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France : Politique en France / France : Société

Un prince français

Jdf Présent dans le paysage politique, Jean de France répond dans ce premier ouvrage aux questions de Fabrice Madouas. Les têtes de chapitre et les sujets sont présentés ici. Après une présentation personnelle, ils recouvrent toutes les grands domaines de la vie politique, mais aussi des questions de foi e des interrogations sur la République et la monarchie.

Une tournée de présentation de son livre est prévue en Francequi commence dès demain à Béziers et compte au moins 12 étapes dont Paris le 6 novembre.

Extrait de la préface de Fabrice Madouas :

"C’est à l’occasion de la rédaction de ce livre que j’ai découvert l’entourage du prince Jean. Des nostalgiques d’un passé sans cesse ressassé ? Ou de doux rêveurs idéalistes ? Ni l’un, ni l’autre mais des hommes et des femmes ayant pour la plupart charge de famille, n’ignorant rien des réalités et exerçant souvent d’importantes responsabilités dans leur domaine professionnel : dirigeants et cadres d’entreprise, banquiers, hauts fonctionnaires, enseignants et professeurs d’université, ingénieurs, militaires, écrivains, médecins, journalistes et même comédiens… Beaucoup de jeunes parmi eux (…)

On le verra tout au long de ce livre, Jean d’Orléans n’a pas l’habitude de se dérober : "Les Français attendent d’un homme politique qu’il se conduise en homme politique, d’un prêtre qu’il soit un prêtre et qu’un prince soit fidèle à sa vocation de prince." Il n’est pas loin de penser que les difficultés viennent, pour l’essentiel, de ce que beaucoup laissent à d’autres ce qu’ils devraient faire et veulent régler des problèmes qui ne relèvent pas de leurs compétences. Mgr Brizard a rappelé dans son homélie, le 2 mai, que la noblesse était ordonnée à l’excellence, le pouvoir au service, la richesse au don et le savoir à la patiente édification de tous (…)

"Je pense en prince chrétien, j’agis en prince français", dit-il souvent. Il s’en explique dans les pages qui suivent, soucieux de poursuivre avec tous les Français, quelles que soient leurs convictions et leurs origines, un dialogue utile au pays. "Tout le passé est là, et tout l’avenir", a-t-il dit avant son mariage pour expliquer le choix de Senlis… »

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18 commentaires

  1. C’est un Orléans : pouah!
    [Remarque totalement inattendue… Je plaisante bien sûr!
    Un sage avec qui je parlais de ces querelles sur la question de la famille royale, m’a répondu un jour :
    “Avant de se quereller sur les fesses qui se poseront sur le trône, il faudrait savoir de quel trône il s’agit” entendant par là, quelle politique mettre en place.
    Lahire]

  2. Jean de France? Non: Jean d’Orléans.
    Commencer sa carrière par une usurpation de nom, c’est mal parti….

  3. Quant à moi, je trouve ce prince très sympathique (et sa jeune épouse parfaitement charmante). Merci à lui de nous montrer une belle image lumineuse de prince chrétien à une époque où les hommes politiques se complaisent dans la fange.

  4. Cette lutte intestine me désole…c’est tout ce que le retour d’une couronne peut inspirer ?

  5. “C’est un Orléans: Pouah!!!”
    Ne me faites pas dire ce que je n’est pas dis. Peux m’importe la “branche”: il s’agit d’une question de principe. Il s’appelle d’Orléans… le reste n’est que fanfaronnade…

  6. il n’est prince de rien du tout puisque le crimede son ancêtre à écarté sa branche de quelque manière que se soit du trône.
    C’est un déscendant de louis XVII qui monta sur le trône

  7. Un Roy pour la France?
    Certainement!
    Bientôt?
    M’est égal, pas mon affaire!
    Qui ça?
    Réellement, Dieu seul le sait!
    Mais à ce moment là, il restera tellement peu de français, que les querelles de famille n’auront plus lieu d’être!
    La seule chose dont je suis certain, c’est qu’ Il ne sortira pas des urnes, et n’aura besoin de l’aide d’aucun parti !

  8. La discussion des mérites ou démérites des dynastes français gagnerait à s’expurger des argumentaires dissyllabiques. Il est vrai qu’étendue à deux phrases, ladite argumentation offre déjà trois fautes d’orthographe.

