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France : Société / Histoire du christianisme / Valeurs chrétiennes : Education

Un jour, un texte!

« La civilisation française, héritière de la civilisation hellénique, a travaillé pendant des siècles pour former des hommes libres, c'est-à-dire pleinement responsables de leurs actes: la France refuse d'entrer dans le Paradis des Robots. » Georges Bernanos, La France contre les robots

Cette nouvelle rubrique a pour objet de proposer des textes pour aider tout un chacun à réfléchir sur des sujets précis et si possible, d'actualité, aujourd'hui : la Patrie. (20 et fin)

Quelques livres à lire pour appronfondir le sujet

« Catéchisme de la Patrie », par le colonel REMY (Ed. Confrérie Castille)

A la question : « Pour qui ou pour quoi meurt-on ? », le soldat répond : « pour la Patrie ! ». Et même si l'Europe, éternel serpent de mer, manifeste sporadiquement des velléités d'existence, on est encore très loin d'un patriotisme européen qui effacerait les préférences nationales. C'est donc toujours pour la France que se bat et, s'il le faut, que meurt le soldat.

Encore faut-il savoir ce qu'est la France, ce qu'est la Patrie française. C'est à un grand, un très grand Français que nous laisserons le soin de le définir. « Notre REMY, a déclaré le Général de Gaulle, fut des premiers parce qu'il est des meilleurs. Et c'est pourquoi, après tout ce qu'il a fait – qui est si grand ! – il sait qu'il reste tant à faire ».

Le Colonel REMY, illustre figure de la Résistance, héros mondialement connu, fondateur du réseau « Confrérie Notre-Dame » qui fournit des renseignements essentiels aux Alliés, a regroupé dans « Catéchisme de la Patrie » tout ce qu'il faut savoir sur ce thème.

La France a fêté, en 1996, son quinzième centenaire et un timbre officiel a même commémoré cet anniversaire. Ces quinze siècles d'existence, une certaine idéologie voudrait les réduire à deux et faire naître notre communauté nationale en 1789. Ce serait faire bon marché des treize siècles précédents où la France, « mère des arts, des lettres et des armes » (J. du Bellay), brilla d'un éclat jamais retrouvé depuis. C'est donc sur notre « vieux Pays », pour paraphraser Donald RUMSFELD, que se penche le Colonel REMY. De Clovis à Louis XVI, de la Révolution à la Vème République, en passant par la Restauration, les deux Empires, la Commune, les quatre Républiques et les différents conflits et occupations qui les accompagnent, ce grand Français nous fait découvrir la France, son âme et sa vocation. Il nous donne les vraies raisons de vivre et de mourir pour Elle.

A l'issue de cette lecture, on sait ce que signifie être Français, quels sont les devoirs liés à ce nom, quel est l'héritage qu'il implique et dont nous pouvons légitimement être fiers. Ce petit livre nous invite à aimer notre Patrie, à en être dignes, sans tomber pour autant dans un nationalisme agressif ou excessif mais sans renier non plus l'amour naturel que nous lui devons.

Bref, la réponse aux questions : « Pourquoi meurt-on ? », « pourquoi se bat-on ? » est dans cet ouvrage bien écrit, facile à lire et passionnant. Lisez-le, faites-le lire et rappelez-vous qu'un homme bien formé est difficile à manipuler.

« Les deux patries. Essai historique sur l'idée de Patrie en France », par Jean de VIguerie (Ed. Dominique Martin Morin)

A travers cet essai magistral, Jean de Viguerie veut démontrer l'existence de deux patries en France. On pourrait justement les qualifier, paraphrasant Maurras, de "patrie légale" et de "patrie réelle". La première cherchant par tous les moyens, en particulier par un détournement du patriotisme, à absorber la seconde pour la détruire. Est-elle déjà arrivée à ses fins et, dans ce cas, la France est-elle morte ? A cette question, Viguerie répond oui. Et il est vrai que la logique de son raisonnement, si l'on reste sur le plan historique, est particulièrement convaincante.

La "patrie réelle" est la terre des Pères. Saint Thomas d'Aquin la définit comme « les concitoyens liés entre eux ». Elle se rattache donc au monde naturel, elle n'a rien de surnaturel : elle est donc mortelle.

