “mystique” du SN, qui ne repose sur rien de concret.
    De plus, les restrictions budgétaires, le nouveau format de notre armée professionnelle, son coût, ses besoins, rendent totalement utopique la restauration du service national obligatoire.
    Le général Legrier et c ont raison : c’est à la base qu’il faut reprendre le problème de l’éducation.

  4. Je suis d’accord avec C./

  5. Et il n’y a plus assez d’endroits pour accueillir les nouvelles recrues : on a fermé et vendu des casernes, des bases aériennes, etc..
    Sans parler des vêtements, chaussures, armes et munitions nécessaires : il n’y a plus assez d’argent dans les caisses.

  6. ” Les hommes libres se défendent eux-mêmes ” ( Yves-Marie Adeline ). La conscription obligatoire, du fait de son caractère obligatoire, ne s’adresse pas à des hommes libres. Elle est d’essence révolutionnaire et totalitaire. Son but n’était pas tant de défendre la nation que de s’en prendre aux autres nations pour y propager l’esprit révolutionnaire. Depuis d’ailleurs que les révolutionnaires y sont en grande partie arrivés, la nation ne les intéresse plus, remplacée qu’elle est par l’alignement normatif mondialiste.
    L’armée professionnelle opère une déconnection complète entre la nation et son armée et convient parfaitement aux révolutionnaires d’aujourd’hui qui, comme on vient de le voir, n’ayant plus besoin du support de la nation, ont pu s’en débarrasser comme d’un kleenex.
    Et pourtant, entre les deux il faudrait choisir ? Non. La solution pour sortir de cette alternative biaisée existe. C’est ” l’armée de volontaires ” proposée par l’Alliance Royale dans son Livre Bleu. Je cite : ” ce système repose sur un service militaire obligatoire de deux mois, les fameuses ” classes “, pendant lequel ” l’appelé “, puisqu’il s’agit bien de cela, apprend les fondamentaux du combat et du comportement militaire. Cette période est suffisamment courte pour qu’elle n’ait pas d’incidence sur les études ou l’emploi. Elle peut même être étendue à trois mois pour les sous-officiers et à quatre pour les aspirants. A l’issue des classes, l’appelé a le choix : soit il s’en tient là et reste mobilisable pendant quelques années, soit il est volontaire pour des périodes de réserve, soit il est volontaire pour un service actif de plusieurs années et rejoindra alors les unités permanentes. Le format de l’armée peut être ainsi ajusté en fonction des besoins et des crédits, tout en maintenant la possibilité de lever des réserves et de mobiliser. Etc… “A lire pour en savoir le détail.
    Bref, tout cela pour dire qu’il s’est déjà élaboré des réflexions beaucoup plus pertinentes que celles que nous proposent François Billot de Lochner et qu’on ne peut pas faire comme si elles n’existaient pas. D’autant que ses propositions ne sont qu’une énième itération de ce qui ne marche pas. Je vote non.

  7. Bien au contraire du Général LEGRIER, je pense qu’un service national, qui ne serait militaire que pour une partie des appelés, pourrait être une possibilité de probation à la citoyenneté, et permettrait de faire un tri civique : le droit de vote pourrait être lié à son accomplissement.
    Ceux des appelés qui ne seraient pas sélectionnés pour une formation militaire, pourraient être sélectionnés et orientés en direction des forces de sécurité et de secours, mais aussi pour des activités sociales au sens large : ce pourrait être une façon de réinsérer par le service débouchant sur une sélection et des filières de formation des populations pas seulement étrangères et qui sont en totale déshérence.
    Et pour les jeunes français diplômés et insérés socialement, ce serait une manière d’apprendre, plus efficace que les associations d’élèves des écoles, ce qu’est la société française et le service communautaire : l’égoïsme matérialiste serait ainsi mis en parenthèse durant un an, ou sur plusieurs périodes de qq mois, contribuant à l’enrichissement des profils humains.
    Car la faillite de l’école et l’éclatement de la famille ne seront pas inversées par deux ou trois lois et réformes en deux ou trois ans.
    Ce n’est pas parce que le service national date de la levée en masse de 1793, que l’idée d’un service qui soit communautaire et civique autant que militaire doit être rejetée.

