Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Société

Xavier Bazin : “On sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace”

Xavier Bazin : “On sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace”

Valeurs actuelles publie une tribune de Xavier Bazin auteur du livre Big Pharma démasqué ! De la chloroquine aux vaccins, la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé dans laquelle il explique que les gouvernements se sont focalisés sur la recherche de vaccins et de molécules nouvelles et que des traitements et molécules anciens, peu rentables pour les industries pharmaceutiques, ont été dédaignés :

“C’est le Pr Éric Caumes qui a craché le morceau, en février dernier : « Cela a été une erreur stratégique de tout miser sur le vaccin. Je pense qu’on a complètement négligé le traitement. » Cette erreur est d’autant plus tragique que plusieurs traitements préventifs et curatifs ont démontré une très grande efficacité contre le Covid-19. Dire cela risque de surprendre, voire choquer. Mais toutes les preuves scientifiques sont là. Car à travers le monde, des équipes de médecins et de chercheurs ont testé des centaines de molécules anciennes. Et parmi elles, certaines ont une efficacité redoutable contre le Covid-19.

La plus spectaculaire est l’ivermectine, un banal médicament antiparasitaire, sans la moindre toxicité, dont l’efficacité in vitro a été repérée dès le printemps 2020. Depuis, plus de vingt études randomisées ont été menées, avec des résultats à couper le souffle. Selon deux méta-analyses réalisées récemment par des chercheurs indépendants, l’ivermectine réduirait la mortalité de 68 à 75 %. On parle bien d’un nombre de morts potentiellement divisé par quatre.

L’autre grand remède spectaculairement ignoré est la vitamine D. Dès le mois de mai 2020, l’Académie de médecine a appelé à utiliser massivement la vitamine D en prévention des formes graves du Covid-19. Mais le ministère d’Olivier Véran n’a pas bougé le petit doigt, alors que de nombreuses études publiées entre-temps ont confirmé l’efficacité de cette vitamine pour prévenir les infections et éviter les formes graves.

Olivier Véran a fait une seule “concession” au traitement précoce. Tout récemment, du bout des lèvres, le ministre a admis que les médecins généralistes pouvaient prescrire aux patients atteints de Covid-19 un antibiotique pour « éviter la pneumonie » . Or c’est précisément ce que recommandait le Pr Raoult depuis le départ, avec l’antibiotique azithromycine. Combien de décès aurait-on évités si on avait suivi largement le protocole du Pr Raoult, à base d’azithromycine, couplé à l’hydroxychloroquine ?

Car on sait à présent que l’hydroxychloroquine était bel et bien efficace : c’est ce que montre l’écrasante majorité des centaines d’études scientifiques publiées dans le monde sur cette molécule simple et peu toxique. Alors pourquoi avoir diabolisé le protocole Raoult, puis l’avoir ignoré ? Parce que, comme l’ivermectine et la vitamine D, il avait le malheur d’être peu coûteux (donc non rentable pour l’industrie pharmaceutique), et surtout de faire concurrence aux vaccins.

Il est arrivé la même mésaventure à une vieille molécule très prometteuse, identifiée par l’Institut Pasteur de Lille. Dès le départ, le gouvernement n’a pas daigné financer ces recherches (l’Institut Pasteur a dû compter sur la générosité de LVMH). Pire, quand l’Institut Pasteur a demandé une autorisation à Olivier Véran pour réaliser un essai clinique accéléré sur cette molécule non toxique et très efficace in vitro , son ministère lui a opposé une fin de non-recevoir, sans la moindre raison valable. Et il y a encore beaucoup d’autres traitements efficaces “oubliés” (…)

Là encore, non seulement on a ignoré ces traitements, mais on a mis des bâtons dans les roues de ceux qui les promouvaient. Figurez-vous qu’un spray nasal spécifiquement conçu pour neutraliser le coronavirus devait être commercialisé en France au début du mois de mars, mais l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) l’a empêché au dernier moment.

