Un livre qui fait honneur à un prêtre catholique plein de zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes

Une biographie de l'abbé Denis Coiffet, réalisée par Thierry Bouclier, vient d'être publiée par les éditions TerraMare. Ce livre comprend aussi un petit cahier de photos en couleurs d’une vingtaine de pages. L’avant-propos est rédigé par l'abbé Bisig (FSSP), la préface par l'abbé Benoît-Paul Joseph (supérieur du district de France de la FSSP) et la postface par Hubert de Gestas, ancien président de Notre-Dame de Chrétienté.

L’ouvrage est à vendre sur le site de TerraMare et dans toutes les librairies de France et de Navarre.

Extrait de l'avant-propos :

Capture d’écran 2016-05-11 à 21.48.17"[…] Voici donc un livre qui fait honneur à un prêtre catholique plein de zèle pour la gloire de Dieu et le salut des âmes. Mais cette biographie ne se limite pas à ce bel objectif. Elle est en même temps une illustration vivante, parfois tragique et dramatique, d’une époque de l’histoire de l’Église bien difficile, pour ne pas dire bouleversante. Dans sa vie de séminariste et de prêtre, l’abbé Denis a su maintenir cet équilibre souvent difficile entre la fidélité aux traditions importantes de l’Église et l’obéissance aux ordres des autorités ecclésiastiques. C’est ainsi que sa vie même est une belle apologie pour l’existence et l’apostolat de la Fraternité Saint-Pierre au sein de l’Église catholique. « Ubi Petrus, ibi Ecclesia » (ou, pour le dire de manière moins élégante, « celui qui mange du Pape en meurt »). Ainsi peut être résumée la réponse claire et nette aux « traditionalistes purs et durs » de celui qui était né dans la ville épiscopale du grand apologète de la primauté du Pontife romaine, saint Irénée de Lyon, et qui a rendu son âme au jour de la fête de celui-ci, le 3 juillet 2015. Par sa fidélité sans faille à la foi catholique intégrale et à la liturgie traditionnelle, l’abbé Denis a démontré dans sa vie sacerdotale l’inanité des accusations de « rallié » et de « compromission avec le modernisme ». Mais en même temps, il est parvenu, par sa grande prudence et son zèle pastoral infatigable, à gagner la sympathie et la confiance de prêtres et d’évêques diocésains qui comprenaient grâce à lui que le but de notre Fraternité n’est pas juste le latin et le chant grégorien, mais avant tout la gloire de Dieu et le salut des âmes immortelles. En ce sens, on peut dire que l’abbé Denis, malgré la séparation douloureuse en juillet 1988, est resté un disciple fidèle de son père dans le sacerdoce, le grand missionnaire Mgr Marcel Lefebvre, pour qui la liturgie traditionnelle n’était pas le but mais le moyen très efficace pour faire régner Notre Seigneur Jésus Christ crucifié, Fils de Dieu, dans les cœurs des hommes et dans toutes les sociétés.

En octobre 2012, quelques fondateurs de la Fraternité Saint-Pierre se sont rencontrés près d’Annecy à « la Bergerie » pour mettre par écrit l’histoire de la Fraternité. L’abbé Denis en a rédigé une grande partie, mais elle est restée incomplète, au moins sur le papier. Finalement Dieu lui a demandé et permis de la finir d’une autre façon, à savoir dans sa souffrance et sa mort patiemment acceptées pour le bien spirituel de sa bien-aimée Fraternité. Ayant été un apôtre très actif, toujours sur les routes, l’abbé Denis est néanmoins toujours resté humble et conscient que le succès de l’apostolat dépend essentiellement de Dieu, de Sa grâce. C’est pourquoi il est mort avec cette conviction profonde – qui était aussi à l’origine de la fondation de la Fraternité Saint-Pierre – que ce n’est pas nous qui sauvons l’Église, mais que c’est l’Église qui nous sauve !"

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