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France : Politique en France

1789 à nos jours : quelle place pour l’identité française ?

Civitas a proposé, dans le numéro 35 de sa revue, le même entretien à plusieurs personnalités politiques sur le thème de l'identité nationale. Alors qu' Eric Besson a publiquement réduit l'identité nationale française aux valeurs de la République et à la période post-1789, il est intéressant de lire les réponses apportées sur ce thème par Jacques Bompard (maire d'Orange et tête de liste pour la Ligue du Sud en PACA) et par Carl Lang (tête de liste du PdF en Haute-Normandie) : 

Dans la mesure où l’identité nationale est très liée à la notion d’héritage, quelle place accordez-vous dans l’identité française aux deux derniers siècles de notre histoire nationale, marqués en grande partie par les idées de la Révolution ?

Bompard Jacques Bompard : "Nul ne peut effacer 200 ans d’histoire. Y prétendre, c’est, au fond, vouloir penser et agir comme un Eric Besson. Il convient plutôt de s’interroger et, peut-être, d’admettre que, ce qui s’est passé depuis 1789, correspond à une partie de l’âme collective de notre peuple. Le défi intellectuel est d’expliquer à ces Français que les idées qu’ils pensent justes et généreuses comme, par exemple, la justice sociale, ne sont pas portées par la République telle que nous la connaissons, que sous couvert d’égalité et de liberté, on nous a bâtit en deux cents ans une prison mentale au seul service d’intérêts financiers."

 

Carl lang 3 Carl Lang : "La France ne se réduit pas à la République et son histoire ne débute pas en 1789. Les idéologues laïcistes voudraient nous faire croire que l’identité nationale ne serait en fait qu’une identité républicaine résumée par les concepts de liberté, d’égalité et de fraternité. Au contraire, notre identité nationale porte l’héritage intégral de toute l’histoire des populations qui ont vécu et travaillé et combattu sur cette terre de France, populations qui sont, au cours des siècles, devenues un peuple, et territoire qui est devenu un pays, une patrie, une nation. L’idée française qui est née avec le baptême de Clovis a transformé en quelques siècles une monarchie féodale en monarchie nationale grâce aux rois qui ont fait la France. Comme le disait Charles Péguy, “la République une et indivisible c’est notre Royaume de France, c’est la quatrième dynastie”. Ainsi, la Monarchie française, les Républiques et l’Empire ont façonné notre histoire et notre identité nationale."

 

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23 commentaires

  1. Pour moi, la plupart des québécois, acadiens, wallons et suisses romands sont plus français que certains « citoyens de la république ».
    N’en déplaise au citoyen Mélenchon !

