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L'Eglise : Vie de l'Eglise

Vers la fin de la communion dans la main à Rome?

Dans la basilique vaticane pendant la messe de minuit : video.

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24 commentaires

  1. Enfin tout est relatif puisque sur la vidéo, un des deux “prêtres” donnent la communion dans les mains.

  2. A noter que le prêtre au second plan ne fait pas preuve d’autant de zèle au celui du premier plan !
    Allez encore un effort et cet indult n’aura plus lieu d’être…

  3. Je me suis fait cette même réflexion en regardant cette messe en direct : le refus de donner dans la main est-il personnel ou un “conseil”? Mais en direct, je n’avais pas remarqué le deuxième prêtre tant c’était surprenant de voir le premier. Voilà qui apporte une réponse, merci.

  4. En effet, il y en a un des deux qui laisse le choix aux fidèles.
    Là aussi, tout est question d’habitude. Rien ne sert de “brusquer” inutilement des fidèles à qui on a dit depuis des dizaines d’années qu’il pouvait (devait?) communier dans la main.

  5. C’est difficile de savoir, mais un indice peut permettre de discerner : l’homme qui accompagne le prêtre du premier plan fait signe de communier dans la bouche. Soit le prêtre lui a demandé de le faire (ce qui m’étonnerai), soit les consignes ont été données pour toute la basilique…

  6. Les fidèles sont libres de recevoir le Corps du Christ sur la langue ou dans la main.
    En la Basilique vaticane, un Mgr de service pourrait indiquer que la rangée de gauche est sur la langue et celle de droite sur la main.
    Beaucoup de jeunes reçoivent l’Hostie sur la langue.

  7. Et bientôt à genoux, dans cinquante ans.

  8. Je comprends que beaucoup de chrétiens trouvent naturel de prendre la communion dans la main…..cela s’est fait petit à petit et est devenu “normal” pour eux.
    Cependant, nous en sommes restés à la communion sur la langue (je signale qu’il n’y a jamais eu de contamination pour autant). Nos mains n’étant pas consacrées, telles les mains du prêtre, nous avons l’humilité et le respect de Jésus vivant dans l’Eucharistie. Ce droit a été donné lors d’une exception et est malheureusement vite…..devenu la règle. Je ne tiens pas à créer de polémique et suis loin d’être une extrémiste à tout crin. Mais je demande tout simplement à ce que chacun soit respecté dans sa demande….

  9. Mgr Marini avait lui-même précisé en juin 2008 que la distribution de la communion dans la main était « un indult par rapport à la loi universelle, que ce privilège avait été concédé par le Saint-Siège aux conférences épiscopales qui en avaient fait la demande ».
    Cela avait été repris par LSB :
    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2008/06/rception-normal.html

  10. La même mésaventure m’est arrivé dans la basilique vaticane il y a une dizaine d’années. Je tendais la main et le prêtre m’a donné la communion dans la bouche, ce que j’ai très bien accepté.
    La discipline de la communion ne dépend pas des fidèles mais du prêtre seul.
    Si le prêtre me donne la communion dans la main, je la prends. S’il me la donne dans la bouche, je la prends aussi.
    Je dois avouer que je trouve la communion dans la main, quand on est debout et en file, bien plus pratique et plus esthétique.
    Moi-même, ayant souvent distribué la communion, en tant que laïc, à la demande des prêtres, à Saint-Nicolas de Nantes par exemple, je préférais la donner dans la main. J’étais maladroit pour la donner dans la bouche.
    Je souhaite de tout coeur la permanence de l’indult en France, dans le rite de Paul VI au moins. Mais si la discipline de l’Eglise devait changer, je m’y soumettrais.
    Quand je participe à la liturgie tridentine je reçois très volontiers la communion dans la bouche.
    Je reste partisan du libre choix des fidèles tant que l’Eglise y consent.

  11. Il est certain que c’est plus “pratique” de communier dans la main quand on est debout et que le prêtre n’est pas grand.
    C’était facile quand on était à genoux et qu’on tenait la nappe de communion ou quand l’enfant de choeur tenait le (la ??).Quand on a la tête levée par rapport au prêtre, ça va tout seul. Ce qui n’est plus le cas.

