dans cette famille américaine. En juillet 2008, on vous annonçait déjà une 18ème naissance dans un foyer canadien.
Une 19ème naissance attendue
6 commentaires
Publier une réponse
Vous devez avoir un compte pour publier un commentaire
dans cette famille américaine. En juillet 2008, on vous annonçait déjà une 18ème naissance dans un foyer canadien.
Vous devez avoir un compte pour publier un commentaire

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.
youpi !!
comme quoi, la Providence réserve bien des surprises et surtout bien des joies à ceux qui se laissent guider par elle !!! bel exemple de “Fiat voluntas tua “.
allegrovivace
C’est important…
surtout que dans le dessein de la Providence, chaque naissance est le pivot de l’espoir du monde et de l’Hisoire à venir.
yiannis
Permettez-moi de ne pas partager votre enthousiasme. Je trouve même particulièrement choquant qu’un homme puisse transformer son épouse en une « machine à procréer » dont il convient d’obtenir le meilleur « rendement »
Heureux papa de quatre enfants j’ai pu expérimenter toute la difficulté qu’i y a à aider un enfant à devenir adulte. Chaque enfant est un cas particulier dont l’épanouissement demande des soins personnalisés et une attention constante. Ce qui est impossible dans le cas d’une « colonie » où, faute de pouvoir se « dupliquer », les parents n’ont d’autre solution que de déléguer à des « assistantes » la majeure partie de leur rôle. Les limites naturelles des capacités humaines font que gérer, dans tous les aspects de cette d fonction, une famille trop nombreuse relève plus de l’élevage que de l’éducation.
Remarquons que, dans le monde animal, les femelles assurant la protection et la formation de leurs « bébés » durant plusieurs mois, mettent rarement au monde plus de quatre petits.
J’ai eu l’occasion de connaître une très nombreuse famille juive (15 enfants). J’ai ainsi pu constater que les enfants étaient très largement pris en charge par la communauté. Cette forme de tribalisme n’a rien de condamnable en soi et donne le plus souvent de bons résultats.
Néanmoins je ne pense pas (mais il est possible que je me trompe) que ce système corresponde à la conception chrétienne de la famille.
PS – Bien que parfaitement conscient qu’il y a peu de chance que le « grand censeur » du SB publie ce commentaire, il m’a paru nécessaire, en tant que père de famille nombreuse, de porter ce témoignage.
[Eh bien voilà, votre commentaire sera quand même publié! N’en soyez pas surpris, cette attaque contre les familles nombreuses est malheureusement classique et prévisible surtout de la part de catholiques. Elle est en effet irrecevable tout d’abord parce qu’elle se pose sur un a-priori inacceptable. Je vous cite :
“Je trouve même particulièrement choquant qu’un homme puisse transformer son épouse en une « machine à procréer » dont il convient d’obtenir le meilleur « rendement »”.
Qui peut juger la vie conjugale de ce couple? Qui peut prétendre savoir que c’est l’homme qui considère ainsi son épouse? qui pourrait prétendre a contrario que c’est la femme qui exige ces enfants? Quel catholique peut avoir une telle vision de la vie conjugale au-delà du droit qu’il s’octroit à tort d’aller juger ou de se faire une idée sur ce qu’il se passe dans l’intimité d’un couple outre-Atlantique? Ne serait-ce pas plus catholique de prêter à ces croyants une vision catholique de la vie conjugale, du respect de la femme et de l’homme, de la procréation et tout simplement du sacrement du mariage où il est dit d’accepter tous les enfants que Dieu confiera au foyer ?
Votre vision machiste de la femme-objet qui vous sert de base de réflexion en la prêtant indument à des inconnus est absolument abjecte et détruit à sa base tout votre développement qui suit, quand bien même est-il bien étayé. Très peu de père et de mère de famille nombreuse s’y reconnaîtront. Dieu merci… Lahire]
Jean Theis
[Odieux, insultant, mais digne de qui ne s’assume pas. Lahire]
Isabelle
Famille (trop?) nombreuse
Cher Yannis, votre vision des choses, avec une seule expérience à présenter, me semble un peu trop manichéenne. Peut on juger pour d’autre le nombre d’enfants idéal? Comme le dit bien Paul Lemoine (lui même père de 9 enfants) pour certains un enfant est déjà une famille nombreuse, car ils ne pourraient gérer plus et bien éduquer plus, et d’autres peuvent en assumer beaucoup plus sans préjudice. Il est interressant de voir qu’une grande partie des saints et des vocations viennent de familles très nombreuses. Personnellement 6éme de 11 enfants (vraiment assumés par mes parents eux même!), je suis trés heureuse de cette grande fratrie, où de fait les parents n’ont peut être pas tout à fait la même disponibilité mais l’esprit de famille et la solidarité fraternelle supléée.
Laetitia de M
@ Isabelle : en effet, sainte Catherine de Sienne avait 25 frères et soeurs, elle-même étant l’avant-dernière de mémoire. Comme quoi persévérer peut avoir du bon!
@ Yiannis : vos critères d’équilibre familial n’ont pas été, & ne sont pas, ceux de beaucoup de personnes, parce que la vie les en a privés, à commencer par les bienheureux époux Martin. Ceux-ci en particulier n’ont pas eu la disponibilité de temps que vous défendez, ni l’attention personnalisée pour chaque enfant, et cela n’a nullement empêché la sainteté de leurs enfants. Alors épargnez vos concepts bourgeois confortables à ceux qui comptent sur la Providence par pure nécessité!
Bravo en tout cas à ces heureux parents, en priant pour les vocations personnelles de chacun de leurs enfants, ce qui est bien notre seul rôle dans cette histoire, & en y associant tous les parents qui ne peuvent donner la vie.