  2. Ma contribution au débat:
    La question de l’identité française tombe à point nommé : jamais on n’a autant parlé d’identités (je précise au pluriel) et jamais on a autant essayé de la faire disparaître. Mais comment en est-on arrivé là ?
    L’identité française, c’est à dire son unité, démarre réellement à Noël 496, à Reims, lors du baptême de Clovis et de ses soldats. La conversion de ces païens est en effet le point de départ d’une agrégation progressive des différentes tribus gallo-romaines autour des Francs : la France était devenue la Fille aînée de l’Eglise, héritant d’une vocation humaniste universelle.
    La religion chrétienne de Clotilde, sa femme, est le ciment qui va permettre aux diverses composantes du royaume de se solidariser, lui conférant petit à petit, à travers les soubresauts de l’histoire, sa « divinité » jusqu’à son apogée au 18ème siècle et sa « transsubstantiation » en république.
    Voilà donc 1500 ans que les Français entretiennent de génération en génération la flamme d’une mission divine confiée par Saint Rémi : rayonner à travers le monde de cet élan civilisationnel qui a fait son unité.
    Mais ce ciment initial se fragmenta progressivement, sous les coups de butoir de l’orgueil des rois puis de ses sujets à partir du 14ème siècle lorsque Philippe le Bel s’approprie la mission universelle (catholicos en grec) de l’Eglise en la gallicisant. Ses successeurs accentueront cette récupération à travers les concordats, jusqu’à absolutiser leur mission divine en soumettant l’exercice du culte à leur souveraineté :
    * 1309-1376 : Installation des papes en Avignon.
    * 1438 : La “Pragmatique sanction de Bourges”, signée par Charles VII, établit l’autonomie de l’église de France par rapport au pape de Rome.
    * 1516 : Le Concordat de Bologne signé entre François 1er et le pape Léon X accorde au roi de France l’autorité sur les prélats et le droit de nommer les archevêques, évêques et abbés du royaume. Ce droit est une étape importante vers la monarchie absolue et le despotisme centralisateur.
    * 1682 : La “Déclaration des quatre articles”, préparée par Bossuet et érigée en loi d’Etat par Louis XIV, affirme les libertés de l’église gallicane.
    * 1790 : Par la Constitution civile du clergé, les prêtres sont tenus de prêter serment de fidélité à la nation, à la loi et au roi, l’Eglise est spoliée et les récalcitrants guillotinés.
    * 1793 : l’assassinat de Louis XVI désacralise définitivement la royauté en abattant le symbole de la divinité terrestre.
    * 1801 : Un concordat est signé entre Napoléon Bonaparte et le pape Pie VII. Le gouvernement français consacre son autorité sur tout le clergé de France, qui doit prêter serment de fidélité. Les évêques deviennent des fonctionnaires nommés par le gouvernement. La “Déclaration des quatre articles” est enseignée dans les séminaires.
    * 1905 : La république, n’ayant plus besoin de Dieu pour justifier sa divinité, supprime définitivement toute filiation à cet héritage culturel en tentant de faire disparaître l’Eglise catholique de son paysage laïque
    La Nation avait ainsi remplacé le Roi : on était passé de « vive le Roy » à « vive la France », mais la vocation universelle avait survécu, glissant de l’évangélisation des missionnaires à la diffusion des Lumières. Ce nouveau ciment prenait dès l’école de République, faisant de tout Français un héraut de sa patrie.
    Mais après les boucheries des deux guerres mondiales, les Français ont la « gueule de bois » : Ces deux traumatismes successifs ont profondément entamé leur mission civilisatrice universelle. Un demi-siècle après avoir abandonné la foi chrétienne, ils vont perdre la foi dans leur nation.
    En 50 ans ils vont alors saborder leur pays à travers l’abandon de leurs colonies, le dévoiement de leurs valeurs morales par le socialo-communisme, puis leur propre génocide par le renoncement à leur descendance (contraception, avortement, individualisme) et leur substitution par une vague d’immigration sans précédent dans l’histoire, qui a fait éclater l’homogénéité du pays en seulement 30 ans…
    La nature ayant horreur du vide, la foi chrétienne est remplacée par de nouvelles religiosités, l’attachement à la patrie a fait place à la communautarisation, essentiellement sur des critères religieux : francs-maçons, juifs et musulmans ont recréé leurs états dans l’Etat. Comme il n’y a plus de ciment, les blocs se désolidarisent, les français se reconnaissent d’abord dans leurs nouveaux dieux (l’argent, Allah, le foot, la musique, la moto…).
    Quant aux idéaux de la République, ils ont volé en éclat dès leur proclamation puisqu’ils reposaient sur une idée commune et non plus une foi commune :
    * La liberté des Français s’est arrêtée là où commençait celle de la nation ;
    * Le mirage de l’Egalité, malgré la propagande républicaine, n’a jamais effacé les différences naturelles et les appétits humains ;
    * La charité chrétienne a laissé place au chacun pour soi, la Fraternité n’ayant pas résisté longtemps à la course au profit et au pouvoir. Ou alors elle s’est muée en humanisme tolérant, sorte de sentimentalisme exploité pour faire pleurer Margot, sous-tendu par des visées idéologiques d’inspiration Franc-maçonnes (malthusianisme, théorie du genre, antichristianisme…)
    Cette crise de vocation a des conséquences funestes : vassalisation politique à l’Amérique, dilution de notre souveraineté dans la globalisation européenne puis mondiale, métissage obligatoire par ethnomasochisme… Sans but dans la vie on finit par ne plus savoir qui on est ni où l’on va.
    Car à travers la question de l’identité c’est bien cette question existentielle qui est posée : France, qu’as-tu fait de ton baptême ? Ou en d’autres termes plus « modernes » : quel don as-tu à offrir au monde ?
    Et c’est en y répondant à nouveau que nous saurons qui nous sommes et où nous allons.

