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Homosexualité : revendication du lobby gay

Un évêque français contre l’homoparentalité

Logosynode
Depuis quelques temps, des évêques français nous livrent des propos que l’on relaye avec plaisir. Aujourd’hui monseigneur Bruguès, évêque d’Angers se prononce sur l’homoparentalité :

"L’intérêt de l’enfant ne peut oublier la question douloureuse de la
filiation de l’enfant et, par voie de conséquence, son droit à être
reconnu et élevé par des parents de sexe différent

En séparant constamment l’amour, la relation sexuelle et la procréation
pour satisfaire le désir des adultes, nous exposons les enfants à des
difficultés croissantes dans la construction de leur personnalité qui
(…) s’établit dans un jeu d’identification et d’opposition".

L’évêque d’Angers se demande si la société n’est "pas en train de cultiver un mensonge social". Il lui apparaît "dangereux que la société organise un déni en laissant croire que des
enfants pourraient avoir des personnes de même sexe
pour parents
naturels
".

Il reprécise également un principe qu’il est bon de rappeler face à la tendance relativiste :

"Ce qui est légal n’est pas toujours moral. Un tribunal dit le droit, il ne dit pas le bien pour autant, ni le vrai".

Voici des paroles qui confortent les laïcs dans leur quotidien et leurs réflexions face aux agressions de leur foi.

Lahire

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10 commentaires

  1. “Ce qui est légal n’est pas toujours moral. Un tribunal dit le droit, il ne dit pas le bien pour autant, ni le vrai”.
    Phrase magnifique à mettre sur le fronton de nos palais de justice.
    Nos évèques ont tout de même du bon quand ils le veulent

  2. Ce qui rejoint “Le pardon est d’un niveau, la justice d’un autre”.

  3. Ce qui est légal n’est pas toujours moral.Un tribunal dit le droit. Il ne dit pas le bien pour autant ni le vrai.
    Phrase vraie mais dangereuse, car d’une part la loi et le tribunal créent le droit, est donc créent la morale dans certains cas. Il faut donc avoir le plus grand respect pour la loi et les tribunaux.
    Phrase dangereuse aussi car la loi et les tribunaux devraient respecter la morale.
    Le droit est sacré, il doit dire la justice . Un droit que ne respecte pas la justice n’est plus un droit, mais une parodie de droit. Une chienlit semblable à la Gay Pride.
    Un enfant a évidemment le droit, du fait de sa naissance, à avoir un père et une mère et non une parodie de couple parental. Il a le droit à ne pas vivre dans un mensonge permanent.

  4. @ Denis
    “la loi et le tribunal créent le droit, est donc créent la morale dans certains cas” : c’est faux. Le droit et la morale sont dans la conformité à la volonté de Dieu.
    ” la loi et les tribunaux devraient respecter la morale” oui, mais comme ils ne le font plus, cette phrase est juste et non dangereuse dans la conjoncture d’aujourd’hui et malheureusement l’était très souvent dans l’histoire : l’homme n’a pas toujours calqué sa justice sur la volonté de Dieu.
    Je pense qu’il ne faut pas croire que l’évêque ait voulu énoncer des dogmes éternels. Comme la judicieusement fait Lahire en la circonstanciant, cette phrase est une réponse ponctuelle à un mal présent.

  5. “donc créent la morale dans certains cas”.
    Je ne suis pas entièrement d’accord : c’est une question de vocabulaire.
    Il serait plus juste de “créent l’éthique”. Car l’éthique sert à aller contre la morale de manière légale.
    “Un droit que ne respecte pas la justice n’est plus un droit,”
    Pensez-vous vraiment que le Droit Français soit encore respectable de nos jours ?
    Moi, je ne le crois pas. Il y a de trop nombreux exemples d’injustices et d’immoralité qui sont pourtant légales.
    Il est temps de balayer chez nous et devant notre porte, de refaire concorder droit, justice, morale, vérité.
    Or dans une société dirigées par les médias, eux-même pilotés par les désirs et les envies de minorités.
    Nous sommes comme au XIXe : une minorité s’imagine représenter l’ensemble des Français. Comme ces derniers n’ont pas l’occasion de s’exprimer, ils ne sont pas entendus. Au XIXe, la minorité était à Paris , ce qui lui permettait de prendre en otage les gouvrenements. Aujourd’hui, ces minorités sont dans les syndicats et prennent en otage plus de monde dans plusieurs villes de France.

  6. Si mes souvenirs sont bons il existe des cas, qui ne sont pas tous les cas, dans lesquels la loi humaine et les décisions des tribunaux sont l’expression de la volonté de Dieu.
    En matière de litiges civils (par exemple en ce qui concerne la vente, l’échange, la location etc.) la loi dit la morale. Les tribunaux qui tranchent les litiges doivent être respectés comme promulgant la volonté de Dieu.
    Donc le droit est sacré. Y compris bon nombre de nos dispositions législatives de droit civil par exemple.
    Il est néanmoins évident que condamner un enfant à avoir deux “parents” de même sexe est une parodie de droit et viole, notamment, les droits de l’enfant. Une loi dans ce sens n’aurait de loi que le nom, comme allant contre la raison.
    De subtiles distinctions sont nécessaires. Il faut donc se garder de désacraliser le droit, y compris le droit humain. Ce qui est injuste dans la loi n’est plus du droit, si l’on emploie le terme “droit” avec rigueur. Un ouvrage de théologie morale (le Jones) est intitulé “Théologie Morale adaptée au disposition du Code Civi”.

  7. Et pourquoi ne pas écrire à Mgr Bruguès pour le remercier d’avoir parlé ? Cela encouragerait peut-être d’autres évêques à faire de même.

  8. bravo pour le commentaire: “ce qui est legal n’est pas toujours moral”:
    a faire méditer a beaucoups de nos politiques

  9. Il lui apparaît “dangereux que la société organise un déni en laissant croire que des enfants pourraient avoir des personnes de même sexe pour parents naturels”

    Mais l’adoption (par des parents homosexuels ou hétérosexuels) n’a jamais laissé entendre que les parents adoptifs étaient des parents naturels!
    Ce sont des parents adoptifs, rien de plus! Il n’y a pas de déni ni de mensonge!
    Deux personnes de sexe differents qui adoptent un enfant ne sont pas non plus des parents naturels…

  10. La phrase dit : “en laissant croire que” et non “en affirmant que”

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