Le film « Poison violent » sort ce mercredi au cinéma:
« Un poison violent », c’est le récit d’une histoire d’amour entre deux « jeunes adolescents » de 14 ans dans le « Finistère très profond ». Anna, jouée par la gracieuse Clara Augarde, une jeune fille « engluée dans une famille catholique pratiquante » (Libé, excellent retranscripteur de l’esprit du film) qui se prépare au sacrement de la Confirmation, « dernière étape dans son engagement catholique » (sic. Quand on lit le synopsis du film, on a l’impression qu’elle achève un master 2 !). Pierre, « un adolescent libre et solaire se souciant peu de Dieu » joué par Youen Gourvil Leboulanger.
Que croyez-vous qu’il se passe ? Anna évangélisant Pierre ? Ne rêvez pas ! Plutôt… Pierre chevauchant Anna, très légèrement vêtue, allongée et pas spécialement partante au début… avant qu’on ne les voie nus en train de s’embrasser. […]
« Un poison violent », c’est sous des airs innocents, une charge violente contre « le poids de la religion qui [empoisonne]« (selon les termes de Marie Laborie, présentatrice sur Arte) la jeune Anna, mais aussi sa mère (Lio) et… le prêtre (Stefano Cassetti). Au rendez-vous : une caricature du catholicisme (on entend lors d’un minuscule bout d’homélie un évêque, l’air austère pour ne pas dire sévère, déclarer : « les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit » et Lio accuse sur Arte la religion catholique de ne pas regarder « avec bienveillance » et de « bafouer » le corps), un pacte d’athéisme et d’hédonisme entre le grand-père grabataire (Michel Galabru) et sa petite fille Anna. Mais aussi Anna qui toilette le corps nu de son grand-père, un curé en col romain fou amoureux d’une paroissienne et prêt à passer à l’acte (c’est elle qui se refuse)… […]
Ce qui est beaucoup plus inattendu, c’est le soutien du curé de Pleyben qui, après avoir lu le script en entier, a accepté le tournage dans l’église de Brasparts […] avec même, paraît-il, un vrai prêtre figurant. […]
[Une] des scènes du film, celle de la Confirmation, a été tournée en juillet 2009 dans l’église Saint Louis, à Brest en présence de 400 figurants (dont beaucoup de paroissiens pour éviter tout comportement irrespectueux. Savaient-ils que le film dans lequel ils vont apparaître véhicule un message christianophobe ?).


François
Je pensais qu’avec un titre comme “Poison Violent” ce film ne pouvait traiter que de l’islam…
senex
Logique.Sur le Mont Saint Michal de Brasparts,haut lieu des Monts d’Arrée,se trouve la chapelle dediée à Saint Michel.Cette chapelle reçoit la visite de gens visiblement lucifériens qui de temps à autres laissent des tags très évocateurs.Cette chapelle était laissée à l’abandon,ouverte à tout vent et à tout vandalisme.Allez y voir ce qu’elle est devenue et prier en réparation .L’église de Brasparts est un joyau qui vaut le voyage.Ce film est le coup de patte du diable, pour défier son adversaire de toujours.Vadre retro.Honte au clergé breton qui a laissé son patrimoine à l’abandon.S’il n’y avait pas eu des laics qui se sont insurgés, il n’y aurait plus que des ruines partout.
brice de beauvau
a quand un tournage dans une mosquée ou dans un temple juif ? pour tourner en dérision la religion mahométane ou juive, bien sûr !…
Exupéry
Tout un pan de l’Église, malheureusement composé de personnes de “bonne” volonté, a l’esprit, désinformé, déformé. Ils sont devenus incapables de discerner la toxicité des perversions de ce monde. Ces lamentables compromissions en sont la preuve ; ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez…
Pour Lio, rien d’étonnant, c’est une anar-féministe radicalement antichrétienne.
Bucer
La “bienveillance envers le corps”, selon certains:
l’abandonner à la perversion et ne surtout pas l’associer à l’engagement, à la fidélité et (ainsi) au respect envers soi-même et autrui. Aussi, pour être à la mode: pratiquer vaguement une religion dualiste extrême orientale qui diabolise la matière.
La “bienveillance envers le corps” selon le christianisme:
étroitement uni à l’âme et bénéficiant du salut (–> le baptême touche le corps par l’élément sensible autant que l’âme par la Parole qui y est jointe), temple du Saint Esprit, traité avec respect, (… à l’abri des maladies vénériennes et de toutes sortes de pourritures) et surtout, convenablement soumis à la raison, elle-même soumise à la foi, histoire de ne pas terminer comme des animaux chez qui les sens dominent une raison affaiblie par l’absence de foi.
