La nomination du président du Conseil européen et du haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères provoque la "consternation pour ceux qui voulaient donner plus de poids à l'Europe sur la scène mondiale", les deux protagonistes étant jugés "fades" ou "insignifiants". Mais Yves Daoudal fait remarquer que:
[…] l'objectif était qu'il y ait un «
président de l'Europe » et un « ministre des Affaires étrangères de
l'Europe », pour installer l'idée d'un super-Etat européen. La
personnalité des titulaires n'a aucune importance. Dans les pays
communistes, ce n'est pas le président qui décide des orientations,
c'est le secrétariat du comité central. Ce que l'on appelle dans l'UE
la Commission européenne.(Les nominations devaient être «
équilibrées » selon les normes politiciennes et politiquement correctes
: on a donc choisi un homme de droite d'un petit pays et une femme de
gauche d'un grande pays…)