  3. Mille ans de règne capétien ont fait la France que l’on veut aujourd’hui détruire, mais fille ainée de l’Eglise, née de Saint Rémi et du baptême de Clovis, elle doit être éternelle.
    D’après Soljenistsyne : “La Liberté et l’Egalité sont antinomiques. Quand à la Fraternité, elle ne se décide pas par décret.”
    Et puis, quelle Egalité? Egalité de chance? Egalité de taille? Egalité de Q.I.?

  4. Du culte du passé, nait la fierté.
    Sans passé, point d’avenir,
    Le mépris,
    De soi-même et d’autrui.
    La France se meurt du reniement de son passé.

  5. A quand une alliance Lang/Bompard ?

  6. l’Histoire est un tout et doit être assumée dans son ensemble ,surtout dans un pays comme le nôtre …Rois,Républiques,et
    Empereurs ….dire le contraire est aussi idiot que ne vouloir connaître que le coté paternel ou maternel de son origine !
    renier son passé est une lacheté courante ces temps-ci et le mea culpa érigé en quasi dogme en ignorant les contextes liés aux événements est indigne!
    assumons TOUT et soyons en fiers !

  7. Excellente contribution d’Olivier. Votre texte a-t-il été publié sur le site du ministère ?

  8. @Solange
    L’alliance Lang-Bompard : il me semble que c’est déjà fait au moins en partie puisqu’en PACA , les listes Bompard sont soutenues par la Ligue su Sud , le Bloc Identitaire , le Parti de la France et le MNR.
    http://www.election-politique.com/regionales2010.php?cle1=Ligue%20du%20Sud-BI-PDF-MNR

  9. “Ainsi, la Monarchie française, les Républiques et l’Empire ont façonné notre histoire et notre identité nationale.”
    Rien à rajouter.
    Finissons-en avec ces querelles inutiles.
    Nos ennemis, de l’intérieur comme de l’extérieur, n’aiment pas la France, qu’elle soit royaliste, impériale ou républicaine.
    Je ne suis pas (encore?) royaliste et suis partisan de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Mais je reconnais le rôle fondamental de la monarchie et de l’Eglise catholique dans la formation de notre identité.

  10. @ Alain 21,
    Oui, je sais bien qu’il y a alliance en PACA mais je ne pense pas seulement à une alliance électorale mais à une alliance politique au plan national. Au demeurant cette entente en PACA est bien révélatrice de ce besoin ressenti par les cadres, les militants et les sympathisants de voir émerger une force cohérente de rassemblement de l’ensemble de la droite nationale, populaire, catholique, sociale et identitaire.
    Le fait que cette union se fasse autour de Jacques Bompard et non autour de JMLP en PACA en dit long sur le déclin irréversible du deuxième – au niveau politique et pas (encore) au niveau électoral – et sur l’effet repoussoir produit dans sa famille de pensée.
    L’union doit se faire sur un programme national commun respectant la continuité de la tradition historique française (comme cela a été très bien dit par Bompard & Lang) et le droit naturel et chrétien, et sur une organisation politique performante garantissant la désignation des cadres et des dirigeants de manière transparente et démocratique.

  11. @Solange
    Je ne crois pas que Bompard veuille faire une alliance au niveau national. Il a nommé son nouveau rassemblement “Ligue du Sud” . Je pense qu’il est clairement dans une démarche localiste , régionaliste . Pour lui , chacun se doit de se développer dans sa région .
    L’objectif est la gestion réelle d’entités locales et non les candidatures et les mandats de témoignage où on se retrouve toujours dans l’opposition.
    En ce qui concerne , les élections nationales , il s’agira alors de faire émerger une candidature de rassemblement à partir d’un programme clairement défini et reposant sur nos valeurs.

