Il aurait pu se décoiffer, le voile n'étant pas religieux. Lu ici :
"L'évêque, le préfet, le député-maire, l'imam du quartier, ont assisté, hier, à la messe de réconciliation célébrée dans l'église du Viguier victime d'une profanation.
Le temps de l'apaisement et de la raison doit succéder à l'émotion créée dans le quartier du Viguier par une agression contre les fidèles et l'église paroissiale lors de la messe des défunts. Devant une assemblée de plusieurs centaines de chrétiens, (on trouvait au premier rang Anne-Marie Charvet préfet de l'Aude, Jean-Claude Perez député-maire de Carcassonne, l'imam Mohament Hanou et Ahmed Chabé président de l'association islamique du quartier), Mgr Alain Planet a voulu dans son homélie remettre à sa juste place cette profanation commise par deux adolescents qui n'ont pas toujours été interpellés. [sic. NDL] « Gardons-nous de comparer la guerre des boutons avec le choc des civilisations », a déclaré le prélat."


BELIN Y
qui n’ont pas toujours été interpellés
qui n’ont toujours pas été interpellés,
ça n’a pas le même sens !
YB
tirelipompom
“gardons nous de comparer la guerre des boutons avec le choc des civilisations”
S’il le dit , c’est surement vrai… ces faits là sont si rares (environ 2OO profanations par an , églises , cimetières , croix etc …) et tellement circonscrits ( seulement dans toute la france et la corse et les tom…)…
Nicolas
Beau geste. Belle exemple de mise en application concrète des vertus chrétiennes.
Merci Monseigneur de montrer que ce qui unis les hommes est plus important que ce qui les divise !
Gabriel
” ce qui se passe en Irak ce n’est pas l’islam. L’islam est une religion de paix.” Allons bon… faut arrêter de nous prendre pour des c***… cela dit, comme le dit la chanson ” à trop nous pendre pour des c*** nous le deviendrons.”… on dirait que c’est déjà bien fait pour la plupart de nos pseudo compatriotes.
JLA
L’iman est venu voir comment dans le temps cette église sera transformée en mosquée.
Nemo
“qui n’ont pas toujours été interpellés”
(sous entendu : pour toutes les c…..ies qu’ils ont déja fait ? Je pense que c’est ce que vous vouliez dire Mgr ?)
HB
“L’évêque, le préfet, le député-maire, l’imam du quartier, ont assisté, hier, à la messe…”
Il manque un rabbin, un pasteur, et un raton laveur!
senex
“Profanations =guerre des boutons”???” Il vaut mieux entendre ça que d’être sourd….Et nous nous retrouvons comme Petit Gibus tenant notre pantalon,ridiculisés,honteux… jurant que “si on avait su”, on aurait fait musulman tout de suite…
raslec...
Quand ne pas savoir se faire respecter devient une vertu …
Là on bat vraiment des records de niaiserie, de pleutrerie et de dhimmitude !
Tous soumis ( musulmans quoi !) , les laics , le clergé , les fds , les athées , y en aura pour tout le monde !
Ces gens là vont vraiment finir par me faire perdre la foi !!!
SD-Vintage
Mohamed Hanou, l’imam du quartier : « Ce qui se passe en Irak, ce n’est pas l’islam. L’islam n’est pas une religion de crimes mais de paix ». ( http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/08/943629-Carcassonne-Reconciliation-a-l-eglise-du-Viguier.html )
D’une part que personne ne peut dire ce qu’est l’islam puisqu’il n’y a pas d’autorités religieuses en islam. D’autre part, l’histoire islamique ne montre pas l’islam comme une religion de paix :
“Mahomet commanditaire d’assassinats…
« Et ne crois point que sont morts ceux qui ont été tués dans le chemin d’Allah ! Au contraire ! Ils sont vivants auprès de leur Seigneur, pourvu de biens ». (sourate 3, V. 163/169 http://www.occidentalis.com/article.php?sid=1142)
Ceux qui exécutent des attentats se pensent martyrs, vivant auprès de leur Seigneur. De plus, d’après le comportement du Prophète à Médine, l’assassinat politique est tout à fait licite. Il suffit de se référer à la chronique de Tabari ou à la biographie du Prophète pour le constater. (…)
« Il y avait une femme du nom d’Asmâ bint Marwan. Elle faisait des vers particulièrements insultants pour le prophète de l’islam. Quand ces vers furent rapportés à Mahomet, il dit tout haut : « Est-ce que personne ne me débarassera de la fille de Marwan ? ». Il y avait un homme du clan de la poétesse, ‘Omayr Ibn ‘Adi. Il n’avait pas été à Badr. Bonne raison pour faire preuve de zèle. Le soir même il s’introduisit chez elle. Elle dormait au milieu de ses enfants. Le dernier, encore au sein, sommeillait sur sa poitrine. Il la transperça de son épée et le lendemain alla trouver l’Envoyé de Dieu. Il dit : « Envoyé de Dieu je l’ai tuée ! ». « Tu as secouru Allah et son Envoyé ô ‘Omayr », répondit celui-ci. ‘Omayr demanda : « Est-ce que je supporterais quelque chose à cause d’elle, Envoyé d’Allah ? ». Il dit : « Deux chèvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle ! ». ‘Omayr retourna alors dans son clan où ce jour-là, il y avait une grosse émotion au sujet de la fille de Marwan. Elle avait cinq fils et la vengeance pouvait être demandée.
