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France : Société

Victoire d’associations catholiques : l’enfance préservée

Lu ici :

"Placée à moins de 200 mètres d'une école, une boutique de sextoys parisienne a été contrainte de fermer. 

Quatre-vingt dix mètres. Voici la distance qui sépare une boutique de sextoys et une école dans le centre de Paris. Le Tribunal Correctionnel de la capitale a été saisi par une plainte d'une association de familles catholiques. Mercredi, le tribunal a contraint le sex shop de fermer ses portes.  

Le "Love Shop" a ouvert ses portes en 2008 tout près d'une école élémentaire dans le centre de la capitale. Son gérant, Nicolas Busnel, a été reconnu coupable de ne pas avoir respecté la loi sur la protection de l'enfance, rapporte le site internet de 20 Minutes".

Le Salon Beige est visité chaque jour par plusieurs dizaines de milliers personnes qui veulent participer au combat contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme.

Je ne souhaite pas que le Salon Beige devienne une galerie commerciale avec des publicités voyantes, mais au contraire qu’il reste un outil de combat culturel.

Le Salon Beige est un lieu où chacun trouve les informations et les argumentaires dont il a besoin pour sa réflexion personnelle. C’est un lieu gratuit et une bibliothèque de référence vivante.

Si chaque personne lisant ce message donnait, notre levée de fonds serait achevée en une heure.

Aujourd’hui, je vous remercie de faire un don de 5€, 20€, 50€ ou de tout autre montant à votre portée, afin que le Salon Beige puisse poursuivre son combat.

Merci,

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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3 commentaires

  1. En leur proposant? En leur IMposant une échographie… ne soyons pas malhonnêtes!

  2. L’action en justice était menée par la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques et par le CLER Amour et Famille

  3. En suivant le lien:
    “Cette décision “relève de la morale la plus rétrograde et du puritanisme le plus inquiétant” s’exclame son avocat, Me Richard Malka.
    Pourtant une loi sur la protection de l’enfance de 1987, réformée en 2007, interdisait “l’installation à moins de 200 mètres d’un établissement d’enseignement, d’un établissement dont l’activité est la vente ou la mise à disposition du public d’objets à caractère pornographique”. ”
    N’est-il pas surprenant qu’un avocat commente une décision de justice, alors qu’en l’occurrence s’il veut trouver ce qui “relève de la morale la plus rétrograde et du puritanisme le plus inquiétant” ce ne peut être que la loi qui a légitimé cette décision.
    Ignorerait-il la loi?
    Aurait-il peur d’engager une campagne pour la révision de cette loi?
    Craindrait-il qu’une tentative de révision aboutisse à étendre cette loi [on peut rêver] ou au moins à la confirmer… ce qui remettrait évidemment en cause l’affirmation de “rétrograde”?

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