N’est-il pas étrange que nos “experts” de l’ANSM aient jugé qu’un banal lavage de nez était plus risqué que les vaccins expérimentaux, à base d’ARN messager entouré de nanoparticules (Pfizer, Moderna), ou d’adénovirus génétiquement modifié (AstraZeneca) ? (…)

Au total, si l’Occident avait fait preuve de pragmatisme en testant massivement des molécules anciennes et immédiatement disponibles sur le marché, les dégâts de l’épidémie auraient pu être minimisés dès l’été 2020.

Mais les États occidentaux ne se sont intéressés qu’à un seul type de traitement : les molécules innovantes, sous brevet, donc très rentables pour les laboratoires pharmaceutiques. C’est ainsi qu’en France, au printemps, on a testé en priorité le remdésivir de Gilead, sans succès. Tout récemment, malgré un niveau de preuve d’efficacité très faible, le gouvernement d’Emmanuel Macron a autorisé un autre traitement “innovant” (à plus de 1 000 euros pièce, bien sûr), le bamlanivimab du puissant laboratoire américain Lilly.

De façon tragique, les autorités ont “oublié” de tester massivement des molécules déjà existantes, connues de longue date, et potentiellement actives contre le Covid-19. C’est pourtant ce que le Pr Raoult avait recommandé au tout début de l’épidémie : « Il faut examiner les molécules potentiellement actives et qui sont immédiatement disponibles sur le marché. » Si l’Occident avait suivi cette recommandation de bon sens, l’épidémie aurait été largement éteinte dès l’été dernier, et on n’aurait pas eu à subir les morts et les reconfinements de l’automne-hiver 2020-2021.

Il est grand temps d’ouvrir les yeux, de demander des comptes à nos gouvernants, et de réformer en profondeur un système dévoyé par les intérêts de la toute-puissante industrie pharmaceutique.”

Partager cet article

41 commentaires

  1. Enfin, Éric Caumes prévient : le Covid-19 ne va pas disparaître de sitôt. “Ce virus est installé avec nous pour toujours, mais il donnera une maladie bénigne, des rhumes chez l’enfant”, explique-t-il. Mais d’ici là, “malheureusement, il y aura d’autres vagues, sauf si nous arrivons à vacciner massivement en période de non-circulation du virus”.
    Il a aussi preconisė confinement, fermeture des écoles…
    En gros il a tout recommandé ! Dans le tas il y a peut être un truc qui fonctionne !!!

    • Caumes est un PANIQUARD

      Il disait des choses bien au début (février / mars 2020) avant de retourner sa veste

      Effectivement il a dit et son contraire

      Peu fiable

      On préfère les Peronne, Raoult, Toussaint, Henrion-Caude, Toubiana et autre Montagnier….

      Quant à affirmer que le virus est là “pour toujours”, ben oui c’est le lot des coronavirus et de bien des virus : s’étendre à toute l’humanité mais en même temps perdre de sa virulence. .. rien d’original, c’est même d’une banalité confondante. …

    • Il existe des études qui montrent que les opposants à la chloroquine et autres médicaments qui soignent, ont tous des intérêts avec les labos, alors que ceux qui n’ont pas d’intérêt, ont constaté les effets positifs de ces traitements, à condition de ne pas les prendre à l’agonie, comme tout médicament d’ailleurs.

  2. Une autre déclaration du bon professeur : « Pour moi, la seule solution, c’est le vaccin si l’on veut sortir de l’épidémie. »
    Et il a déclaré s’être fait vacciner ! Tout ça se trouve sur internet et est un peu contradictoire avec l’article présenté.

  3. Il est certain qu’après cette épidémie, le regard des Français sur leur médecin, les labos, les innombrables comités bidules à vocation sanitaire du gouvernement destinés à caser et payer grassement ses potes va changer. Comment ne pas voir le pourrissement généralisé de notre société généré par le fric ?

  4. Pour se renseigner, en complément de l’article de Xavier Bazin, voici la réunion du comitéscientifique indépendant avril 2021, très instructif lui ausi:

    https://www.youtube.com/watch?v=ZKGGAXDRVzI

  5. On ne le sait pas à présent on l’a toujours su !
    Depuis le départ on empêche les médecins de soigner… et on bloque les traitements qui marchent…

    L’avantage du crime contre l’humanité c’est qu’il est IMPRESCRIPTIBLE !
    A bon entendeur.