  8. Oui au retour d’un Service Civique National mais pas forcément militaire.Encadré par des militaires pour rendre des services à la Nation.
    On pourrait imaginer un service équivalent à une année scolaire pour garçons et filles de notre pays.Faire “sauter” l’équivalent de la première et moboliser toute une classe d’âge.
    Nettoyer les plages,nettoyer les fôrets,aider les enseignants dans les collèges etc etc
    Le port de l’uniforme et le brassage de toute une classe d’âge est une excellente école de vie.inutile de faire des écoles d’officiers,tout le monde partirai de la base!

  9. @PG
    […]
    Vous dites “Bien au contraire du Général LEGRIER, je pense qu’un service national, qui ne serait militaire que pour une partie des appelés, pourrait être une possibilité de probation à la citoyenneté, et permettrait de faire un tri civique : le droit de vote pourrait être lié à son accomplissement.” Or, le général ne parle pas de cela.
    Voici ce que dit le général : “Le rétablissement d’un service national obligatoire ne saurait être écarté par principe, mais il me semble aujourd’hui relever plus de la magie des mots que d’une solution réaliste au problème posé ”
    Alors soi vous réagissez aux propos tenus, soit vous exprimez une opinion globale sur le sujet , la mesure proposée par François Billot de Lochner.
    Autre chose : il faudra bien une loi pour adopter ce que vous proposez ? A votre avis, combien de manifestants dans les rues ?
    Ceci étant dit, votre propos mérite réflexion et approfondissement. Même si il est dans l’immédiat et l’avenir proche, utopique.

  10. N’importe quoi !
    De nature plutôt anti libérale, je trouve que, là, dans le choix de son premier métier la liberté doit jouer.
    Car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’un premier métier, une première expérience non rémunéré dont le bénéfice va exclusivement à l’Etat: un impôt en nature.
    Un impôt dont l’organisation ressemblera plus à l’éducation nationale ou à l’armée soviétique qu’à celle d’une ONG ou d’une PME.
    Car une organisation de cette nature ne peut être que terriblement inefficace et pleinement injuste.
    J’ai vu de jeunes chefs d’entreprise dépensant une énergie folle pour que leur service nationale ne mettent pas en péril.
    J’ai vu de braves types rendant d’excellents services sur les navires de la marine nationale et volontaires pour s’engager mais ne le pouvant parce qu’il n’avait pas le niveau, et parce que eux partis, d’autres appelé tout aussi chichement rémunéré les remplaceraient.
    Je ne vous dit rien de ces affectations préférentielles pour les fils de ou de ces aberrations d’affectation ou le poste tenu n’avait rien à voir avec la compétence ou le cursus scolaire.

  11. @frégate
    vous énumérez tous les lieux communs sur le service national.
    -sur les chefs d’entreprise : des dispositifs clairs et efficaces existaient qui permettaient de ne pas pénaliser l’entreprise (report du service, affectation proche, aménagements horaires).
    -la souscription d’un contrat d’engagement au titre des armées répond, et a toujours répondu, a des règles précises, dont la satisfaction à un niveau scolaire minimum. Comme dans toutes les branches de métiers.
    -J’ai connu des “fils de ” qui n’obtenaient pas satisfaction. Ce type d’errements ne remettait pas en cause le fonctionnement global du système.
    -le but du service militaire n’était d’affecter l’appelé selon ses compétences mais de former un combattant.

  12. “Service national” n’a aucune raison d’être synonyme de “service militaire”. Si mes souvenirs sont bons, les filles n’étaient pas astreintes au service (à l’époque “militaire”) parce que, donnant naissance à un ou plusieurs enfants, elles servaient ainsi la nation. Assez d’accord pour demander que tout jeune français “serve” son pays, d’une manière ou d’une autre. Comme c’était le cas du temps du “service militaire”, ce service national devrait être impératif pour disposer de la nationalité française.