‘Omayr s’adressa à son clan : « Ô Banû Khatma ! J’ai tué la fille de Marwan. Tramez quelque chose contre moi mais ne me faites pas attendre ( Cette phrase est une citation du Coran). Personne ne bougea. »
L’annalyste poursuit : « Ce jour-là fut le premier où l’Islam se montra puissant chez les Banû Khatma ». Le coup avait réussi. L’exploit de ‘Omayr est classé par les chroniqueurs musulmans parmi « les expéditions du Prophète ».
Le mois suivant, le poète centenaire Abou ‘Afak fut tué pendant son sommeil, à cause de quatre vers contre Mahomet. Le Prophète avait prononcé négligemment : « Qui me fera justice de cette crapule ? »
Quelqu’un se chargea de l’opération.
Mais l’assasinat politique le plus connue est celui de Kaab Ibn Achraf. C’était un poète de Médine, juif par sa mère, qui n’avait cessé de tourner le prophète de l’Islam en dérision. Lorsqu’il apprit le succès de Badr, il se rendit à la Mecque pour inciter les Mecquois à la vengeance. Et là, Mahomet, excédé, ordonne son assassinat, mais de manière détournée, comme un parrain qui lance un contrat sur quelqu’un : « Qui veut me délivrer de Kaab Ibn Achraf ? ». La plus ancienne biographie de Mahomet, celle d’Ibn Ishâq, traite longuement des campagnes et expéditions des musulmans à l’époque du prophète. Et parmi les expéditions, on trouve « Les assasinats politiques ». Le premier assassinat perpétré sur l’ordre de Mahomet est ce que le traducteur, Abdul Rahman Badawi, intitule « Le meurtre de Kaab b. Al-Ashraf ». Kaab était un homme de la tribu de Tayy et sa mère était des Banû al-Nadîr. C’était un poète. Il détestait Mahomet et ne comprenait pas que le réfugié de la Mecque ait fait tuer à Badr des nobles Quraychites. Il ne cessait d’exciter les Mecquois à la vengeance. Il composait des poèmes érotiques visant à détruire la réputation des femmes musulmanes. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Qui me débarrasserait d’Ibn Al-Ashraf ? ». Muhammad b. Maslamah répondit : « Moi, ô Envoyé d’Allah, je m’en chargerai, je le tuerai. » L’Envoyé de Dieu lui dit : « Fais-le si tu peux. » Ibn Maslamah dit : « Ô Envoyé d’Allah ! Nous serons obligés de dire des paroles trompeuses. »
L’Envoyé d’Allah répondit : « Dites ce que vous voulez : cela est permis. »
Et l’assassinat se prépare. L’épisode largement développé par Ibn Ishâq est ici résumé tant les détails sont insoutenables par leur inconsciente cruauté. « Plusieurs hommes s’étaient associés pour tuer Kaab. La nuit ils se promenèrent avec le poète. Un poète Abu Nâ’ilah se montrait fort gentil avec Kaab. Il introduisait sa main dans ses cheveux en disant : « Je n’ai jamais senti un meilleur parfum . » Ils marchaient pendant plusieurs heures, ceci pour mettre en confiance le poète juif. Puis soudain Abu Nâ’ilah saisit les cehveux de la tête de Kaab en disant : « Frappez cet ennemi de Dieu ! » Ils le frappèrent et leurs épées qui se croisaient sur Kaab ne pouvaient cependant l’achever. Muhammad b. Maslamah dit : « Quand je vis que nos épées ne serviraient à rien, je me suis souvenu d’un couteau attaché à mon épée. Je le pris et l’enfonçai dans son bas-ventre et je me pressai sur lui jusqu’à ce que j’atteigne le pubis. Alors Kaab tomba par terre. » L’assassinat du poète juif est largement traité sur sept longues pages (p.18 à 25) et le récit de cet acte est justifié par Ibn Ishâq qui cite les vcers de hassan b. Thâbit : « Ils cherchaient la victoire pour la religion de leur prophète regardant comme peu de chose tout acte inique ».
