Lu sur Radin rue :
"JERSEY sous la honte de son passé démoniaque. L’orphelinat de la
terreur et de la barbarie dévoile peu à peu ses crimes sadiques sur de
pauvres enfants voués à la barbarie des éducateurs-geôliers et
criminels.
Sur l’île anglo-normande de Jersey, ce sont six
présumés criminels qui au total comptabilisent le nombre actuel
d’arrestations dans cette affaire, a annoncé une porte-parole de la
police locale.
Actuellement plus d’une centaine de victimes se sont
fait connaître, affirmant avoir subi des sévices pendant une période
d’une quarantaine d’années, entre les années 1950 et la fin des années
1980. La police a précisé qu’elle enquêtait sur plus de 40 suspects et
a annoncé avoir découvert une trentaine de fragments d’os et 27 dents
d’enfants dans les sous-sols de cet établissement" (suite).


Jean
Et des “naïfs” oseront encore prétendre qu’une société s’élève en n’enfermant pas à vie ou en ne condamnant pas à mort ce type de raclures !
Sebaneau
Il fallait forcément un réseau de complicités parmi les puissants pour que ces crimmes soient commis pendant si longtemps dans l’impunité : c’est l’expression pure de l’injustice des puissants, c’est-à-dire le ‘service public’ à l’état pur.
Don Rodrigue
Forcément, ça ne fait pas la une des médias puisque ce n’était pas un orphelinat catholique…
Pascal G.
Cet ”horrible” orphelinat où on brûlait de 1950 à 1980 après les avoir tués dans d’atroces souffrances les corps des enfants innocents, dont ne voulaient plus leurs parents……..
Mais c’est la définition d’un avortoir, en 2008, non ?
Rudolph
A présent Jersey est un “paradis fiscal”. Un beau décorum pour de tels “paradis”…
free
Et c’est maintenant qu’on le découvre !!! Il faut dire que l’orphelinat en question ne devait pas être catholique…
Pascal G.
Des enfants abandonnés par leurs parents, tués dans des souffrances atroces, et dont les corps suppliciés sont brûlés pour être mieux éliminés, n’est pas la définition d’un centre d’avortement français ?