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France : Politique en France / Pro-vie

Une loi pour protéger l’objection de conscience des professionnels de santé

En septembre, le Pape a demandé le respect de l'objection de conscience des pharmaciens. On lit sur l'Observatoire du Parlement :

"Jacques Remiller, Député UMP de l’Isère et Maire de Vienne, vient de déposer une proposition de loi visant à protéger les clauses de conscience des professions médicales. En effet, si la clause de conscience est déjà prévue par la loi, elle n’est pas toujours respectée par l’employeur. L’exercice de la clause de conscience conduit à des discriminations envers des professionnels de santé dont la conscience se refuse notamment à pratiquer eux-même l’avortement ou la stérilisation. Ces personnes, quand la question de leur clause de conscience leur est posée en entretien d’embauche, n’obtiennent pas l’emploi. Quand elles sont en poste, leur progression professionnelle est ralentie. Il s’agit d’une véritable discrimination, contraire à la constitution et aux droits de l’homme. C’est pourquoi Jacques Rémiller propose de modifier le code de la santé en y incluant une garantie de non discrimination (à l’embauche ou en cours de carrière) des professionnels de santé liée à leur clause de conscience, notamment en ce qui concerne les actes d’avortement."

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7 commentaires

  1. @ Michel JANVA
    Pour poursuivre par rapport à un post précédent : un tel élu, bien qu’UMP, mériterait de bénéficier de la discrimination positive de la droite nationale (dans ses différentes composantes) au second tour, à condition, évidemment, d’accepter ce soutien publiquement et s’en s’en excuser.
    Car cette proposition si elle est votée par l’UMP, ce qui malheureusement semble peu probable, va dans le sens du moindre mal.
    En usant de ce droit de veto lors des seconds tours, la droite nationale aurait un argument pour mobiliser ses électeurs au premier tour.

  2. Attention le piège !!!
    Cette proposition de loi peut apparaitre comme une bonne chose car motivée par la défense des professionnels de santé dans leurs convictions religieuses (dans ce cas précis, on pense en particulier aux catholiques qui refusent à juste titre de procéder à un avortement).
    Mais c’est une fausse bonne idée !
    La vérité, c’est que cette proposition de loi, si elle est adoptée, va créer un appel d’air gigantesque pour les musulmans qui, en toutes circonstances, vont invoquer la “clause de conscience” (et on repense ici aux femmes musulmanes refusant de se faire osculter par un médecin homme etc…)
    Faut-il le répéter, l’enfer est rempli de bonnes intentions… Je crois que cette proposition de loi en fait partie. Elle n’est juste qu’un coup de com’ supplémentaire…

  3. Si cette loi était votée, elle permettrait enfin aux médecins de respecter le serment d’Hippocrate, et de protéger l’enfant à naître. Idem pour les pharmaciens, les infirmières, sages-femmes.
    Alors que si cela continue on peut imaginer une loi qui pénalise plus lourdement encore ceux qui ne veulent pas pratiquer l’avortement, vendre la pilule avortive, voire euthanasier les “inutiles”.
    D’ailleurs il me semble qu’au dernier congrès des pharmaciens catholiques, cette clause avec l’approbation bien évidemment du Saint Siège, a été évoquée très fortement.
    En ce qui concerne le refus par une femme de se faire soigner, cela ne me semble pas être du tout la même chose puisque ce n’est pas le médecin qui refuse de soigner mais le malade qui ne veut pas du médecin.
    Le problème existe déjà par exemple avec les témoins de Jéhovah qui ne veulent pas de transfusion sanguine…
    Sans doute la mauvaise fois pourra sans doute mettre encore en difficulté les représentants de l’autorité (ici le corps médical et para-médical) en difficulté comme c’est ce qui arrive déjà tous les jours pour les policiers qui veulent arrêter des “gentils jeunes” qui s’amusent sur leur petite moto.
    Les valeurs non négociables de l’église catholiques sont bien clairement définies. Cette proposition de loi (si elle aboutit) est un début de réaction à l’arbitraire et à la “barbarie” dans lesquels nous nous enfonçons chaque jour plus.

  4. L’objection de conscience ne se conçoit que dans un Etat ne respectant pas le droit naturel. Elle est un moindre mal, mais ne traduit pas une situation normale. Car l’objection de conscience n’est pas confessionnelle, mais fondée sur le droit naturel et traverse donc la société sans distinction de croyances( ou d’incroyances), il n’y a pas de peur à avoir concernant les superstitions musulmanes qui ne peuvent être tolérées que dans la mesure où elles ne sont pas contraires aux droits naturels de l’homme.

  5. piége peut etre car nous sommes tombés bien bas ,cependant, surtout si cela s’applique aux étudiants,cela permet aux catholiques de rester dans la société civile

  6. je ne sais pas ce qu’est le droit naturel, mais si ce qui existait avant le Décalogue…ou dans des sociétés comme celles de l’Amérique pas encore latine mais précolombienne ou de l’Océanie (avec notamment les sacrifices humains), je ne suis pas très convaincue de son bien fondé!
    Une bd sympa pour les jeunes et les moins jeunes sur cette notion de “droit naturel”
    http://www.france-catholique.fr/Le-futur-album-de-BD-Les-indices.html?var_recherche=brunor

  7. Voilà comment on pourrait donner une véritable utilité à la HALDE, en faisant respecter par elle la clause de conscience…

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