  12. @ Alain 21 et Solange
    Ce programme et ce rassemblement existe déjà : il représentera le soir du premier tour 20 fois plus d’électeurs que l’union des comètes en voie de combustion à leur entrée dans l’atmosphère électorale. Ce sont les Français qui choisissent et non Solange, Catherine ou tel ou tel comité théodule.
    Alain 21 a raison de dire que J. BOMPARD est localiste, on pourrait même l’écrire : loca-liste, car par la région, il vise la neutralité de l’UMP dans le Vaucluse, pour devenir sénateur divers droite apparenté à la majorité l’an prochain, après les cantonales. C’est la technique Villiers : prendre un gage à l’échelon supérieur, national ou régional, pour conforter par échange de voix au second tour sa position à l’élection locale suivante, cantonale et sénatoriale.
    L’UMP de Vendée le fait depuis longtemps : la formule va resservir dans le Vaucluse. Tant mieux pour les Orangeois : J. BOMPARD est un excellent maire.

  13. Autre remarque : le choix de Civitas de ne pas interroger de personnalité du FN, comme le fait Famille Chrétienne habituellement, en dit long sur le parti-pris de cet organisme.
    Il trie entre ”bons catholiques” et ”mauvais catholiques”. C’est le grand retour des billets de confession.
    Et le rejet des français qui votent FN : pas assez ”entre nous”.
    [Si vous lisez la revue, vous constaterez que Bruno Gollnisch a été sollicité mais qu’il a décliné l’invitation, faute de temps.
    PC]

  14. @ RL : non, malheureusement le site du ministère n’acceptait que 5 lignes de commentaires. Et je ne pouvais me résoudre à résumer l’identité française en 5 lignes… de toute façon ça aurait été “modéré” immédiatement: pas dans l’air du temps.

  15. A P.G.,
    Ce que vous dites à l’encontre de Civitas est faux et mensonger. Arrêtez donc de fantasmer sur les pseudo-persécutions dont le FN serait l’objet. Vos pré-supposés et vos jugements vous décrédibilisent complètement. Gardez donc la tête froide, que diable ! Et cessez de voir des complots partout. Ca frôle vraiment la paranoïa…

  16. La réaction paranoïaque de PG est d’autant plus inquiétante que lui-même a succombé aux sirènes de l’UDF aux régionales de 1998 en rejoignant l’éphémère mouvement du centriste Charles Millon avant de revenir sévir par sa lepénolâtrie lors de la crise de l’hiver 98-99. On aimerait d’ailleurs connaître les raisons de sa “trahison” puis de sa servilité envers JMLP et le clan mariniste.
    Ainsi les critiques infondées à l’égard de l’excellent maire d’Orange sont totalement malveillantes et mensongères : M. Jacques Bompard ne fait absolument pas le jeu de l’UMPS, il défend nos convictions nationales et chrétiennes. La preuve :
    http://fr.novopress.info/51866/a-l%e2%80%99appel-de-la-ligue-du-sud-rassemblement-contre-l%e2%80%99islam-a-marseille/

  17. Le Pdf de Mr Lang soutient amicalement la Ligue du Sud de Mr Bompard(Notons la présence de Mme Carayon(du Pdf) en seconde position sur Marseille et Mme Puy du Mpf(de Ph de Villiers) en seconde position pour Toulon!