Elle vit par ses membres et est donc économe de leurs vies, contrairement à la « patrie romaine, abstraction divinisée, réclamant des sacrifices. »

L'auteur prend l'exemple de Jeanne d'Arc qui, « elle, n'a pas la moindre idée d'une patrie de type romain. Sa doctrine est simple et traditionnelle : que ceux qui ont la charge de gouverner ou de combattre fassent tous et jusqu'au bout leur devoir. Cela suffira". "Les hommes d'armes batailleront…"; "Travaillez, Dieu travaillera"; "Le Roi exercera sa charge, et le pays sera relevé". La Pucelle ne demande qu'à un petit nombre d'exposer leurs vies. La libération n'a pas besoin des grands massacres. Elle veut sauver la France et non pas lui enlever la vie qui lui reste. Le salut du royaume ne dépend pas pour elle de nouveaux sacrifices, mais de l'observation par tous de la justice, chacun faisant son entier devoir ».

L'autre patrie est fille de la Révolution, des Lumières et, plus en arrière, de la Renaissance. Les sanglantes paroles de la Marseillaise expriment son idéal. Elle n'est pas la France, "mais la France est son support et son instrument".

Depuis 1789, notre Histoire est celle de la substitution progressive, et aujourd'hui achevée, de la Patrie révolutionnaire à la Patrie française. Celle-là se nourrissant des fils de celle-ci : que de morts ont coûté à notre pays les guerres révolutionnaires, puis impériales, coloniales, et, enfin, les deux conflits mondiaux de la IIIème République ! Le point culminant aura été atteint avec 14-18. Que d'héroïsme, que de sacrifices, que de souffrances, et pour quoi ? Au final pour parachever la mainmise de l'idéologie des Droits de l'Homme sur notre pays exsangue.

Et pendant que tous ces Français tombaient, les persécutions religieuses de la IIIème République continuaient. « On ne voit pas du tout que si les républicains continuent leurs persécutions contre les catholiques même pendant la guerre, c'est qu'ils ne peuvent s'en dispenser. Ils sont des patriotes révolutionnaires, et les catholiques sont autant leurs ennemis que les Allemands. Car si les Allemands sont des "barbares", les catholiques sont des "fanatiques", et c'est pareil ».

L'entre-deux guerres puis l'après-guerre vont se caractériser par une mutation révélatrice : « La France a toujours le même rôle d'instrument, mais dans la seconde phase on détruit l'instrument. Le patriotisme de type jacobin ne disparaît pas complètement. Les rites en sont gardés : les défilés militaires, les fêtes nationales, les cérémonies des monuments aux morts. Cela pour l'illusion. Les Français doivent continuer à croire que la France existe toujours ».

L'abandon de l'Algérie, pourtant partie intégrante de la France, n'est autre que « l'adhésion de tout un peuple à la démission et au parjure. »

Alors quel avenir?

« De la France morte, quelques Français, il est permis de l'espérer, garderont l'héritage… »

Ce livre, qui pèche contre l'espérance, a, en tout cas, l'immense mérite d'ouvrir un débat passionnant, et présente des arguments de poids pour une thèse pour le moins non conventionnelle. Ne serait-ce qu'à ce titre, sa lecture est très vivement recommandée.

 « France, notre seule Patrie » – Ed. de Chiré, 2001, de François-Marie ALGOUD

Florilège très abondant de textes sur la patrie française.

« Histoire de France » de Jacques Blainville

Une histoire "vraie" de la France, par un des grands historiens français.

"Les lois de la Politique française"- Éd. Arthème Fayard, 1927, de Charles BENOIST

Le peuple français a une identité particulière et son gouvernement obéit à des lois spécifiques, fonction de son caractère, dont on ne peut s'affranchir sous peine de désordres graves.

« Les enfants humiliés » de Georges BERNANOS

Bernanos, l'imprécateur, veut redonner la fierté aux Français.

« Mon pays, la France » – Ed. France-Empire, 1962, de Bachaga BOUALAM

Poignant récit du drame des harkis, morts pour avoir trop aimé la France, vécu par l'auteur dans sa chair et dans son cœur.

« Lettre ouverte à ceux qui ont mal à la France » – Éd. Albin Michel, 1984, du R.P. BRUCKBERGER

Les "coups de gueule" du célèbre Dominicain qui s'en prend, avec son non-conformisme habituel, à ceux qui détruisent la France, aux nouveaux "bien-pensants".