    • Quant à Xavier Bazin il est journaliste en huiles essentielles ! Ses compétences virologiques restent à prouver !

      • Il aurait pu lire aussi les études sceptiques quant à l’intérêt de l’hydroxychloroquine ou de l’ivermectine. Mais dans notre ère de “post-vérité, chacun choisit soigneusement ses données pour élaborer son monde, parfaitement parallèle à celui du voisin…

        Ivermectine et hydroxychloroquine étant semble-t-il indiqués en Inde :
        https://www.worldometers.info/coronavirus/country/india/
        ou au Brésil :
        https://www.worldometers.info/coronavirus/country/brazil/
        est-il déraisonnable que de penser que ce ne sont à tout le moins pas tout à fait des solutions miraculeuses?

        • Encore une fois, il faut croire les études INDEPENDANTES et croire les médecins LIBRES.

          Une étude venant d’un labo promouvant le vaccin ne va évidemment pas faire la promotion de l’ivermectine, hydroxychloroquine etc… il publira une étude…. qui sera mensongère

          Donc croyons les études indépendantes et les gens de bien.
          Pas les pourris

          Un peu de bon sens et de jugeotte merci

          • Je suis assez limité pour juger de la pertinence d’une étude, et ne suis pas seul dans ce cas manifestement, vu comme les uns et les autres se réfèrent à des résultats contradictoires.
            Ou pour juger de l’honnêteté et la compétence des médecins.
            Pas assez pour imaginer qu’il n’y ait aucun conflit d’intérêt ou bidouillage, ça fait malheureusement partie du “jeu”.

            Par contre, restant dans le doute quant aux conclusions à tirer des études, je ne vois pas comment employer bon sens ou jugeote aux chiffres du Brésil et de l’Inde sans conclure qu’ils ne disposent pas d’un traitement extraordinairement efficace. Mais si quelqu’un pense le contraire, je suis curieux de ses arguments.

          • @RobertD
            Lorsqu’il y a une centaine d’études favorables face à 2 ou 3 études plus ou moins douteuses, sans cesse mises en avant par la presse, votre discernement devrait se réveiller !

        • Bonjour RobertD, l’explication est simple : ces traitements sont utilisés à certains endroits en Inde et au Brésil mais pas à l’échelle de tous le pays.

          • Par curiosité, j’ai creusé le cas du Brésil : la mortalité est très différente selon les états. Ainsi, les états d’Amazonas et du Para, qui avaient une mortalité similaire lors de la première vague (respectivement 15.7 morts et 17.1 morts par jour et par million d’habitants), ont maintenant une mortalité très différente : 5 fois plus de mortalité cumulée en Amazonas (1645) qu’en Para (296), qui utilise massivement l’ivermectine.

          • Quant à l’Inde, les chiffres montrent qu’ils connaissent en ce moment un second pic de la maladie (ce que, malheureusement, les traitements n’empêchent pas), mais ils ont 2 fois plus de morts qu’en France avec une population 20 fois plus importante, soit une mortalité 10 fois moins élevée. C’est très significatif.

          • Bonjour Ydelo,
            merci d’avoir regardé, intéressant de différencier selon les états du Brésil en effet.

            Et dans le cas de l’Inde, difficile de conclure réellement au moment de la phase de croissance du pic. La mortalité à cette date est moindre qu’en France et je m’en réjouis pour eux, mais elle évolue en ce moment très rapidement.

      • On a vu dans cette imposture que les compétents n’étaient pas les plus honnêtes.

        Je n’ai pas fait d’études médicales…. et quand je parle à un médecin je me débrouille pas si mal…

        Les plus compétents… si en même temps ce sont les plus paniquards ce seront tout simplement les plus menteurs. C’est comme ça. Ce n’est plus de la science, c’est de l’idéologie…. ce que disait Raoult, il disait que c’était “de la politique”…..

        La Covid est un dogme, une religion, c’est la “Sainte Covid” comme diraient certains : il n’est même plus question de science. C’est le règne de l’obscurabtisme. Dans cet obscurantisme, le “plus compétent” devient le plus “covidiot”….