Les cas de meurtre recensés par Ibn Ishâq sont nombreux et ils occupent une partie importante du deuxième volume. C’est le cas par exemple de l’assassinat du juif Satam b. Abî Al-Huqayq qui se trouvait dans la ville de Khaybar. La tribu arabe médinoise des Aw avant la bataille de Uhud, avait tué Kaab Ibn Al-Ashraf. La tribu médinoise arabe des Khazraj, qui ne veut pas être en reste, demande à Mahomet la permission de tuer un juif qui comme Kaab était un ennemi de Mahomet. L’Envoyé d’Allah leur en donna la permission. Là encore, l’assassinat fut collectif et perpétré par ruse : cinq hommes de la tribu des Khazraj allèrent à Khaybar pour exécuter le plan. Ils se font passer pour des acheteurs. « La femme d’Al-Huqayq demanda : « Qui êtes-vous ? » Ils répliquèrent : « Nous sommes des Arabes et nous cherchons de l’approvisionnement en grains. » La femme dit : « Voilà votre homme, entrez chez lui. » Quand ils entrèrent ils fermèrent la porte et avec leurs épées ils l’attaquèrent alors qu’il était sur son lit. L’ayant déjà poignardé, Abd Allah b. ‘Unays lui enfonça encore son épée dans le ventre de telle sorte qu’elle ressortit de l’autre côté. Ils retournèrent à Médine. Ils entrèrent chez Mahommet et l’informèrent de la mort du juif. Mais chacun prétendait l’avoir tué. Alors l’Envoyé d’Allah dit : « Apportez-moi vos épées. » Ils les lui apportèrent. Il regarda et se référent à l’épée de ‘Abd Allah b. ‘Unays il dit : « Celle-ci l’a tuée car j’y vois la trace de la nourriture. » »
Mais il est un autre assassinat politique que l’on ne saurait oublier. Il s’agit de celui de Kinânah b.al-Rabî’, un juif important de Khaybar. Chez lui était censé se trouver le trésor des banû al-Nadîr, la tribu juive chassée de médine. L’Envoyé d’Allah lui demanda où était ce trésor. Kinânah refusait de répondre. Après avoir trouvé une partie du trésor des Juifs, le prophète demanda à Kinânah où se trouvait le reste. Mais ce dernier refusa de l’indiquer. L’ Envoyé d’Allah ordonna alors à Al-Zubayr de le torturer : « Al-Zubayr se mit à brûler avec un briquet sa poitrine, jusqu’à ce que Kinânah fût sur le point de mourir. Puis l’Envoyé d’Allah le livra à Muhammad b. Maslamah ; celui-ci lui coupa le coup, pour venger son frère Mahmûd b. Maslamah. » C’est la femme de Kinânah, Safiyya, que le Prophète prit comme épouse. Il n’eut pas la patience d’attendre le retour à Médine pour consommer le mariage. Un partisan de Mahomet, resté toute la nuit de “noces” à veiller, avec son épée, près de leur tente, dira au Prophète : « Je craignais la réaction de cette femme à ton égard. C’est une femme dont tu as tué le père, le mari et le peuple. »
(…) Le prophète proclama devant ses fidèles : « Tuez tout juif qui tombera en votre pouvoir. »
Dans son livre sur Mahomet ( Editions du Seuil , 1961), Rodinson parle des assassinats politiques. Ainsi au retour de Badr la rancune du Prophète se déchaîna contre deux prisonniers mecquois qui avaient dirigé contre lui des attaques intellectuelles. Ils s’étaient informés à des sources juives et iraniennes, lui avaient posé des questions difficiles. Ils s’étaient moqués de lui et de ses messages divins. Mahomet ordonna de les exécuter. L’un d’eux lui dit : « Et qui s’occupera de mes garçons Muhammad ? » Il répondit : « L’Enfer ! »
En fait l’assassinat fait partie des moyens utilisés par Mahomet pour émerger dans cette politique tribale et arriver à être suffisamment puissant pour qu’on ne songa pas à tirer vengeance de lui et de ses fidèles. Des partisans fanatiques entourent le prophète, prêt à exécuter les basses besognes. Mais c’est Mahomet qui « lance le contrat ». Faire peur, si peur que personne n’osera plus rien tenter contre lui, c’est la stratégie du prophète de l’Islam. Faire peur mais seulement quand il faut. (…) Mais en gardant à l’esprit l’exemple du prophète, on est pas surpris par le comportement de ces musulmans qui débarrassent la communauté de ses « corrupteurs »”.