« Création de la France » – Ed. Dominique Martin Morin, 1982,d'Henri CHARLIER

Récit historique des premiers pas de la France.

« France, fais ta prière » – Éd. Albin Michel, 1984, d'Yves de HAUTECLOQUE

Recueil d'allocutions d'un élu rural, ex-président des maires du Cher.

« La Patrie » – Numéro spécial de la Revue ITEM, juin 1976.

Numéro spécial d'une revue disparue qui rassemble une cinquantaine de textes d'auteurs très divers qui, chacun selon sa sensibilité, développent leur amour de la Patrie.

« La mission divine de la France » -  du Marquis de La Franquerie

La France, fille aînée de l'Église, a une mission spécifique au milieu des peuples. – Sa prospérité ou son infortune sont fonction de sa fidélité ou de son infidélité à cette mission.

« Les Manants du Roi », de Jean de LA VARENDE

Recueil de nouvelles d'honneur et de fidélité à travers l'histoire d'une famille de hobereaux normands de l'Ancien régime à nos jours.

« Le Pacte de Reims » – Ed. Saint-Michel, 1962, de Claire MARTIGUES

A la lumière du Testament de saint Rémi, qui baptisa Clovis, l'auteur analyse les heurs et malheurs de la France directement liés à sa fidélité à sa vocation.

« Histoire de l'Unité française » – Ed. du Conquistador, de Marie-Madeleine MARTIN

Comment s'est réalisée l'unité française.

« Histoire du Génie de la France » – Éd. Bastions, 1943, de Jean OUSSET

Les caractéristiques de la France parmi les nations, ce qui fait son génie.

« Patrie, Nation, Etat » – Éd. Montalza.

Réflexions sur les notions de Patrie, de Nation et d'État.

« Œuvres poétiques » – La Pléiade, de Charles PEGUY

Un élément essentiel de la littérature française que ces chants merveilleux, au rythme unique, de la France, de son histoire, de ses héros, de ses saints et de ses hauts-lieux. La beauté de la langue alliée à la noblesse du cœur et à l'amour de la Patrie.

« Catéchisme de la Patrie » – Ed. Confrérie Castille du Colonel REMY

Le chef légendaire du réseau de résistance « Confrérie Notre Dame » nous parle de la Patrie. Excellent livre.

« Historiquement correct, pour en finir avec le passé unique » – Ed. Perrin, 2003, de Jean SEVILLIA

Rétablir la vérité historique face aux manipulations et aux mensonges dont pullule l'histoire officielle. Déjà plus de 80 000 exemplaires en moins d'un an. Indispensable pour redonner à chacun de nous et à nos enfants la fierté d'être Français.

« Patrie française et Défense nationale » – Ed. Ulysse, 1999, de Roger TEBIB

Réflexions sur la France, le monde de la Défense et l'armée, par un ancien auditeur de l'IHEDN.

« L'Art Politique Français » – Ed. C.L.C., 1984, de Jacques Trémolet de Villers

Les règles éternelles d'une bonne politique française.

« Les deux Patries » – Ed. Dominique Martin Morin, de Jean de VIGUERIE

Depuis 1789, il existe officiellement deux Patries en France, celle des droits de l'homme et celle de la terre des pères. Histoire de l'absorption de l'une par l'autre.

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10 commentaires

  1. Mais pas du tout. On ne se lassait pas de ces crèches. On les aurait bien vues jusqu’au 15 janvier, par exemple. J’ai admiré hier soir, de visu, le spectacle de la cathédrale de Nantes. Il y avait un monde fou. On a applaudi. J’ai remarqué que les églises pour Noël étaient pleines. Assisterait-on à un renouveau de la foi ?