  6. Bonsoir
    Je réside actuellement en Afrique subsaharienne.
    J’ai été covid + il y a 6 semaines suite à des symptômes d’absence de goût et odorat.
    Le traitement ici est simple. Azytromycine pendant 3 jours et hydroxichloroquine durant 10 jours. 8 jours après mon test + je suis repassé en test et j’étais -.
    Depuis tout va bien.
    Quant au vaccin, il n’y en a pas sur le.territoire.
    Bonne soirée

    • Je ne vois pas comment vous pouvez passer de test + à test – sachant que vous avez obligatoirement au moins des debris de virus après la maladie. Et même encore des virus…

      Or, les tests donnent + quand ils décèlent même des débris.

      On le dit et redit : les tests sont bidons, pas fiables car on ne sait pas comment ils sont analysés. 2 prélèvements peuvent donner des résultats totalement inversés suivant l’analyse.

      Et je suppose que , comme 99,99% des testés, vous ne savez pas précisément comment on a procédé à l’analyse. Combien d’amplification par exemple ? Je parue que vous n’en savez rien

      • Comme on le sait depuis avril 2020 et comme vient de l’admettre l’OMS, ces tests n’ont aucune fiabilité.

      • Non si l’amplification est correctement réalisée, le test permet de connaitre le taux de virus

      • M. Prout, en l’espèce je ne suis ni chercheur, ni biologiste ni infirmier. Je ne tenais qu’à évoquer la procédure des tests antigéniques que j’ai faits et dont les résultats m’ont été communiqués en 2′ (de visu) lorsque le test Ag+ à réagi positif et en 30 ‘ (de visu) lorsque le test n’a pas réagi (donc négatif). Il s’agissait juste d’un test Ag+ en hôpital avec réactif sur bandelette (comme le test de grossesse qui lui s’est révélé négatif de suite ;))
        Je m’en tiens à la procédure qu’a mise en place le pays dans lequel je réside. Et ne vous en déplaise, après 5 mois passés sur le territoire, le test peut bien être bidon, je m’y plie volontiers lorsqu’il s’agit de prendre l’avion pour retrouver ma famille en France. Donc fiable ou pas, je ferai un test PCR pour passer quelques jours chez moi et la manière dont il est analysé m’importe peu pourvu qu’il soit négatif. Maintenant vous n’avez peut-être pas les mêmes contraintes que moi, cela vous regarde.
        Bien à vous.

  7. Entièrement d’accord. Tout cela on le sait (ou on le pressentait) globalement depuis le printemps 2020.

    Ce n’est qu’une énième argumentation qui va dans notre sens.

    Décidément, nous avions, nous les coronaréalistes (par opposition aux obscurantistes : les paniquards et autres coviduots), raison sur toute la ligne dans cette imposture sanitaire. …..

  8. la seule chose de vraie, fut dite par Macron, nous sommes en guerre, mais pas contre le corona, contre les politiciens, les financiers, les prédateurs, ceux qui veulent nous imposer l’injection au travers d’un passeport sanitaire, restreindre nos déplacements avec l’aide des écologistes et d’un passeport climatique qui se profile, tous prétendant vouloir “Notre bien” il s’entend de ce bien non notre santé, mais le peu que nous avons, que nous possédons, notre argent, nos terres, nos maisons, et pour cela toujours plus de taxes.

  9. Bonsoir

    Tout cela est très bien mais où et comment se faire prescrire le meilleur traitement (vitamine D, ivermectine, hydroxychloroquine et azithromycine…) si on est malade? Voilà l’information qu’il nous faut pour éviter d’être pris au piège dans le système de santé officiel.

    • Déjà la question est de savoir si la charge virale est forte ou pas.

      La plupart du temps elle sera faible. Le traitement est donc : repos. Éventuellement un petit doliprane. Et c’est tout

      Et aller au soleil bien sûr. Se gorger de vitamine soleil ( D ) est un bon remède. Tout malade devrait privilégier ce médicament. … gratuit !

      • Cela dépend des régions mais en 2021, le soleil est assez généreux, même si les températures sont fraîches. Et puis sortir faire du vélo ou se promener en forêt permet de voir les gens sans masques ou presque.

