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Culture de mort : Euthanasie

2 propositions de loi sur l’euthanasie au programme de l’Assemblée et du Sénat

2 propositions de loi sur l’euthanasie au programme de l’Assemblée et du Sénat

Eric Vermeer, infirmier en soins palliatifs en Belgique depuis 30 ans, président d’un comité d’éthique et enseignant dans une école d’infirmière revient sur l’affaire Jacqueline Jencquel, cette femme qui avait annoncé son suicide assisté sur les médias pour janvier 2020, et qui a fait marche arrière. Au coeur de la problématique, dans un pays, la Belgique, où l’euthanasie est même autorisée pour les mineurs, il livre son diagnostic sur le phénomène.

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6 commentaires

  1. C’est la spirale sans fin, les lois ni bio ni éthiques ne sont même pas encore votées que voilà l’euthanasie, ou plutôt l’assassinat et le suicide, qui arrivent… En attendant les horreurs suivantes de ces malades mentaux.

    On passera la loi au nom du libre choix de chacun de décider de sa propre mort et on s’en servira ensuite pour assassiner les gens en masse… Comme en Belgique.

    En réalité personne de normal ne souhaite mourir, il s’agit de gens en détresse psychique, morale, financière ou qui souffrent parce qu’ils ne sont pas soignés.
    Eric Vermeer l’explique très bien.

    Le cas de la jeune fille rejetée parce qu’elle est une fille est emblématique de notre société…
    Quand on n’a plus de valeurs ni de repères, on peut aller jusqu’à mettre au monde une fille et le lui reprocher… C’est monstrueux.

    Quand on n’a plus ni valeurs ni repères on peut aller jusqu’à proposer à la jeune fille de changer de sexe… Pour tenter de trouver l’amour d’une famille qui n’en vaut pas la peine ? Une famille incapable d’aimer ?
    C’est sidérant

    Quand on n’a plus ni valeurs ni repères on peut aller jusqu’à proposer à la jeune fille l’euthanasie parce que son changement de sexe non voulu ne fonctionne pas
    C’est atterrant

    Quand à force de tout accepter on a perdu tout humanité on peut aller jusqu’à accepter cette euthanasie et même la pratiquer… Et alors à ce niveau les mots manquent !
    Place à l’enfer… ÉTERNEL !

  2. Mais qu’on euthanasie en vitesse tous ceux qui sont pour l’euthanazie qu’on en soit enfin débarrassés de tous ces charlots, ils arrêteraient de nous polluer l’air

  3. Une lecture des 2 projets de lois rappelle étrangement la version initiale de la loi Veil : une montagne de précautions encadrées par un himalaya de clauses préalables.
    Et, dans l’argumentaire du projet de l’AN, une évocation éthymologique qui confond les 2 bouts de la vie humaine, saupoudrée d’une pincée de distanciation sociale avec le pire des régimes du XXème siècle ”
    “Non, l’euthanasie ne relève pas de l’eugénisme, ce sont les Allemands nazis qui en ont fait en temps de guerre leur instrument diabolique et ont dénaturé ce mot grec.”
    Pour moi, étymologiquement, “eugénisme” veut dire “bonne conception” et “euthanasie” veut dire “bonne mort”.
    L’eugénisme étant déjà acté par la loi ni bio ni éthique, il reste donc à légaliser l’euthanasie.
    On peut seulement s’étonner que celle-ci n’ait pas été discrètement insérée dans loi ni bio ni éthique par un amendement furtivement voté nuitemment par une petite poignée de parlementaires. Ça aurait accélérer et simplifier ce que j’ai précédemment appelé l’IVVI (Interruption Volontaire de Vie Inutile).
    Quant à la loi qui en résultera, on peut déjà être certain qu’elle bénéficiera (très rapidement) des mêmes simplifications que son aînée de 1975, avec les mêmes “effets bénéfiques”.

  4. Le degout ressenti par les mots ” fin de vie libre et choisie ” ( aussi elegants que cyniques ) me fait penser neammoins
    à cette vraie ultime liberté qui reste refusée par une mentalité digne du 19e siecle , à savoir la liberté legitime de disposer du travail de sa vie , s’affranchir enfin de la dictature de l’heritier .

  5. On devrait commencer par ces deux clampins…

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