C.B.
“Reconstruite au titre des dommages de guerre après les bombardements alliés, achevée à Noël 1957 et consacrée en 1958, l’édifice est la propriété de la commune (manifestement pas pressée de la restaurer malgré des fuites d’eau quand il pleut)…”
Espérons qu’au moins le tournage de ce films aura apporté les finances permettant de remettre ce lieu en état. Car j’espère bien que le lieu n’a pas été utilisé gratis pro deo?
Philippe Boehler
C’est vraiment scandaleux…
Heureux artistes qui ne “risquent” pas leur vie en s’attaquant à la religion catholique..
Pour eux, pas de fatwas,ni de menaces d’égorgement pour avoir insulté nos croyances chrétiennes…
Mais ailleurs…vous savez tous: OÙ ????
Cela ne se passerait pas aussi bien pour les “artistes”, “démons modernes”, au servicede ceux qui ont pour but de détruire la religion catholique…
A-midi
Etant à Brest lors des dates du tournage de la scène de la confirmation, je tiens à témoigner qu’aucun des paroissiens n’a été informé de la teneur du film. Si les prêtres de la paroisse nous ont enjoints à participer au tournage, je pense qu’à la lecture de cet article, beaucoup le regrètent.
On se moque de nous,
On ne se moque pas de Dieu.
A-midi, le Brestois
Ethos
Restez en famille et n’allez pas voir cet vilenie.
Je sais qu’il y en aura toujours pour trouver des circonstances atténuantes, des justifications même, histoire de s’occuper la bouche et de faire bien parmi tous les idiots utiles.
jejomau
Je ne pense pas que le prêtre ait pu donner son accord sans qu’il en ait référé à son évêque AVANT ….
senex
[email protected] Je pense que vous parlez de l’église Saint Louis de Brest, ce grand “machin” en béton,”inodore , incolore et sans saveur”.Par contre, si mes souvenirs sont bons,l’église de Brasparts est un monument admirable du XVIeme Siècle avec un enclos paroissial complet.Elle est dédiée à Notre-Dame.Vaut le détour.J’en ai eu les larmes aux yeux de voir quel usage on peut faire de ce témoignage de la foi de nos ancêtres.
rachida
Ces pauvres gens ont été bernés: que le Saint-Esprit souffle sur les bretons et la Bretagne!
Andrépaul
L’épisode de dimanche dernier de “Louis la brocante” était du même tonneau. Habituellement c’est une série de la vie d’un brocanteur plutôt “franchoullard”.
Là il s’agissait d’un jeune prêtre qui avait une relation avec une jeune fille et finit par abandonner la prêtrise à la satisfaction de tout le monde, même de son supérieur.
Boris
Dans la paroisse dont fait partie Pleyben, il y a encore des ADAP d’après le site internet du diocèse !
Denis Merlin
Il est inadmissible que ces gens, seraient-ils des ecclésiastiques s’emparent de la religion catholique pour faire du fric.
La liberté religieuse s’oppose à ce genre de pratique. C’est le droit naturel, le 1er commandement.
Non, mesdames et messieurs (seriez-vous évêques) la religion ne vous appartient pas, le respect dû aux croyances et aux croyants (seriez-vous membre du clergé) vous interdit d’utiliser la religion.
Dans une société bien organisée, ces gens passeraient devant les tribunaux aujourd’hui ils ont droit à un article élogieux dans “La Croix”.
Mais le clergé (un certain clergé) viole très régulièrement la liberté religieuse des catholiques… donc rien d’étonnant. Tout se passe comme s’il se croyait propriétaire des croyances parce que catholiques, ce qui les autoriserait à l’irrespect.
Ils ne sont cependant pas propriétaires et cela en vertu du droit naturel, de la raison, ils doivent respecter les croyances et les hommes, donc leurs droits.
Sopotec
Interview de la réalisatrice :
“J’ai essayé de trouver des acteurs dans le casting qui aient une certaine sensualité (…), une certaine énergie sexuelle, parce que c’est précisément ce que la religion catholique a tendance à vouloir enterrer et qu’une caméra réussit très bien à capter…”
Nous voila prévenu sur la haute teneur philosophique du film.
http://www.allocine.fr/film/fichefilm-140498/interviews/?cmedia=19130463
arnorian
La réalisatrice s’est hypocritement présentée aux prêtres de Brest-centre sous le masque d’une gentille catholique bretonne désirant tourner une partie de son film dans une grande église de sa région natale ; demande appuyée d’une requête de la mairie. Une partie du tournage avait déjà été réalisée ailleurs en Finistère.