  18. Tu as raison!
    L’avenir d’une alliance(et ses particularismes) avec le PDF se fera selon les résultas du 14 Mars…

  19. @ SOLANGE
    Je n’ai jamais rejoint le parti de Charles Millon, mais simplement assisté à sa Convention de création au milieu d’une foule de 80 à 9000 personnes Porte de Versailles ou au Bourget je ne sais plus ; je voulais voir et entendre ce qui s’y disait, car comprendre l’actualité est plus intéressant en direct que par la presse. Je me suis rendu plusieurs fois à la Fête de l’Humanité quand j’étais cadre du FN. J’ avais croisé à cette Convention d’ex FN et aussi un membre du Bureau Politique du FN. Il me semble même que Bruno GOLLNISCH était venu porter très courageusement la contradiction à C. MILLON. Ayant été reconnu et filmé par une équipe de la 2 j’avais simplement dit que le FN me semblait phagocyté excessivement par l’équipe Mégret, juste prémonition. J’étais bien membre du FN puisque qq semaines plus tard, j’assistais même à son Conseil National, celui de la désolante scission du MNR, où Bruno défendit encore très efficacement le FN contre ses dissidents.
    Hélas, Solange, ce sont la gaités de l’escadron façon droite nationale…
    @ Xtophe et P. CARHON
    Il est impossible à chacun de lire toutes les revues catholiques : je n’ai vu que le sommaire. On peut comprendre que B. Gollnisch soit très pris durant sa campagne électorale, puisqu’il sera élu, mais CIVITAS aurait pu contacter un autre cadre du FN, voire même son dirigeant, comme l’est C. LAng de son parti. CIVITAS a fait le choix éditorial de donner la parole à des concurrents du FN, au nom du catholicisme, ce qui est son droit. Le faire observer n’est pas ”paranoïaque”. Mais un fait brut, réel.

  20. P.G.,
    Désolé, mais insinuer que Civitas a “un parti-pris” ne constitue pas un fait brut comme vous le prétendez, mais une attaque directe alimenté par un soupçon de paranoïa. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que vous tenez ce genre de propos sans avancer la moindre preuve. Non, P.G., rassuez-vous : l’humanité n’est pas intégralement liguée contre le pauvre Front National ostracisé. Cessez de vouloir faire pleurer dans les chaumières.

  21. En tant que secrétaire général de l’Institut Civitas, je tiens à répondre à P.G. qui prétend que Civitas aurait choisi de n’interroger que les concurrents du FN. L’affirmation est fausse, bien sûr. Nous avons souhaité donner la parole aux différents courants de la famille nationale où les catholiques peuvent librement s’exprimer. Nous avons publié un entretien avec Carl Lang, Jacques Bompard, mais aussi avec Michel Fromentoux, pour l’Action Française, et le Professeur Polin, pour les légitimistes. Quant au FN, nous avions naturellement choisi de faire l’entretien avec Bruno Gollnisch. Il se fait que, pendant 5 semaines, nous avons essayé en vain d’obtenir cet entretien. Ensuite, les impératifs d’impression nous forçaient à boucler le numéro. Nous avions expliqué bien à temps quelles étaient nos échéances. Alors, svp, ne faîtes pas de procès d’intention alors que vous ne savez pas de quoi vous parlez.

  22. @P.G:
    N’êtes vous jamais las de diffamer à tort et à travers?

  23. @ Alain Escada
    ”Quant au FN, nous avions naturellement choisi de faire l’entretien avec Bruno Gollnisch.”
    Ce ”naturellement” est de trop : il introduit une suspicion qui exprime un parti pris. Si Bruno Gollnisch n’était pas disponible, vous pouviez interroger un autre dirigeant. Il y a d’autres catholiques au FN, autant que ne l’est Carl LANG, président du PdF, comme Jean-Marie Le Pen, Président du FN, qui a maintenu seul, avant d’être suivi par C. Boutin et P de Villiers, le principe de l’opposition à l’avortement. Ou Marine Le Pen aussi baptisée que ne l’est M. LANG ou M. Fromentoux. Mais vous avez vos ”bons” catholiques, comme d’autres avaient leurs ”bons” pauvres.
    Il faut une certaine duplicité pour feindre d’être navré de n’avoir pu obtenir en 5 semaines un entretien avec un représentant du seul parti représentatif de la droite nationale auprès des électeurs, c à d de nos concitoyens.
    C’est donc un choix faussement subi, et donc volontaire : je maintiens.
    @ Rémi
    Je ne diffame pas : j’analyse des faits déplaisants, non en soi, mais par la duplicité avec laquelle ils sont justifiés.

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