Bannière Salon Beige

Partager cet article

Non classé

Un jour, il va bien falloir dire merde à la démocratie

Ainsi titre cet article au vitriol :

"Les drapeaux étrangers déployés dans la rue au soir de la proclamation des résultats prouvent que ces cartes d’électeur ont été utilisées, l’année dernière, pour aider à la victoire de François Hollande, qui fut donc aussi la leur. Par défaut. Par manque d’un candidat à leur image. Ce qui finira bien par arriver, du train où vont les choses. Rappelons que 44,5 millions d’électeurs étaient inscrits à la présidentielle de 2007, contre plus de 46 millions en 2012. A qui profite la progression de la démographie ? (…)

il faut bien dire que l’histoire de l’humanité est une suite de déplacements de populations, d’invasions, de colonisations, de génocides, et il est vrai que l’individu, pauvre grain de sable sur la plage de l’histoire, ne peut qu’assister à ces bouleversements, impuissant. De quoi justifier la passivité, le fatalisme (…)

 si une révolution ne semble pas possible, il reste la résistance, il reste la révolte, et surtout, il reste le refus. Le refus de l’avenir programmé par les partis politiques au pouvoir, en clair : le refus de la démocratie, du moins de celle des minorités revanchardes, telle qu’on veut nous la faire accepter, et respecter. Si la démocratie, idéalement, se définit ainsi : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », c’est à présent, ici, le gouvernement du peuple, par ses élus, pour un peuple de substitution".

Partager cet article

7 commentaires

  1. Discours Philippe Seguin (2H30), bouleversant, terrifiant aujourd’hui car l’on mesure les pertes immenses, sa disparition « injuste », la spoliation de notre terre et de nos êtres organiques. L’auteur de l’article, son impartialité temporelle me fait penser à Laurent Ozon que je conseille en conférences. ONLR !

  2. «  si une révolution ne semble pas possible… »
    C’est toujours ce qui est dit AVANT !
    « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple »
    AH… l’anarchie en quelque sorte, au sens propre de son sens pas de se qui est pensé de ce qu’elle est.

  3. Pauvres français qui s’imaginaient avoir la paix apres la « der des der » en 1918, qui croyaient aussi l’avoir pour toujours apres 1945 et qui decouvrent, tel Sisyphe, qu’il faut encore et toujours se battre pour avoir le droit de vivre dans la dignité.

  4. Des gens qui ont besoin de millions d’envahisseurs déferlant de l’étranger pour se maintenir électoralement avec de faux citoyens de papiers qui haissent le Peuple francais ,avec de tels traitres une Révolution ne se jusfifirait pas ?
    Qui peut croire que la simple résistance pendant que l’invasion continue sufira à résoudre quoi que ce soit ?
    Pour aboutir à quoi en finalité ? d’etre submergé , évincé, éradiqué, expulsé de nos territoires au profit des seuls envahisseurs !
    Il faut cesse de faire les autruches , l’heure est grave et l’urgence ne peut etre sempiternellement reporté à la st glinglin .

  5. La révolution française savait très bien ce qu’elle faisait lorsqu’elle a assassiné Louis XVI et Marie-Antoinette. La France n’est pas orpheline depuis 1918 ou 1945 mais depuis 1789.

  6. Mais non, ne soyez pas pessimiste : nos gouvernements élus démocratiquement, ne tolèreront qu’une immigration modérée, à un rythme assimilable, à moins d’être balayés aux élections suivantes. Les moyens technologiques permettraient de contrôler les populations à l’unité près en grignotant un peu, il est vrai sur les libertés individuelles. Quand au « déferlement » en force que vous évoquez, c’est absolument impossible depuis la bombe atomique de même que le débarquement du 6 juin 1944 aurait été impossible si l’Allemagne en avait disposé.

  7. Nous ne sommes pas en démocratie mais en oligarchie. Big brother chasse les opposants, les méfiants, les soupçonneux.
    Ce régime est à abattre.
    Il montre de très sérieux signes de faiblesse, de divisions, de pourriture.
    Au premier coup dur, révolte des banlieues, krack boursier ou révolte des citoyens, il s’effondrera.
    Je ne connais personne qui soit satisfait de la politique en France et personne qui soit prêt à défendre ce système.
    En revanche, je connais beaucoup de gens qui attendent l’opportunité de donner le coup d’épaule nécessaire pour le faire tomber et sa clique de pourris avec !

Publier une réponse