Conciliant, notre curé modérateur (qui ignorait la teneur du script) lui a grâcieusement prêté la plus grande église de notre ensemble paroissial, l’église St Louis, et a fait appel à tous les servants d’autels et aux paroissiens habituels pour lui servir de figurants. Nous sommes venus de bonne grâce, prenant sur notre temps un jour de semaine, et en grande tenue puisqu’il s’agissait prétendument d’une reconstitution de confirmation.
Sur place… nous avons quelque peu déchanté. L’équipe n’avait visiblement aucun respect pour la religion et ne s’était pas même donné la peine de savoir à quoi pouvait bien ressembler une messe. Je passe sur le ridicule des accoutrements des acteurs et des figurants (payés, ceux-là) recrutés par la production.
Espérant une simple “ignorance invicible”, nous avons ravalé notre fierté pour les accueillir au mieux.
Quoi qu’il en soit, je tiens à rappeler que la participation des Brestois à ce tournage était absolument bénévole, que nous l’avons fait par charité chrétienne et pour l’Eglise, et que l’ensemble paroissial n’y a absolument rien gagné. Ces individus malhonnêtes avaient volontairement caché leurs intentions, sachant pertinemment que cette paroisse, la plus conservatrice du Finistère, n’aurait jamais accepté l’usage qu’ils comptaient faire de ces images.
Exupéry
Que les ecclésiastiques et responsables paroissiaux comprennent – une fois pour toute – que lorsque les gens du show-biz viennent leur demander une participation, c’est dans 99,9% des cas pour ridiculiser et démolir la religion catholique!
Assez d’angélisme, nous sommes en guerre (mais ce n’est pas nous qui l’avons déclarée).
salson
et on peut faire quelque chose maintenant ??
Denis Merlin
@ Armorian
Votre témoignage est émouvant. Mais c’est bien le quotidien de l’épiscopat, violateur de la liberté religieuse des catholiques, qui a publié un article univoquement laudateur, sans aucune réserve.
http://www.la-croix.com/La-soif-d-absolu-au-milieu-des-troubles-de-l-adolescence/article/2434405/5548
Noter également que selon le script l’âge du personnage principal en fait un film pédophile.
lefrançois
On n’en finirait pas de lister les actions anti-Chrétiennes et anti-humaines de ces dernières décennies.
– Des films plus mauvais les uns que les autres
– Des festivals et concerts diaboliques et halloween
– Les gays pride et propagande homosexuelle
– les exactions dans les églises et cimetières
– les hurlements contre le pape dans les médias
– l’islamisation et sa connivence politique
– la culture de mort ( IVG,euthanasie, suicide, expérimentations…)
– la persécution des Chrétiens
…. vous en trouverez d’autres, hélas !
Tout ceci devrait nous stimuler à la prière et à la vie sacramentelle avec ferveur et faire en sorte que nous nous soutenions dans une belle unité autour de notre bon pape Benoît.
Frédéric
@ Denis Merlin:
Faux, ça serait pédophile uniquement si Anna avait des rapports avec un adulte.
lefrançois
Le journal LE MONDE aurait un titre plus évocateur que celui d’un certain journal pseudo-chrétien :
“Un poison violent” : à la découverte du démon de la vie et du libre arbitre
Cambronne
Boycoter le film,porter plainte contre la production pour préjudice moral et atteinte à la religion me semble ce qu’il y a de mieux à faire.
Jean Theis
Il y a des charités chrétiennes qui sont de la pire sottise. Avec ce genre de clergé et de paroissiens, on hésite entre le total aveuglement et la volonté de nuire, ou du moins d’être tendance.
Pour ce qui est du film “Louis la Brocante” habituellement mieux inspiré, heureusement que ce prêtre a défroqué : il s’agissait d’un instable, menteur, corbeau, geigneur, amateur de sensations douloureuses insensées. Bref d’un déséquilibré. Grâce à Dieu – même si c’est une fiction – ce malade a préféré se marier avec une aguicheuse folle de son corps qui lui fera bientôt pousser des cornes ! C’est une bonne fin.
Toujours en restant dans la fiction, les seuls à blâmer sont les supérieurs qui l’ont accepté au sacerdoce.
Exupéry
Ce film – qui à été ovationné pendant 1/4 d’heure lors de sa première projection à Cannes – ne fait que commencer sa carrière délétère… Combien de personnes éloignera-t-il de la Foi?
Une église n’est pas faite pour servir de cadre aux vomissures du Mal. Un peu de sérieux et de prudence messieurs les ecclésiastiques avides d'”aller au monde” (par n’importe quel chemin)!