  12. @ Mr Ferrand.
    Vous écrivez :”moi-même ayant distribué la communion…”.
    La communion étant un SACREMENT,il faut être Prêtre pour distribuer les sacrements comme le mariage,la confession etc…
    Tous les Sacrements sont égaux.
    Il n’y a que les Prêtres qui peuvent toucher le corps du Christ….c’est à cause de personnes comme vous que j’ai cessez d’approcher la Sainte table….

  13. L’absence de “plateau de communion” (peut-être y a-t-il un terme technique que j’ignore) expose à des chutes de l’hostie, peu fréquentes certes, mais plus difficilement parables si l’on ne dispose d’aucune “vaisselle”… ce qui conduit parfois à utiliser le ciboire comme plateau –ce qui me paraît peu recommandable, même si l’intention se comprend–; à noter que certains pays ont conservé, quel que soit le rite, l’usage du plateau de communion (dont l’enfant de chœur ne sait pas trop que faire, parfois, face à un fidèle qui tend les mains).

  14. A l’attention de JLA
    -le sacrement du baptême peut être conféré validement même si la personne qui baptise n’est pas un prêtre (en cas d’urgence, il me semble me souvenir que celui, ou celle, qui baptise peut même ne pas être chrétien, mais avoir la volonté éclairée de faire devenir chrétien celui ou celle qui reçoit le baptème).
    -le sacrement du mariage n’est pas conféré par le prêtre: ce sont les époux qui en sont les ministres.
    -concernant la communion, le transport et la distribution des hosties consacrées (les Saintes Espèces) a été depuis longtemps assuré aussi par des fidèles qui n’étaient pas prêtres: l’histoire de Tarcisius n’est-elle pour vous qu’une légende? Dans de nombreuses familles, on garde précieusement une custode, souvent ancienne (très largement avant Vatican II), pour pouvoir rapporter le pain consacré à un proche malade ou impotent.
    Le terme “communion” recouvre des idées très différentes:
    -un sacrement, comme le baptême, la confirmation ou l’onction des malades
    -un support matériel visible, comme l’eau pour le baptême, le Saint-Chrême pour la confirmation ou l’huile pour l’onction des malades.