(Tiré du livre d’Anne-Marie Delcambre : L’Islam des interdits, Editions desclée de Brouwer, 2004.)
Par Enki40, mardi 19 septembre 2006 à 20:48
http://www.occidentalis.com/blog/index.php/mahomet-a-commandite-des-dizaines-d-assassinats
Michel
Continuons de nous mentir et pendant ce temps ils continueront de nous mentir par la takkya, le réveil n`en sera que plus brutal….
tol
Dans la guerre des boutons les gamins se prennent une raclée à la maison.
Arwenn
Je ne comprends pas la phrase de l’évêque “gardons-nous de comparer la guerre des boutons avec le choc des civilisations”.
Qu’a t il voulu dire par là?
Que cette profanation serait une blague de potaches, une gaminerie bon enfant? Ou bien que justement, il s’agit d’un choc des civilisations car ce genre d’actes ne se produisait pas il y a encore 5O ans ou était si rare qu’il suscitait un légitime scandale au yeux de tous.
Bref, en lisant l’intégralité du sermon, cela serait sûrement plus clair mais pour l’instant, j’avoue être perplexe…
Jean Riz
A mourir de rire !
C’est le blessé qui demande le pardon, la réconciliation ! Franchement, en face, ils se marrent tellement qu’ils en ont mal au ventre !..
La guerre des boutons contre le choc des civilisations : on aura tout entendu et tout vu de la part des dihimmis cléricaux !
Quant on n’en est rendu à un pareil point de non-retour, pas
étonnant que la France sombre… Et ce n’est pas l’église catholique qui va nous sortir de la vase, elle qui fait tout son possible pour nous y engluer…
Enfin, le masochisme, ça existe, la preuve…
Jean Riz
Au fait, j’aimerais avoir la confirmation que l’imam qui a assisté à la messe, ne s’est pas décoiffé ?
D’abord, sa religion lui interdit l’accès aux offices religieux ( je rappelle qu’il n’y a pas d’office en islam et que le coran interdit aux musulmans la vénération ou la reconnaissance d’une autre religion que l’islam), ensuite, et si tel est le cas, je considèrerai qu’il n’est plus utile de ma part de retirer mon couvre-chef quand je visite un lieu de culte chrétien, le comportement de l’invité de marque à Carcassonne faisant acte de jurisprudence.
En conséquence, je me sens totalement délié de toute obligation comportementale relative aux lieux, si un prochain jour je suis amené à en fréquenter un. Je ne vois pas pourquoi on refuserait à un catholique ce que l’on accorde à un musulman.
JCM
Vous auriez pu pré” venir que juste à coté de l’article cité il y a les photos de Larry Clarke !
Va-t-il falloir interdire le SB aux mineurs ?
;-))
[Je ne les avais pas vues. Elles traînent de plus en plus sur le net, c’est scandaleux. Lahire]
fredo
http://www.postedeveille.ca/2010/11/amil-imani-lislam-nest-pas-une-religion-mais-une-forme-desclavage.html
Si les masses de musulmans devaient se dresser et exécuter les ordres d’Allah, nous aurions le paradis promis de l’islam sur terre que sont les Talibans, l’Arabie saoudite, le Soudan, et bien sûr, le nirvana chiite de la République islamique d’Iran.
L’islam est une forme d’esclavage totalitaire globale. C’est l’inverse de la liberté. Son nom lui-même, islam, signifie soumission ou reddition. Fidèle à son nom, l’islam s’évertue à réduire le corps de l’humanité en esclavage et à asservir son esprit, rien de moins. Cette reddition non négociable à l’islam exige que les individus et la société renoncent à la plupart des libertés fondamentales auxquelles ils sont profondément attachés…..
Olivier M
Une messe avec un imam?
S’agit-il d’un évêque “catholique”? Je ne peux pas le croire…
Avec de tels évêques, l’islamisation de notre pays a de beaux jours devant elle.
jacky.a
Si monseigneur Planet est representatif de l’église de France…
alors la guerre des boutons peut se mettre en route!
Elle sera incomparable au choc des civilisations…
On leur coupera le zizi?
Non.. ces gens là…gens de la lune…
sont circoncis…
Il a bien raison notre prélat…
« Gardons-nous de comparer la guerre des boutons avec le choc des civilisations »
Gardons nous de comparer les zizis coupés…
avec le choc des civilisations…
Sous Hitler…les circoncis avaient droit
aux camps d’extermination…
Aujourd’hui…les non circoncis…auront droit…à la valise ou le cercueil…
Regardons nos frères..les chrétiens d’Irak…du Pakistan…d’Egypte…du Liban…
et bientôt…d’Europe…mon cher Prélat!