  13. Il existe déjà un service civique sur la base du volontariat.
    Le promouvoir, ou y réorienter les jeunes dits “en difficulté” pourrait etre un bon début.
    PS: http://www.service-civique.gouv.fr/

  14. Ne rien aggraver et amèliorer ce qui existe, voilà qui aurait été sage.Il aurait fallu corriger les dérives du sevice militaire au lieu de le supprimer. Ces dérives provenaient en grande partie des interventions injustes que les élus pratiquaient au profit de certains appelés, ou en les dispensant de cette astreinte, ou en les faisant affecter auprès de leur domicile, à Balard en particulier. Il aurait fallu considérer que l’Armée trouvait dans le contingent tout ce qu’il y avait de mieux. Il faut se rendre compte et admettre que la professionnalisation fait partie de la politique de démantèlement de l’Armée. Qund au patriotisme, à la formation civique et à l’intègration nationale délivrés par la conscription, c’était au moins cela, faute de mieux. Le demander à l’Education Nationale, c’est se moquer du monde. Avoir supprimé le Service Militaire est plus qu’une faute. C’est sans doute le résultat d’un calcul malfaisant.

  15. @ ATHOS
    Je réagissais surtout au refus du général motivé par l’origine révolutionnaire de l’idée de service national : deux siècles après la levée en masse on peut ”oublier” et regarder le présent.
    Peut-être que la société française verrait plus favorablement que vous ne le pensez l’idée d’un service national, dont les formes (et la durée ou l’organisation dans le temps) pourraient être multiples : si selon la DSE, tout n’est pas marchand, il pourrait exister en France une manière d’organiser le service donné à la collectivité, dans un temps limité et à l’âge où les jeunes adultes entrent dans la vie sociale et professionnelle.
    D’innombrables besoins et filières nouvelles de services à la collectivité, débouchant ensuite sur des emplois et des créations d’emplois privés, pourraient être ainsi satisfaits ou explorés.
    Il me semble que des pays très modernes et très développés ont un service national, avec une part plus ou moins importante de volontariat et de professionnalisation.
    On ne peut demander le réferendum d’initiative populaire et refuser l’idée du service national : la Suisse allie les deux. Est-ce un hasard ?

  16. Le service national est mort car :
    Nous n’avons plus d’ennemi déclaré ou du moins reconnu comme tel à nos frontières.
    Nous ne voulons pas (et certainement ne pouvons pas) consacrer le budget nécessaire au maintien d’une armée qui pourrait absorber une classe d’âge de jeunes hommes (plus quelques volontaires féminines) de façon juste et équitable avec des matériels en quantité et en qualité suffisante.
    Les gouvernants ne veulent pas engager les soldats du contingent hors de frontières pour défendre les intérêts vitaux de la nation (cf 2e guerre du golfe en 1990-91 au Koweït).
    Le service national ne doit pas être un rattrapage de l’éducation qui a été ratée avant. Il doit servir une fonction régalienne, la défense de la nation. Toute autre mission relèverait de l’erreur ou ne pourrait être qu’accessoire.

  17. Pour le moment, j’ai répondu “non”. Le droit de porter des armes, lié à la citoyenneté, n’a de sens, comme en Suisse, que dans une société homogène. Aujourd’hui, rétablir un service militaire serait catastrophique. D’abord il mettrait au niveau de la recherche d’emploi en difficulté nos jeunes pendant que les étrangers prendraient les places. Ensuite, le service militaire depuis des années apparaissait à juste titre comme une charge inutile aux yeux de beaucoup de gens. Il n’avait plus rien de “militaire”.
    Si on devait réinstaurer un jour un service militaire, et pourquoi pas au niveau européen, il faudrait que la notion de citoyenneté ait été pleinement restaurée et que la société européenne ait retrouvé son européanité. Dans ce cadre là, un référendum sur le sujet ne serait pas scandaleux…
    Aujourd’hui, ce serait une erreur considérable que de le rétablir. Je laisse à feu le général Bigeard ou à Roger H. la croyance dans l’armée “assimilationniste” et source de sécurité.

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