  9. Orléans ou pas, je ne pense pas qu’un jour la France opte pour un retour à la monarchie. D’ailleurs, est ce souhaitable quand on voit l’exemple d’un Juan Carlos (la reine Sophie est autrement plus courageuse…)ou des Windsor?

  10. Peut-être serait-il sage de lire le livre avant d’en parler 🙂 ?
    [C’est bien pour cela qu’on le présente ici : pour qu’il soit lu! Lahire]
    Dans tous les cas, la fameuse “querelle”, faut-il le répéter, oppose d’abord DEUX royalismes, dont un seul reconnaît et défend la transcendance dans l’ordre politique: être chrétien, c’est bien, appliquer le règne social de NSJC, c’est autre chose!!!
    Personnellement, j’aimerais bien savoir si, dans cet ouvrage, Jean d’Orléans reprend le flambeau de la monarchie de Juillet et de Louis-Philippe: ce trône-là, personne ne peut le lui retirer!

  11. Du strict point de vue généalogique, cette personne est un simple particulier et un lointain cousin de l’ainé des Bourbons, famille royale en France depuis le règne de Charles X commencé en 1589.

  12. Je ne suis certainement pas orléaniste, et même si ce prince usurpe (habitude familiale?) le nom d’une des plus vieilles familles nobles française, il faut quand même avouer que c’est un bon prince chrétien.

  13. “C’est bien pour cela qu’on le présente ici : pour qu’il soit lu! Lahire”
    Oui, c’est bien comme ça que je l’entendais! Je voulais simplement dire qu’avant de se lancer dans la bataille, les commentateurs devraient d’abord lire ce que Jean d’Orléans veut dire.
    Cela n’enlève rien d’ailleurs à la question de la légitimité.

  14. On ne comprend pas très bien ce que certains commentateurs reprochent au duc de Vendôme. De se revendiquer prince français ? De prendre la parole en tant que prince français ? De ne pas se féliciter du régicide dont son ancêtre fut complice ? De se dire prince chrétien ? De ne pas être franc-maçon ?
    Ph. Edmond : pour mémoire, les d’Orléans, issus d’un frère de Louis XIV, sont des Bourbons, et sont aussi à cet égard princes du sang, et non de «simples particuliers».
    Pour mémoire encore : descendre d’un régicide, ou d’un usurpateur, n’exclut pas automatiquement un prince de la succession dynastique.

  15. @ L. Chéron
    Merci de dire cela. Je suis légitimiste de coeur, tenant le Traité d’Utrecht comme nul juridiquement pour écarter les Bourbons d’Espagne de la succession. Mais il est inutile d’accabler un homme pour ce qu’a fait son ancêtre : le fils du Régent, donc le père ou grand-père de Philippe Egalité, fut un homme pieux et à la vie personnelle exemplaire.
    Et Henri IV, le premier Bourbon qui régna, était d’éducation protestante.
    Les règles de la succession ne tiennent nullement compte de la qualité des personnes, mais de leur filiation.
    Nous avons certainement tous des ancêtres indignes, depuis Adam et Eve…….

  16. PG : je suis bien d’accord avec vous.
    Vous vous déclarez «légitimiste de coeur» ? Pour ma part, je paraphraserais volontiers Chateaubriand : républicain de tempérament, légitimiste de raison.

  17. prince chrétien? laïcité? république? concitoyeneté, démocratie?
    Pourra-t- on jamais concilier ces valeurs afin de “réconcilier” la France avec elle meme ?
    Une laïcité positive, c’est à dire respectueuse des croyances et des sensibilités politiques légitimes de chacun, doit se réaliser.
    L’intégrisme n’est pas Français.
    La liberté est indispensable pour donner sa dignité à tout être humain.
    Un prince doit respecter la liberté de ses concitoyens et doit être un exemple de dignité. la République n’ a jamais aboli la dignité de ceux qui honorent leur pays et qui le défendent !

  18. Toutes les remarques précédantes sont très intéressantes et bien gauloises, mais elle ne pose pas la réelle question : ” comment sortir la France de la chienli ? ”
    Le livre du Prince Jean donne une réponse concrète, claire et simple. Il y a des accents de gaulisme dans sa réponse et dans sa manière d’écrire.
    Alors avant de s’entre-déchirer, et de tomber dans les vieilles querelles de clocher, lisons le livre et retrouvons nous pour en parler de façon constructive.
    [email protected]

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