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France : Politique en France

Un nouveau parti centriste

Alors que l'UMP ratisse très large à sa gauche, que les partis de la droite nationale se multiplient au gré de leurs baisses de résultats (MPF, FN, MNR, CN, PF), que les grands partis de gauche (PC, PS) sont moribonds et que la politique d'ouverture (récupération des "cerveaux" et de la substance de ses ennemis) de Sarkozy démonte tout le système politique en place, Jean Artuis profite de la déconfiture du MoDem  aux Européennes pour annoncer la création d'un nouveau parti centriste.

Et si c'était le système même des partis qui était à revoir?

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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16 commentaires

  1. Peut-on faire du neuf avec du vieux ?
    Le système cherche à se survivre par tous les moyens : mensonge, tromperie, corruption, sondages, bricolages électoraux, multiplication des partis qui défendent les mêmes intérêts matériels sous couvert de grandes idées. Tout cela sent le faisandé. Si la crise économique et financière s’approfondit, il va y avoir un grand coup de balai.

  2. Jean Arthuis, centriste insignifiant (pardonnez-moi ce pléonasme) a maintenant l’age de la retraite!
    A-t-il des velléités de destin national?
    Son histoire, ça ressemble plus à une amicale d’anciens non-combattants qu’à un parti politique!
    Le ridicule ne tue pas: dommage, car beaucoup de problèmes seraient résolus!

  3. Peut-on faire du neuf avec du vieux :
    Le dernier éditorial de Claude Reichman :
    http://www.reichmantv.com/editorialbis.html

  4. Ce sera un Centre très “Hospitalier”,où une sorte d’asile, d’Emmaus…où l’on pratiquera la récupération des vieilles idées qui peuvent encore servir…avec un coup de peinture…!C’est très écologique, alors c’est merveilleux…!

  5. Bien dit!
    Enfin une bonne parole.
    D’autre s’y ont essayés avant vous.
    A nous de les suivre!
    Seb

  6. Merci à Lahire: votre dernière phrase résume deux cents de pratique de la démocratie.

  7. @ Lahire
    Même sous la monarchie, il existait des partis, ou des courants d’opinion : la Ligue, la fronde, Port-Royal, les dévots, les ”philosophes”, etc….
    En démocratie, on ne peut échapper aux partis. Supprimer les partis pour en faire un seul, unique et possédant la vérité ?
    Ou supprimer la démocratie ?
    C’est un programme politique en effet : certains s’y sont essayés, bénéficiant de circonstances exceptionnelles, mais refondant immédiatement un parti au dessus des partis. De Gaulle en est un exemple des plus catastrophiques.
    [N’allez pas plus loin que ce passage : “il existait des partis, ou des courants d’opinion”, c’est là que se situe l’erreur première. Comparez la Fronde sous la monarchie avec un parti actuel en pleine déconfiture de la démocratie est une analysante particulièrement intéressante à défaut d’être pertinente… Lahire]

  8. théâtre d’ombres,défilé d’ectoplasmes destinés aux catacombes de l’oubli ,voila le spectacle navrant d’une oligarchie politique qui se reproduit par parthénogenèse ,tels les pucerons parasites ,jusqu’au dépérissement de la plante colonisée.

  9. et oui : Simone Weil, Note sur la suppression générale des partis politiques.

  10. Ah! enfin un nouveau parti.Les 65% d’abstentionnistes vont avoir le choix! J’avais l’impression qu’il manquait ces temps-ci quelque chose à la démocratie….

  11. @ lahire
    je m’amusais qq peu, en forçant le trait.
    Car ce que je voulais montrer est que nous qui voyons en effet les affres de la démocratie, nous oublions le passé. Idéalisant celui de la monarchie, voire même la démocratie antique : l’histoire de l’Athènes classique ou de la Rome républicaine montre bien que la démocratie fondée sur la religion n’empêchait pas les crises politiques graves, mais a permis aussi l’éclosion de la civilisation européenne dont nous sommes héritiers.
    De même sous la monarchie, rien ne fut rose et s’il ne s’agissait pas de partis au sens modernes, les ”partis” au sens ancien existèrent et ils causèrent également beaucoup de dégâts, par l’agitation de passions délétères, les guerres civiles ou la diffusion d’idées fausses, voire mortifères, y compris pour la monarchie elle-même;
    Est-ce que les partis ne sont pas la face politique du péché originel, ceci pour plaisanter encore ?

  12. A PG,
    Simplement pour rebondir sur la réponse de Lahire, je tiens à rappeler que, sous la monarchie, ce qu’on appelle aujourd’hui “partis” s’appelait alors “factions”, voire “séditions”…
    Dans tous les cas, il s’agissait, EXACTEMENT COMME LES PARTIS D’AUJOURD’HUI, de tremplins pour des ambitieux de toutes sortes, qui cachaient (déjà!!!) leur rébellion contre le bien commun sous de beaux discours (“défense des libertés, du peuple, contre la tyrannie de l’autorité”).
    Quand l’autorité ne remplit pas bien son rôle, on exerce auprès d’elle sa fonction de conseil et de doléances, et on prie pour elle.
    Encore faut-il, bien sûr, qu’il s’agisse de l’autorité LÉGITIME…!