  15. A LAHIRE : CETTE VERSION EST CORRIGÉE
    @ Rémy :
    Tout est relatif, certes, mais c’est un “signe des temps”, cette image spectaclulaire, en pleine basilique Saint-Pierre, que ce refus catégorique de deux communions à la suite dans la main, malgré le désir de deux fidèles qui tendent successivement les mains, et le Prêtre qui leur donne d’office le Saint-Sacrement dans la bouche, ignorant délibérément leurs mains. Oui, c’est “signe des temps”.
    Ma position personnelle est la suivante : puisque de toute manière le Corps va être porté à sa propre bouche par le fidèle, alors raison de plus pour que le Prêtre le porte lui-même, tant qu’à faire, directement à la bouche du fidèle. Ainsi sera faite l’économie d’une manipulation supplémentaire et inutile, celle du fidèle. Celui qui donne le Corps du Seigneur pour que l’autre le porte à sa bouche, que celui-là même le porte directement dans la bouche de l’autre, sans que le Corps du Seigneur soit davantage manipulé sans raison.
    Sinon, oui : il faut espérer fermement que cette habitude, qui est une concession faite à l’esprit d’égarement du monde dans les années 70 ou fin 60, dû au lamentable cataclysme de la société occidentale que fut “mai 68” __ cataclysme de masse à la fois psychologique et spirituel __ oui donc : il est grand temps que l’on commence à faire changer cette habitude au peuple chrétien; mais en douceur. Exactement comme la communion dans la main s’est mise en place en douceur.
    Il faut retricoter doucemnt ce que l’on a détricoté doucement.
    @ Ralph qui dit : on voit “l’un des deux prêtres qui laisse le choix aux fidèles”. Certes, mais cela n’est pas “signifiant”. Car il n’y avait pas que ces deux prêtres-là au même moment dans la basilique Saint-Pierre, mais des dizaines et des dizaines d’autres qui distribuaient la Communion et n’étaient pas visibles pour la caméra.
    @ Patritain.
    Je n’aime pas l’esprit de vos propos. C’est un esprit de division, même au plan simplement matériel (en apparence). Et cet esprit-là est étranger à l’esprit du Christ.
    @ Salmont-Struyven, qui dit “que chacun soit respecté dans sa demande”.
    D’abord, l’Eglise ne manque jamais de respect à personne, et elle est “Mère, Maîtresse et Educatrice de toutes les nations”.
    Ensuite : l’exemple donné, sur cette question, par le Saint-Père doit être une règle d’or pour l’Eglise tout entière, depuis la cathédrale d’un évêque jusqu’à la plus humble chapelle de son diocèse. Tous doivent suivre l’exemple silencieux que le Saint-Père donne constamment dans la pratique : devant lui, que ce soit à Rome ou au cours de ses voyages apostoliques, les fidèles auxquels il donne la communion reçoivent de sa main le Corps dans la bouche, jamais dans les mains.
    Il faut donc suivre cette règle manifestée à la tête de l’Eglise. En attendant le jour où le Saint-Père décidera de casser juridiquement cet indult provisoire qui a fait son temps et qui, visiblement, correspond de moins en moins à l’esprit actuel de l’Eglise, définitivement vaccinée et guérie du mauvais et rétrograde esprit de “Mai 68”. Il y a des parties du corps qui traînent encore des séquelles, mais l’impulsion toujours stable et impassible qui vient de la Tête les effaceront en toute douceur.
    @ Jean Ferrand, laïc qui distribue la communion.
    Bien que cette pratique épisodique soit faite avec l’accord du prêtre ou de l’évêque, elle reste déplorable, et d’un impact négatif, appauvrissant et démoralisant sur l’esprit des fidèles. Le laïc qui s’en occupe est flatté dans cette “mission” __ (il ferait bien auusi, soit dit en passant, de faire un examen de conscience à cet égard…) __, mais il ne se rend pas compte à quel point son “spectacle” est souvent mal reçu et mal vécu silencieusemnt par les fidèles. Lui, le simple laïc qui touche ainsi l’Hostie de ses doigts non consacrés, comment osera-t-il sans gêne porter l’Hostie à la bouche du fidèle laïc qui désire recevoir ainsi la Communion ?… Si le communiant refuse de recevoir l’Hostie dans sa main propre, va-t-il facilement accepter qu’elle soit manipulée par les mains du laïc distributeur ? Dans ce cas, tant qu’à faire, que le communiant se serve directement dans le ciboire !… Mais justement, c’est ce qu’il ne voudrait jamais faire.
    Bref, le laïc qui donne la Communion, cela reste une imperfection et le signe d’un désordre. Rien ne remplace la joie spirituelle de la Communion donnée par les mains sacrées et consacrées du prêtre. (Sauf en des cas rarissimes, d’extrême et terrible urgence.)
    Cette pratique abusive du laïc qui distribue la communion est appelée à disparaître au fur et à mesure que s’impose de nouveau la communion dans la bouche et de la main du prêtre. C’est ce que nous constatons chaque jour un peu plus : les fidèles, sous l’impulsion de l’Esprit Saint, prennent aujourd’hui conscience, sans cesse davantage, de l’infinie sacralité de la Présence Réelle dans l’Hostie, Présence Réelle qui n’est pas un objet que l’on prend mais un Sujet __ DIEU __ que l’on reçoit.