    • Vous ne pouvez pas vous faire prescrire c’est bien là le scandale !
      Le gouvernement bloque l’accès aux médicaments
      Pharmacien et médecin refusent de vous en donner sous le manteau à cause de leur responsabilité…

  10. L’ANSM, quels sont les toubibs qui en font partie, regarder cela et on a la réponse: vraisemblablement des gens qui travaillent pour des labos. Le gouvernement mais n’avez-vous pas encore compris que le micron renvoie l’ascenceur à ses copains friqués des labos qui ont financé sa campagne électorale? Quant au véreux il est pourri jusqu’à la moelle, ceux qui le connaissent que c’est un incapable et un arriviste qui n’a aucune moralité. Il ne faut pas oublier non plus que derrière ces voyous il y a attila, soros et surtout bill gates et que ces gens ont décidé de tuer une grande partie de l’humanité. Et ça marche , il suffit de regarder comment les gens courent pour aller se faire inoculer la dose mortelle tellement ils ont peur et ils sont toujours avec leur muselière, même seuls en voiture, ils aiment la dictature

  11. Je me pose une question, je ne suis pas dans le milieu médical mais quelqu’un saur bien me répondre :

    Maintenant on le sait, ce virus n’a rien de naturel… il y a des souches du VIH présentes dans la composition de ce virus.
    Le “vaccin” n’en est pas un. Au delà de toute considération “morale” il s’agit d’inoculer des gênes et protéines. C’est donc de la thérapie génique. Or cette thérapie a été mise en place pour les personnes séropositives et/ou atteintes du VIH.

    Les personnes atteintes du covid sont elles séropositives?
    Sont-elles malades à vie? Portent-elles en elles se virus à vie? Avec donc avec une immunodeffiscience acquise ?

    D’autre part, ce virus peut être soigné avec l’hydroxychloroquine, médicament qui soigne le paludisme. Or le palludisme est également un virus qui demeure à vie dans le corps du patient et ressort sous forme de crises.

    Autre argument pour ma question: le covid peut-il être présent à vie dans le corps du patient atteint et ressortir sous forme de crises comme le pallu?

    • Juste rapidement, si ça peut vous rassurer : le paludisme n’est pas dû à un virus, mais à un parasite du genre Plasmodium :
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Plasmodium
      biologiquement c’est tout à fait différent.

    • Ce n’est pas de LA covid qu’il faut avoir peur (pas naturel oui mais comme beaucoup de virus : cela ne semble pas important), mais des “vaccins” qui, eux, sont au mieux inutiles, au pire dangereux.

    • Pour vous répondre : non la covid n’est qu’une grippe à coronavirus (c’est banal). On n’est pas seropositif VIH et pas non plus en maladie perpétuelle avec des “crises” jusqu’à la fin de ses jours.

      En plus ça dépendrait de la charge virale…. n’oubliez pas ce facteur clé

    • Non vous mélangez tout
      Les coronavirus sont simplement des virus annuels qui provoquent des maladies respiratoires.
      Certains provoquent le rhume, d’autres des troubles un peu plus sévères comme la covid.

      C’est une maladie passagère, les virus disparaissent
      Rien à voir avec le parasite du paludisme c’est juste que le médicament est efficace sur les 2

  12. Bonjour

    Merci pour ce renseignement je ne savais pas que le pallu était dû à un virus mais un parasite.

    Je ne suis pas du tout inquiète 😉 je pose des questions ! Mais merci beaucoup !

    • Tant mieux si vous n’êtes pas inquiète! Vivat Iesus!

      Le paludisme n’a qu’un ‘l’, c’est le moustique qui en a deux 😉

      Mais je vous remercie, en lisant Wikipedia pour vous répondre, j’ai appris que les moustiques transmettent en plus du plasmodium des filaires (nématodes responsables de filarioses), et effectivement des virus dits arbovirus. Je compte donc bien me coucher moins bête ce soir!

  13. 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique
    N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

    N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

    N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

    N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

    N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

    N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

    N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

    N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

    N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

    N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

    N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

    N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

    N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

Publier une réponse