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Valeurs chrétiennes : Famille

Une vision de l’histoire qui incite à être fier de notre héritage

Jean Sévillia répond à Renaissance Catholique :

"Cela fait maintenant trente à quarante ans que l’enseignement de l’histoire est sinistré. C’est-à-dire que nous en sommes au moins à la deuxième génération de Français qui, au cours de leur scolarité, n’ont pas appris de manière convenable le passé de leur pays. Les mêmes subissent par ailleurs le harcèlement, par voie médiatique, de tous les clichés à la mode concernant notre histoire. Or les Français sont nombreux à comprendre, fût-ce de façon intuitive, qu’on leur fait avaler des mensonges.

C’est à tous ces gens-là que s’adresse mon livre. À ceux qui ont mal appris l’histoire de France et qui veulent la réapprendre, comme à ceux qui ne l’ont jamais apprise et veulent s’y initier. L’ouvrage est destiné aux adultes, pour eux-mêmes ou pour les aider à répondre aux questions de leurs enfants, mais il peut être lu à partir de l’adolescence. Il peut par ailleurs être lu en continu, du début à la fin, mais il peut aussi être consulté par chapitre ou par sous-chapitre (il existe une table des matières détaillée), dans le but de rafraîchir ses connaissances sur telle période ou tel personnage. Les 320 illustrations en couleur poursuivent également un but pédagogique, à la mesure d’une époque où l’image compte énormément. […]

Parue il y a deux mois, mon Histoire passionnée de la France figure parmi les meilleures ventes de livres dans les catégories Histoire, Essais et Beaux-livres. Le phénomène est à analyser dans un sens plus large, car il dépasse ma personne et mon ouvrage. Depuis la rentrée, des passeurs d’histoire comme l’acteur Lorànt Deutsch, les animateurs de radio et de télévision Franck Ferrand et Stéphane Bern, ou un homme politique comme Philippe de Villiers ont publié des livres qui sont aussi des succès de librairie. Or ces noms très divers ont en commun de défendre une vision de l’histoire qui intègre la totalité de notre passé, et qui n’incite pas la France à se mépriser, mais au contraire à être fière de son héritage. Cela signifie qu’il existe dans le plus large public, comme je l’avais vérifié avec mes précédents livres, une attente pour des ouvrages qui ne se soumettent pas à l’historiquement correct. C’est en soi un signe d’espoir."

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