  16. Cette question est épineuse. Benoît XVI, bien qu’il soit plus favorable à la communion reçue sur la langue, n’est pas totalement opposé à la communion dans la main, comme il le rappelle dans son livre d’entretiens avec Peter Seewald: “Lumière du monde”.
    Du point de vue du droit, les fidèles ont le droit de communier dans la main. C’est un indult et aucun clerc ne peut donc obliger un fidèle à communier sur la langue.Et aucun clerc, bien sûr, ne peut obligé un fidèle à communier dans la main, puisque la forme habituelle et ordinaire reste bien la communion “labiale”.
    La marge de manoeuvre est donc étroite pour redonner aux fidèles le sens de la communion eucharistique.
    Ce qui reste toujours obligatoire, c’est d’abord la préparation intérieure et l’état de grâce. Ensuite, la génuflexion ou au moins une profonde inclination avant de communier. Enfin, pour la communion “manuelle”, il faut exiger des fidèles qu’ils le fassent correctement: les deux mains tendues, de façon digne, et non pas avec désinvolture. Ensuite, le fidèle doit communier à côté du prêtre, pour diminuer les risques de profanation.
    Il est certain que l’introduction universelle de la communion dans la main a induit une altération du respect dû à l’eucharistie, bien qu’il ne faille pas juger a priori les dispositions de chacun en fonction de sa façon de communier.
    Dans le domaine de la liturgie et pour sa réforme authentique, prêtres et fidèles doivent tous s’y mettre: liturgie digne dans le choeur, état de grâce pour célébrer la messe ou recevoir la communion, musique et chants grégoriennes, autant que possible.
    Dans beaucoup de paroisses, et c’est une bonne idée, les prie-dieu ont été réinstallés pour ceux qui souhaitent communier à genoux, tout en laissant aux autres la possibilité de communier dans la main.
    Tout est une question d’ajustement pastoral, pour la gloire de Dieu et le bien spirituel des fidèles.

  17. @ C. B. qui dit :”le sacrement du mariage n’est pas conféré par le prêtre: ce sont les époux qui en sont les ministres.”
    Non.
    C’est le prêtre qui est ministre du Sacrement du Mariage, comme de tous les autres (à l’exception de celui du Baptême, qui peut être donné, en cas d’extrême urgence mortelle, par un laïc, femme ou homme, et même par un enfant s’il a l’âge de raison, et même par un schismatique, et même par un hérétique, et même par un/une infidèle, par exemple bouddhiste ou musulman, et même par un athée, si ces derniers le font à la demande du demandeur et à condition qu’ils le fassent avec l’intention qui est l’intention de l’Eglise).
    Pour le Sacrement du Mariage, c’est le seul évêque ou prêtre qui en est le ministre. Mais la condition de validité du mariage est, il est vrai, le consentement mutuel de l’homme et de la femme qui vont être époux. C’est le Christ qui les marie indissolublement, en la personne du prêtre. Celui-ci, ainsi pour tous les autres sacrements __ et de même que pour les sacramentaux (bénédiction sacerdotale, exorcisme, etc.) __ agit IN PERSONA CHRISTI.

  18. Merci Guetteur de l’Aube,
    pour votre com sur la validité du mariage.
    Si les curés ,évêques et autres clercs
    assumaient leurs fonctions sacerdotales,les civils resteraient à leur place,càd ne pas prendre leur place et diluer les sacrements en simulacre de la religion Catholique Romaine..

  19. A l’attention de “Guetteur de l’Aube”
    Pourriez-vous citer vos sources, elles sont certainement meilleures que les miennes:
    “3. Ministre du sacrement
    Dans la liturgie du rite latin ce sont les époux eux-mêmes qui sont les ministres du sacrement de mariage et celui-ci est réalisé au moments où les époux échangent leurs consentements mutuels en présence d’un prêtre ou d’un diacre. ils se confèrent mutuellement le sacrement. Ce n’est pas une expression exacte de dire que le mariage est fait par le prêtre ou par le diacre.
    Dans la liturgie catholique du rite oriental, on considère que c’est le Prêtre qui est le ministre de ce sacrement”
    (http://catholique-nanterre.cef.fr/faq/mariage_sens_sacrement.htm)
    Également:
    « Selon la tradition latine, ce sont les époux qui, comme ministres de la grâce du Christ, se confèrent mutuellement le sacrement du mariage en exprimant devant l’Église leur consentement. Dans la tradition des Églises orientales, les prêtres ou évêques qui officient sont les témoins du consentement mutuel échangé par les époux, mais leur bénédiction est nécessaire aussi à la validité du sacrement » (§1623 du catéchisme de l’Église catholique).
    “Quels sont les ministres de ce sacrement ?
    Les ministres de ce sacrement sont les époux eux-mêmes qui, réciproquement, se confèrent et reçoivent le sacrement.
    Comment est administré ce sacrement ?
    Ce sacrement, conservant la nature du contrat, est administré par les époux eux-mêmes, déclarant, en présence de leur curé ou de son délégué et de deux témoins, qu’ils s’unissent par le mariage.
    A quoi sert donc la bénédiction que le curé donne aux époux ?
    La bénédiction que le curé donne aux époux n’est pas nécessaire pour constituer le sacrement mais elle est donnée pour sanctionner au nom de l’Eglise leur union, et pour appeler toujours davantage sur eux la bénédiction de Dieu.”
    (http://catechisme.free.fr/stpiex/part4/partie4chap09.htm)