  13. A PG (bis),
    Ce n’est pas nous, légitimistes, qui idéaliserons la monarchie: nous sommes les premiers à reconnaître les leçons de l’Histoire.
    Cependant, comme je l’ai dit précédemment, aucune institution n’efface notre nature, pas même l’Eglise, qui est pourtant de fondation divine: “l’âge d’or” est une chimère, qui traîne pourtant dans bien des ouvrages catholiques du XIX°s… Notre salut politique n’est pas dans l’état social d’une époque en particulier, mais dans la ré-appropriation de PRINCIPES intemporels.
    Cela étant, les leçons de la science politique et de l’expérience montrent assez:
    -que la monarchie est de loin le meilleur régime en théorie (St Thomas) et en pratique (France: 496-1789)
    -que la divine Providence a entériné plus d’une fois la monarchie française:
    http://www.viveleroy.fr/article74.html
    Toutes idées que vous montrez bien.
    “Est-ce que les partis ne sont pas la face politique du péché originel, ceci pour plaisanter encore ?”
    Hors plaisanterie, non. Car les partis et la démocratie libérale ne sont en aucun cas un mal obligatoire, pas plus hier qu’aujourd’hui…

  14. @ Lulo
    Nous sommes en accord complet sur le fond, principe et analyse du passé. Mais pour ce qui est de l’action concrète, hélas, même les monarchistes sont divisés en partis, ou en factions.
    Quand tout s’effondre, il faut prendre un parti, celui de la résistance. Et là encore, les factions et partis foisonnent, dès qu’il y a du pouvoir.

  15. A PG,
    “Nous sommes en accord complet sur le fond, principe et analyse du passé. Mais pour ce qui est de l’action concrète, hélas, même les monarchistes sont divisés en partis, ou en factions.”
    Doublement d’accord. Mais pour le problème monarchiste, il convient de l’envisager de la manière suivante:
    -Si l’on considère que le droit royal français est mort, alors toute l’ancienne monarchie a disparu, avec toute règle de succession. Dès lors, tout est à recommencer, n’importe qui peut être roi… Concrètement, ça ne change pas grand chose à l’anarchie républicaine, mais bien des royalistes n’hésitent pas à s’en tenir CONCRETEMENT à ça…
    -Or le droit royal ne peut mourir que s’il n’y a plus personne pour le relever. Or, la Providence nous a conservé notre dynastie.
    Alors, il convient de respecter TOUTES les exigences du droit royal A LA LETTRE, sans en inventer, et d’accepter celui que les Lois fondamentales nous désignent, le chef de la maison de Bourbon.
    “Quand tout s’effondre, il faut prendre un parti, celui de la résistance. Et là encore, les factions et partis foisonnent, dès qu’il y a du pouvoir.”
    Le “parti de la résistance” ne vaut rien s’il s’en tient à un consensus d’opposition, qui ne fait qu’entretenir le Système.
    Il y a largement de quoi faire, étudier et agir pour le retour aux principes qui sont l’âme de la France.
    http://www.uclf.org/

  16. A PG,
    “Nous sommes en accord complet sur le fond, principe et analyse du passé. Mais pour ce qui est de l’action concrète, hélas, même les monarchistes sont divisés en partis, ou en factions.”
    Doublement d’accord. Mais pour le problème monarchiste, il convient de l’envisager de la manière suivante:
    -Si l’on considère que le droit royal français est mort, alors toute l’ancienne monarchie a disparu, avec toute règle de succession. Dès lors, tout est à recommencer, n’importe qui peut être roi… Concrètement, ça ne change pas grand chose à l’anarchie républicaine, mais bien des royalistes n’hésitent pas à s’en tenir CONCRETEMENT à ça…
    -Or le droit royal ne peut mourir que s’il n’y a plus personne pour le relever. Or, la Providence nous a conservé notre dynastie.
    Alors, il convient de respecter TOUTES les exigences du droit royal A LA LETTRE, sans en inventer, et d’accepter celui que les Lois fondamentales nous désignent, le chef de la maison de Bourbon.
    “Quand tout s’effondre, il faut prendre un parti, celui de la résistance. Et là encore, les factions et partis foisonnent, dès qu’il y a du pouvoir.”
    Le “parti de la résistance” ne vaut rien s’il s’en tient à un consensus d’opposition, armé du préjugé nationaliste, et qui ne fait qu’entretenir le Système.
    Il y a largement de quoi faire, étudier et agir pour le retour aux principes qui sont l’âme de la France.
    http://www.viveleroy.fr/article53.html
    http://www.uclf.org/

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