Jean-François
Je peux témoigner avoir vu des enfants de familles musulmanes se répandre dans une église en faisant du chahut, manifestement envoyés là par leurs familles. Ils pénétraient dans l’église et pas ailleurs. Donc la lapidation des fidèles est bien de la persécution et le voir nier par l’évêque en est une autre.
Ce n’est pas la guerre des boutons, c’est une persécution habile. Je ne sais plus où j’ai lu que les musulmans frappent à la fenêtre des chrétiens… Ce n’est rien, bien sûr officiellement, seulement lorsque l’on frappe systématiquement tous les jours plusieurs fois par jour à votre fenêtre, vous finissez par partir, d’autant plus que vous ne pouvez réagir, ni faire cesser ce genre de persécutions. Et après “on” pourra même prétendre que vous êtes “raciste” et déménagez parce que vous êtes “raciste”.
Tout le monde sait que le harcèlement moral est un ensemble de pratiques qui comprend celui de nier le harcèlement. Mais que l’évêque y participe, même par diplomatie… alors qu’il ne peut pas ne pas savoir de quoi il s’agit, car la plupart des faits restent ignorés, cela est encore plus douloureux.
SD-Vintage
Mohamed Hanou, l’imam du quartier, ne s’est pas découvert : http://www.ladepeche.fr/article/2010/11/08/943629-Carcassonne-Reconciliation-a-l-eglise-du-Viguier.html
En faisant cela, il se comportait en terrain conquis. C’est comme un catholique qui n’enlèverait pas ses chaussures dans une mosquée (dans laquelle d’après le Coran il n’a de toute façon pas le droit de pénétrer).
C’est un manque de respect complet envers les catholiques dont l’évêque ne s’est pas rendu compte, ou n’a pas voulu se rendre compte, un véritable acte de mépris derrière les belles paroles.
A.
Témoignage qui se rapproche de celui de Jean-François:
J’étais au marché aux puces, où j’essayais d’acheter des objets de piété. Lorsque je m’approchais d’un stand, j’étais bientôt rejointe par un, parions-le, musulman, d’une trentaine d’années et son vénérable père. Ils arrivaient avec un sourire ravageur, et demandaient au marchand, avec qui j’étais en conversation, soit un cadenas, soit une voiture en plastique, soit n’importe quoi qui détournait le marchand de son chaland (moi). Je restais invariablement plantée là par le marchand.
Si je manipulais quelque chose sur un étal, ils me rejoignaient bientôt, se passionnant soudain pour une boîte pleine de porte-clés, placée devant moi, et je préférais leur céder la place.
Ce petit jeu était vraiment exaspérant. Enfin pas pour eux, que je voyais glousser avant de s’approcher.
Malheur à moi, si j’avais dit quelque chose : j’étais la catholique mal embouchée. Ils étaient si charmants. La bonne blague, non ?
Blanc
Nos “pasteurs” nous mènent à l’abattoir
la hiérarchie catholique de “la fille ainée de l’Eglise” nous livre aux chiens!
En chantant!En chantant!
A.
Je relis mon témoignage ci-dessus, et je m’aperçois qu’il est incompréhensible.
Bref. Au marché aux puces, j’ai trouvé d’admirables objets de dévotion privée.
Je n’avais su opposer aucune résistance aux pressions des personnages qui me suivaient. Mais c’était le mois du Rosaire. Il est bon de dire son Rosaire chaque jour, 1 Ave Maria par ci, 3 Ave Maria par là au lieu de s’exaspérer bêtement.
Après la messe de semaine, notre excellent abbé, en bon père, nous a souvent fait chanter en octobre :
Priez le Rosaire,
Portez votre Croix
Afin que la terre
Revienne à la Foi.
Et aussi, il nous a rappelé ces paroles:
“Nous mettons une grande espérance dans le Rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque. Ce n’est pas avec la force, ni avec les armes, ni avec la puissance humaine, mais avec l’aide divine obtenue par cette prière, que l’Eglise, forte comme David avec sa fronde, pourra affronter, intrépide, l’ennemi infernal”
(Pie XII, Encyclique Ingruentium malorum, 1951)
Et encore :
“Tant que le pape n’a pas dit son Rosaire, sa journée n’est pas finie” (Pie XI)
Et pourtant le Pape est très occupé.
tirelipompom
@ blanc
Tout à fait , cf Jérémie 23 v 1 à 4 !