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Culture de mort : Avortement

Une Indienne se suicide sous la pression de 14 avortements

Une Indienne se suicide sous la pression de 14 avortements

Les organisations pro-vie de différents pays se plaignent depuis des années que de nombreuses femmes qui décident d’avorter y sont en fait contraintes par leur partenaire.

Une femme indienne s’est suicidée après avoir subi des pressions de la part de son partenaire pour qu’elle avorte 14 fois en huit ans ! Dans sa lettre de suicide, la femme de 33 ans a déclaré qu’elle avait commencé sa relation avec la perspective d’un mariage. Cependant, son partenaire a refusé de l’épouser. Elle a également accusé son partenaire de l’avoir forcée à avorter 14 fois au cours de leurs huit années de relation. Un officier de police indien a déclaré que le partenaire faisait l’objet d’une enquête dans cette affaire :

“Nous avons ouvert une affaire en vertu des sections 306 (incitation au suicide), 376 (viol) et 313 (provocation d’une fausse couche sans le consentement de la femme) du Code pénal indien, et une enquête plus approfondie a commencé.”

La femme laisse derrière elle deux filles, âgées de 12 et 14 ans.

Combien de femmes, en France, sont forcées à avorter, par leur partenaire ou leurs parents ?

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5 commentaires

  1. Je ne vois pas où est le problème puisque l’avortement consiste, pour ses défenseur, à supprimer une «chose» et non un être. Dans cette logique, un homme peut alors se plaindre qu’une femme garde par devers elle quelque «chose» de lui, le réclamer, obtenir qu’elle avorte et partage équitablement le fruit de leur passion… Qui se suiciderait pour une «chose», ou même 14 «choses»? Personne, sauf la société qui banalise l’exécution de millions de «choses». À mon avis elle était plutôt insatisfaite de son vernis à ongle et a décidé de s’auto-avorter de la matrice terrestre, une «solution finale».

    Qu’on en soit rendu à parler d’interrompre une vie «sans état d’âme» et comme un droit laissé à la discrétion des usagers donne une idée de la décadence dans laquelle nous nous enfonçons depuis 70 ans. C’est le règne du IIIe Reich qui se déploie, à moins que ce soit celui du Califat.

    14 fois! Donc, perçu comme un contraceptif et non plus comme une mesure d’exception. Pourtant, «Ce ne sont pas les moyens qui manque : pilule, préservatif, ligature, abstention… ou tueur à gages?»*

    * Suggestion de slogan commun pour les associations pro-vies.

  2. Je ne comprends pas le raisonnement de Pascale µBrebis. Je pense personnellement que cette femme indienne avait bien conscience de supprimer un être humain en formation et qu’elle ne pouvait plus le supporter.

    • Mon premier paragraphe est une boutade pour ridiculiser les arguments puérils des pro-avortements. Pour l’essentiel, vous avez probablement raison : elle a réalisé qu’elle commettait quelque chose de mal, mais peut-être seulement après la 14e fois.

  3. L’horreur absolue.

  4. peut-on faire d’un cas particulier une généralité? Ne tombons dans le piège des pro-avortements qui pour banaliser l’avortement s’appuie sur des cas particuliers.

    Comment peut accepter d’avorter 14 fois?
    Comment des médecins acceptent d’avorter 14 fois?
    quelle conscience avait-elle de ces avortements?

    Ce qui est monstrueux dans ce cas c’est la banalisation de l’avortement

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