  20. @ CB.
    Le prêtre dit alors,en latin ou en français:”je vous unis dans le Mariage au nom du Pére et du Fils,et du Saint-Esprit.Ainsi soit’il.
    C’est clair non!

  21. @ C.B.
    Sur le ministre du Sacrement du Mariage.
    Je vous réponds bien volontiers.
    D’abord :
    Pour qu’il y ait “sacrement” il est nécessaire qu’un “ministre consacré” l’administre. Il fait cela par une formule sacramentelle, precrite par l’Eglise.
    En effet, si les époux étaient, à strictement parler, “techniquement” les ministres de leur mariage, pourquoi auraient-ils encore besoin d’un prêtre __ par exemple, dans une situation où ils seraient sans accès ni recours possible à un prêtre __ et pourquoi, dans ce cas, ils ne s’uniraient pas tous seuls en présence de simples témoins civils ?…
    Mais non : l’Eglise prescrit la présence expresse du prêtre, et qu’il leur administre le sacrement du mariage.
    Le Concile oecuménique de Trente, en sa XXIVe Session, rappelant cette Tradition vivante de l’Eglise, a légiféré et ordonné ceci dans le Décret “Tametsi” :
    “Une fois bien compris qu’il y a consentement mutuel de leur part, le prêtre dira :” JE VOUS UNIS PAR LE MARIAGE, au Nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit”. (Décret “Tametsi” I, 1.)
    C’est la doctrine de l’Eglise, hier, aujourd’hui et demain. En effet, ce nesont pas les futurs époux qui peuvent dire : “Nous nous unissons par le mariage …” Seul le ministre ordonné a le pouvoir sacramentel de le dire au nom de Dieu. Néanmoins, il est vrai que c’est leur consentement mutuel qui FAIT le mariage. Mais ce mariage n’est “mariage” __ c’est-à-dire union valide et licite __ que s’il est consacré par la formule sacramentelle, et la bénédiction sacramentelle, données par le seul ministre ordonné.
    Ensuite :
    Dans le Catéchisme de l’Eglise Catholique (1992), la Sainte Eglise dit ceci (mais en précisant bien que cela ne concerne que le rite LATIN) :
    “Dans l’Eglise LATINE, on considère HABITUELLEMENT (notez SVP le caractère “non technique” du mot “habituellement”) que ce sont les époux qui, comme ministres de la grâce du Christ, se confèrent mutuellement le sacrement du Mariage en exprimant devant l’Eglise leur consentement.” (C.E.C Art. 1623.)
    Oui, c’est le consentement qui FAIT le mariage. Et en cela, homme et femme sont les “ministres de la grâce du Christ”. Mais ce ministère “de la grâce” reste distinct de du ministère “ordonné”, “consacré”, qui, dans l’administration du sacrement du Mariage, appartient qu’au seul prêtre ou évêque qui doivent prononcer une parole sacramentelle, sans laquelle le mariage n’est pas valide.
    Enfin, le même article 1623 du Catéchisme de 1992 (après avoir précisé ce qui vient d’être dit pour l’Eglise LATINE), indique :
    “Dans les liturgies orientales [les Eglises Catholiques orientale], le Ministre du sacrement (appelé “Couronnement”) est le Prêtre ou l’Evêque qui, après avoir reçu le consentement réciproque des époux, couronne successivement l’époux et l’épouse en signe de l’alliance matrimoniale”.

