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Culture de mort : Avortement

Une “structure de péché” cimente la culture de mort

François Pascal, gérant d’APVS, signe l’éditorial du dernier bulletin de l’association Choisir la Vie. On y lit cette réflexion :

Les méthodes naturelles de régulation des naissances, parce qu’elles […] affranchissent le couple de la tutelle médicale, ne peuvent rivaliser sur la place publique avec les méthodes artificielles. Contraception et procréation médicalement assistée génèrent des profits colossaux, et une branche complète de la médecine, la gynécologie, en est dépendante à plus de 60% pour ses revenus. […]

Le Dr Benoît Bayle a pu écrire, dans une thèse de doctorat, que la société contemporaine est fondée sur la destruction embryonnaire comme la société romaine était fondée sur l’esclavage : l’Empire tout entier en étant économiquement dépendant, son abolition […] était tout bonnement impossible. Le système s’auto-alimentant devient, de fait, toujours plus difficile à inverser. Jean-Paul II désignait ce phénomène "structures de péché." [ici]

L’abolition de l’avortement, coeur de cette culture de mort, sera donc un combat de longue haleine, comme le fut celle de l’esclavage – raison de plus pour se mobiliser sans attendre :

Henri Védas

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2 commentaires

  1. Effectivement, nos sociétés sont fondées sur le crime de l’avortement, mais non dans sa réalité économique; celle ci est un avantage annexe, marginal pour les acteurs de ce drame surhumain. Elle ne réside pas non plus dans une auto-alimentation structurelle. Ces explications ne font qu’effleurer ce phénoméne.
    Le meurtre sanglant de 225.000 bébés en France est une réalité sacrificielle, au sens du meurtre collectif dans les sociétés primitives.
    On sait depuis Girard que TOUTES les sociétés primitives repose sur un ordre mythologique qui réclame périodiquement le sacrifice de bouc émissaire, de victimes innocentes déchiquetées par la foule hurlante pour amener la réconciliation publique aprés la frénésie du massacre. Les rites sacrés ne sont là que pour répéter sans danger le meurtre collectif fondateur.
    Or, la réalité des avortements, de ces sacrifices humains est indicible et nécessite elle aussi des rites, accomplis de nos jours par les serviteurs de ce crime : Planning familial, associations, structures hospitaliéres, etc
    L’avortement est un centre fondateur de nos sociétés; il irrigue et traverse le sens même de celles-ci.
    La réalité du rite c’est : “J’existe si je sacrifie; j’ai pris la vie d’un plus faible, il est mort et moi je suis vivant”. La réalité du Christ est de racheter ces victimes innocentes, de donner sa vie pour elles.
    Le Christianisme a toujours vu dans les sacrifices paiens la marque du malin, de l’accusateur de nos fréres, de celui-qui-n’est-pas, du pére du mensonge, des puissances de ce monde, de la bête immonde.
    Nous devons dénoncer toujours et partout cet holocauste déposé au pied des idoles.

  2. merci à François Pascal et à son épouse pour sa veille inlassable et toujours très documentée.

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