  2. C’est triste pour nos compatriotes “pieds-noirs”, mais qu’aurait gagné la France à avoir une Algérie de 35 millions de musulmans et 1,5 ou 2 millions de “chrétiens”, sachant que pendant des décennies, les départements d’Algérie envoyèrent des radicaux à la Chambre ? On n’arrive déjà pas à “assimiler” ceux qui sont ici, alors ceux de là-bas, faut pas rêver ! Et dans le contexte actuel, ce n’est pas le genre de minorité à cultiver.
    Cela aurait peut-être été jouable si après 1870, on avait converti ces musulmans alors dix fois moins nombreux qu’aujourd’hui, et trois fois moins qu’en 1960.
    C’est un sale tour, mais à qui la faute ? A De Gaulle ou à tous les politicards qui fermèrent les yeux pendant 70 ou 80 ans sur la réalité ?
    “Les colonies naissent pour être perdues. Elles portent une croix de mort au front” (Montherlant, Le Maître de Santiago).

  3. Pour illustrer tout cela, peut-être aussi le recueil de sermons “Pro Patria” du P. Jean-Paul Argouarc’h ( http://www.laporterie.com/13609,pro-patria-argouach.html ) sorti cette année http://gloria.tv/?media=628451

  4. L’historienne, Marion Sigaut, vient de prendre conscience que la « république dont nous nous réclamons est un régime génocidaire ». La France républicaine ne peut pas être notre patrie, puisqu’elle détruit la France. Écoutons-là en vidéo.
    « La république dont nous nous réclamons est un régime génocidaire. Je ne le savais pas. tous les gens à l’heure actuelle qui se réclament de la République et de la Convention sont des gens qui cautionnent un génocide. Le premier génocide de notre histoire. C’est la France républicaine qui a fait le premier d’une longue liste de génocides qui ont émaillé l’histoire épouvantable de l’Europe et proche de l’Europe, puisque la Turquie ne faisant pas partie de l’Europe, j’englobe quand même le génocide arménien pour lequel les jeunes Turcs se sont beaucoup inspirés de la République française. Ça, c’est quelque chose que j’ai entendu également.
    Donc ce que je veux dire également, c’est que la France des droits de l’homme, la France qui donne des leçons a essentiellement donné des leçons de génocide. C’est un mot que je n’employais pas avant parce que simplement je n’avais pas mis le nez dedans et qu’avant de savoir, je ne me contente pas de répéter ce que disent les uns et les autres.
    Je suis vraiment en train de prendre conscience de ça et quand j’ai vu ces jeunes gens arriver avec les brigands du Roi (les brigands du Roi, vous savez que la Convention défendait les droits de l’homme, c’est bien connu, mais les Vendéens, c’était pas des hommes, c’était des brigands. on change le nom et le tour est joué), j’ai maintenant conscience de ça et je vous assure que ça ébranle entièrement ce qui me restait dans ma construction mentale de notre histoire. Ca m’ébranle complètement ce qui pouvait me rester de positif concernant la Révolution française. Voilà ! »
    Vidéo de Marion Sigaut :
    http://youtu.be/q1xXBVqcIQ0

  5. Tout à fait d’accord avec Jean Ferrand. On ne se lassait pas de ces crèches. Si le “Salon Beige” a encore quelques photos non mises de crèches, cela nous réjouira de les voir, d’autant plus que nous sommes dans l’Octave de Noël. Je suis heureuse, Jean, que vous nous disiez qu’à la Messe de Noël, les églises étaient pleines. Je l’ai constaté aussi à Vendôme (Loir-et-Cher). La haine des francs-maçons envers nos crèches a rempli les églises. Douce Résistance pour le Christ ! Vive le Christ !

  6. Quand on fait les statistiques des dix départements où le pourcentage de morts pendant la guerre 14-18 est le plus élevé (ce qu’a fait le quotidien le Dauphiné il y a neuf ou dix mois) on découvre que 9 de ces 10 départements sont les “bastions” du catholicisme (Aveyron, Ardèche, Haute Loire…Vendée et Ouest); la variation est du simple au double par rapport aux autres départements. Une jeune historienne, il y a quelques années, me certifiait que l’état-major et le corps des officiers massivement franc-maçons (les autres avaient été virés, cf l’affaire des “fiches”) voulaient utiliser la guerre pour reprendre le travail d’extermination des psychopathes de la Convention des années 1792 et suivantes.