  22. @ JLA qui dit : “Si les curés ,évêques et autres clercs
    assumaient leurs fonctions sacerdotales,les civils resteraient à leur place,càd ne pas prendre leur place et diluer les sacrements en simulacre de la religion Catholique Romaine..”
    Merci de votre approbation.
    Cela dit, ayez en toutes choses le respect des prêtres et des évêques de Jesus-Christ.
    Dans leur écrasante majorité, ce sont de saints hommes entièrement voués corps et âmes au service de l’Eglise de Dieu. Ne jamais opposer le Peuple de Dieu aux ministres ordonnés, qu’ils ne nous appartient pas de juger. Plutôt trembler intérieurement que d’oser les juger. Ils sont marqués d’un Signe invisible qui les soustrait tous à notre jugement. Ce n’est pas aux agneaux et aux brebis de porter jugement sur les bergers, mais au seul Seigneur et Maître des bergers, des brebis et des agneaux.

  23. Mon grain de sel : à ceux qui semblent relativiser les choses, qu’ils sachent que l’Eglise a prévu, magnifié, perfectionné, embelli toutes choses sacrées depuis bien longtemps.Le temps est donc révolu une fois pour toutes de “manipuler” les hosties consacrées n’importe quand et par n’importe qui, même très bien intentionné, tout a été codifié par les papes depuis longtemps, il faut que les fidèles réalisent la grandeur du sacrement que seul le prêtre peut accomplir en représentant du Christ.C’est comme si Notre Seigneur distribuait Lui-Même le Pain de Vie, nous devons donc nous humilier à genoux, en état de grâce, être pardonné de nos péchés, avoir un vrai repentir, en communiant, nous adorons Dieu, ce n’est pas un geste banal que chacun interprète ou accomplit selon son humeur et il est donc très préjudiciable que sous prétexte de revenir à l’antiquité, de “faire simple”, “dépouillé”, on ait détruit les marches et bancs (barrières) de communion séparant le choeur (santctuaire où seuls officient les ministres) des fidèles placés dans la nef.Voilà ce qu’il faut comprendre et admettre : Dieu Tout Puissant descend dans l’eucharistie et le prêtre prononce ces mots qui s’adressent aux fidèles :” Que le Corps de Notre Seigneur Jésus Christ garde votre âme pour la vie éternelle”.Il ne s’agit pas d’une “récréation” dans une cérémonie où l’on va se dégourdir les jambes, non ! Le prêtre donne l’hostie dans la bouche, on n’avale pas, on ne mâche pas, on va s’agenouiller à sa place, on adore !
    Alors, si les mauvaises habitudes qui affadissent la foi et les sacrements ont été prises, il faut simplement admonestier fidèles et prêtres pour que chacun comprenne, s’en pénètre et change instantanément (sans tarder du tout) pour redevenir sérieux définitivement.Car il n’-y-a pas d’excuses, quand on s’est trompé de chemin, on en change tout de suite sous peine de se perdre.
    “Mon Dieu, donnez nous des prêtres !”
    Merci et meilleurs voeux à tous et toutes !

  24. @ Ptitlouis
    Grand merci. Oui, vous avez globalement profondément raison.
    Mais il ne faut rien bousculer. 99,99 % de ceux qui communient dans la main sont de la plus excellente bonne foi. Les choses se feront en douceur, en imitant l’exemple du Saint-Père. Un jour peut-être il jugera opportun de casser juridiquement cet indult temporaire, si toute l’Eglise finit par ne plus l’appliquer, ou bien encore il le laissera tomber en désuétude. Mais il ne faut jamais rien brusquer dans l’Eglise. Les brusqueries appartienent au Monde et sont un signe de ce Monde. Or l’Eglise n’est pas de ce Monde.
    Vous dites encore : “On n’avale pas, on ne mâche pas…”
    Si. Il faut avaler, il faut mâcher. Le Christ a littérelement dit : “Prenez et MANGEZ …” (Matt. 26, 26). Et : “Qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour.” (Jn 6, 54)

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