PE
Mis en avant par le Figaro (mais bon, ça n’étonnera pas grand monde… du Salon Beige !!!)
http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/drame/e-cp411607–un-poison-violent/static/
3 coeurs sur 3…
Denis Merlin
La pédophilie est le fait de filmer la nudité érotique d’un enfant. C’est évidemment une provocation à la pédophilie, que cela vous plaise ou non. Ce n’est peut-être pas incriminé par le code pénal, cela est néanmoins de la pédophilie. Si je provoque deux enfants à avoir des relations sexuelles et que je filme pour m’enrichir, ce n’est pas de la pédophilie ?
Allez-vous prostituer vos enfants pour les faire avoir des relations sexuelles avec d’autres enfants, en vue de les filmer ?
Je regrette une nouvelle de commenter ce blog pour être confronté à ce genre d’objection niant l’évidence. Dans un autre post on me censure parce que je dis que la liberté religieuse est une donnée de la raison, une donnée qui s’impose à tous les humains…
Bon vent !
brennou
@ Denis Merlin
Qu’appelez-vous “liberté religieuse” ? Si c’est la latitude accordée à la raison pour trouver Dieu et rechercher Son Amour, ça baigne : nous sommes dans la Charité et l’homme a été créé pour elle. Par contre, la licence de croire à l’erreur et de s’y enfoncer, est un piège qui fait finir mal : aux portes de l’Enfer.
Pour le reste, d’accord avec votre définition de la pédophilie étendue aux provocateurs.
brennou
Commentaire relevé sur le blog du Point :
mercredi 04 août | 07:29
A voir, comme vous dites…
… mais avec circonspection… Car on se méfie quelque peu en ce moment de ces pamphlets “cathophobes” si au goût du jour. Chat échaudé craint l’eau froide (en outre, Galabru pourrait peut-être se soucier d’autre chose que de jouer au “grand-père blasphémateur”… enfin, à son âge, c’est du moins ce que je ferais).
On ne saurait dire moins !
Denis Merlin
La liberté religieuse est définie par “Dignitatis humanae” comme une donnée de la raison qui permet à l’être humain d’honorer la divinité selon sa conscience. Elle est un corollaire du 1er commandement.
Cette liberté n’est pas absolue, fondée sur la raison elle est limitée par la raison. Elle est sociale et non individuelle.
Ne pas confondre avec l’obligation qu’ont tout homme et toute société de se soumettre au Christ sous peine de châtiments (Quas primas).
Concrètement la liberté religieuse me donne le droit de pratiquer ma religion, sans que l’on en déforme la doctrine pour la ridiculiser, sans qu’on la vilipende, sans qu’on la moque, sans qu’on l’insulte ou que l’on m’insulte ou se moque de moi parce que je la professe et la pratique.
Ce droit naturel fondé sur la raison universelle de l’homme est opposable à tous.
Les critiques des religions sont certes possibles, voire nécessaires dans certains cas, mais doivent rester rationnelles, contradictoires, en vue de la purification rationnelle des pratiques religieuses et des religions en général.
Ce n’est évidemment pas le cas de ce film moqueur, menteur, pédopornographique, provocant à la pédophilie, diffamateur et néanmoins loué par la quotidien de l’épiscopat.
Ma “doctrine” n’est pas ma “doctrine”, mais ce que je crois avoir compris du Compendium et de divers textes de Benoît XVI et du cardinal Bertone et naturellement de “Dignitatis humanae” à laquelle je vous renvoie.
brennou
@ Denis Merlin
J’aime mieux “Quas primas” !
Tant que la liberté religieuse défend la religion catholique, c’est facile. Mais en dehors d’elle ? L’erreur a-t-elle droit à la liberté ?
“Qui n’est pas avec Moi, est contre Moi !”
Le social passera, cette parole ne passera pas !
Tonio
@brennou
La question est mal posée, l’erreur n’est pas sujet de droit.
Quas Primas, et surtout le Syllabus, ne s’opposent pas à Dignitatis humanae en ce qu’ils n’abordent pas la liberté religieuse sous le même angle.
Le Syllabus rejette la liberté religieuse en tant que concession des états aux religions. Dignitatis Humanae reconnaît la liberté religieuse en tant que devoir de la personne humaine de chercher Dieu.
Vous avez un opuscule de Dom Philippe Dupont, abbé de Solesmes, aux éditions de ladite abbaye, très clair et très sûr sur ce sujet.
Denis Merlin
Mais enfin le Syllabus ne rejette pas la liberté religieuse, il est fondé dessus.
Denis Merlin
Pour écrire plus correctement :
“Mais enfin, le Syllabus ne rejette pas la liberté religieuse, il est fondé sur elle.”