  7. moi j’aime bien Jean Jaurès qui est très méconnu chez nous !
    « Je crois que l’existence de patries autonomes est nécessaire à l’humanité. Je crois notamment que la disparition de la France ou sa domestication serve d’une volonté étrangère serait un désastre pour la race humaine, pour la liberté et pour la justice universelle. Voilà ma conception, voilà ma politique. Jamais nous ne livrerons la Patrie. Jamais nous ne demanderons au prolétariat d’être dupe de ceux qui exploitent la Patrie. (lettre à la Dépêche de Toulouse, 1905) »
    « La vérité c’est que partout où il y a des patries, c’est-à-dire des groupes historiques ayant conscience de leur continuité, toute atteinte à l’intégrité et à la liberté de ces patries est un attentat contre la civilisation. (L’Armée nouvelle) »
    « Je n’ai jamais été un partisan bien vif des idées et des principes du cosmopolitisme. Ils ont quelque chose de trop vague, de trop idéal, malgré certains côtés brillants et spéciaux, je crois que leur effet le plus certain est d’effacer ou de trop amoindrir l’amour de la Patrie et le devoir de la responsabilité civique. (lettre au Congrès de la Paix de Lausanne) »

  8. B.H., j’aimerais bien connaître le nom de cette historienne, dont la thèse paraît plutôt tirée par les cheveux. Que quelques allumés aient eu cette idée, c’est bien possible, mais de là à généraliser, il y a de la marge ! J’ai parfois l’impression de lire beaucoup de sottises sur les “frères la gratouille”. Et ceux de la fin du XIXe siècle ne sont pas vraiment ceux d’aujourd’hui.
    Le pacifisme fut la grande menace qui pesait sur le corps des officiers, avec une désaffection pour St-Cyr, une chute d’inscriptions très perceptible en 1907-1909.
    Le corps des officiers n’était pas massivement franc-maçon, contrairement à son affirmation. Il y eut certes des tentatives pour le noyauter, surtout dans les hauts grades, et vous faites bien de rappeler la sinistre affaire des fiches ; mais celle-ci a provoqué un tel scandale que mêmes des francs-maçons notoires ont quitté la FM avec fracas, écœurés par ses procédés : entre autres Alexandre Millerand, qui évolua vers la droite et fut président de la République en 1920-1924 (le Cartel des Gauches, ramassis d’incapables et de laïcards haineux, l’obligea à démissionner), et Paul Doumer, qui fit tout pour favoriser la carrière d’un certain Castelnau, après l’avoir rencontré simple colonel en 1907, et dont les trois fils moururent pour la France en 1914-1918. Un excellent livre sur le sujet, de François Vindé, L’affaire des fiches, a paru aux Éditions universitaires vers 1990 (épuisé, mais on doit le trouver d’occasion). A lire en parallèle avec L’hécatombe des généraux, de Pierre Rocolle (Lavauzelle, 1985), qui en forme la suite logique. Sur Castelnau, très bonne biographie par Yves Gras, parue dans les années 1992-1994. Sur Joffre, une biographie vient de paraître chez Perrin, signée Rémy Porte, spécialiste de la Grande Guerre, assurément meilleure que celle d’Arthur Conte, parue en 1983.
    Enfin, en dépit de l’anticléricalisme officiel du personnel politique, il existait organiquement une aumônerie aux armées, qui assurait les trois cultes catholique, protestant et juif : voir de Xavier Boniface, L’aumônerie française aux armées, éditions du Cerf, paru en 2001.

  9. Une des raisons de cet affaiblissement au détriment des francais est le manque de compréhension à admettre qu’ils ont des adversaires malveillants et nuisibles sur leur territoire d’une part, et qu’on ne renforce pas sa santé mentale en se laissant émouvoir et manipuler ,d’autre part ,par des millions d’envahisseurs qui se gobergent sur nos impots pour faire muraille électorale au profit de l’umps mondialiste antinational.
    La Patrie n’est pas qu’un territoire ,c’est aussi une Mémoire naturelle où l’on préferre les siens de sa race plutot que trouver normal de tolerer la propagande de haine anti-blancs/anti-chrétiens dans les médias menteurs et arme de destruction massive tronant sans véritable conteste partout sur le territoire national détruisant les liens et droits au profit d’envahisseurs malfaisants complices tacites de l’umps .

  10. “Patrie, Nation, Etat”
    a été réédité et revu sous le titre “A la semelle de nos souliers” (Jean Ousset):
    http://www.ichtus.fr/products-page/ouvrages-fondamentaux/a-la-semelle-de-nos-souliers-jean-ousset-et-michel-creuzet/

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