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Cathophobie / France : Société

Un autre regard sur l’affaire Castellucci

C'est celui de Jacques de Guillebon publié par la Nef et qui précise :

"C’est volontairement que je n’ai pas donné ce papier [le premier qui fut sujet à polémique. NDL]  à La Nef dont une grande partie du lectorat me semblait ne pas pouvoir me suivre dans les positions que je prenais (et qui ne l’aurait pas publié, le ton n’étant de plus pas celui de la revue). Avec Christophe Geffroy, nous nous en sommes expliqués après coup et La Nef reviendra dans un numéro suivant, avec l’altitude qui est en général la sienne, sur la question controversée des rapports du catholicisme et de l’art contemporain. En cela, il est clair que cette revue ne peut être tenue pour responsable de mes propos et qu’elle n’a pas à les assumer devant ses lecteurs, ni à en souffrir".

Ce papier est à lire dans son intégralité car il démontre très bien en le dénonçant autant qu'en s'y prêtant, le mal qui nous mine et qui empêche toute action unie et crédible des catholiques de France : la division de la tyrannie du "moi, je" au lieu de l'oubli de soi pour s'unir derrière le Christ, "Dieu Premier servi".

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18 commentaires

  1. Le propos de Jacques de Guillebon manque cruellement d’honnêteté. Dans son texte “l’honneur des imbéciles”, c’est d’abord à moi qu’il s’en prenait puisqu’il me répondait : “Je lis dans Nouvelles de France un admirable imbécile”. Pour ma part, j’ai condamné sur toutes les ondes la violence, jusqu’à France Info ce soir. Je me reconnais pleinement dans les propos de NN.SS. Centène et Brincard. Pourquoi M. de Guillebon s’est-il permis de s’adonner à la violence des mots alors que je n’étais pas Henri de Lesquen ?
    Côme Prévigny

  2. J’ai lu l’article en entier : aucun argument n’est avancé, juste des jugements de valeur, des excuses pour les insultes mais qui sont de nouveau justifiées par leur auteur.
    Où sont les violences ? Où sont les insultes si ce n’est de la part de ceux qui ne supportent pas de voir des catholiques réagir autrement que par une discussion de salon ou par un article que pas grand monde ne lira.
    Navrant, vraiment navrant.

  3. Pitoyables excuses venimeuses…

  4. En plein dans le thème du livre que je lis en ce moment : La foi des démons.
    Satan utilise souvent deux vérités partielles et opposées pour diviser les hommes et les monter les uns contre les autres.

  5. Dans une certaine mesure, des tensions entre une “aile dure” et une “aile modérée” sont bénéfiques, car sans les durs, les modérés paraîtraient durs et seraient donc rejetés par la “bien-pensance”, et donc invisibles.
    C’est donc une technique classique pour ouvrir un espace assez large à un mouvement à contre-courant, en l’occurrence au mouvement “tradi”.
    Après que ces tensions soient jouées ou réelles peu importe, c’est même plus efficace si elles sont réelles. Sans doute y a-t-il un peu des deux dans ces histoires: les plus malins et les plus stratégiques jouent, les autres réagissent au quart de tour. Ce qui se passe maintenant sur Golgota Picnic montre que ça a assez bien marché.

  6. Oui, vous dites bien: “en le dénonçant autant qu’en s’y prêtant”..Cette “mise au point” n’efface en rien l’arrogance, le mépris et la méchanceté insultante du papier précédent, que je viens seulement de lire .
    Il est bien inutile de dire qu’il en est de même “de l’autre côté”… En quoi cela justifierait-il qu’on fasse la même chose? Est-ce bien cohérent de prendre exemple sur les comportements que l’on réprouve?
    Cette triste prose m’a surpris; c’est une déception. Je n’imaginais pas Jacques de Guillebon s’exprimant de cette façon. Mais bon, ce ne sont pas les bonnes lectures qui manquent.

  7. Nombre d’intellectuels cathos, dès qu’ils commencent à avoir quelque notoriété, sentent leurs voiles s’enfler, et ne peuvent s’empêcher de prendre alors, peu ou prou, le sens du vent dominant pour s’enfler plus encore… (de Guillebon ici, de Plunkett au sujet de l’écologie, etc.)
    Cela est humain, rien qu’humain, mais bien peu catholique.

  8. Merci, Jacques, pour ce beau texte.

  9. Pitoyable ce Jacques de Guillebon !
    Mais qui sont ces “catholiques” condamnant leurs frères et défendant les puissants de ce monde ?

  10. Je trouve cette mise au point peu charitable voire fielleuse.
    Je m’étonne de voir son auteur s’enfermer ainsi dans une attitude intermédiaire peu catholique.
    A s’asseoir entre deux chaises on finit par se retrouver le cul par terre !
    Je me désole aussi de voir le peu d’unité entre catholique alors qu’on prône fort l’œcuménisme avec nos frères chrétiens… respectons les priorités.

  11. POurquoi ne pas supporter le débat, les discussions vives et même l’invective? Nous sommes des hommes libres et debout. Il est notable de voir que le monde “tradi” est toujours pret à critiquer “les eveques”, “les curés diocésains” mais jamais ce qui sort de chez nous. Nous pouvons commettre de erreurs, des fautes etc.

  12. Grave sujet, que celui du débat entre cathos et entre gens de droite : appliqué aux choix politiques, aux propositions concernant les PNN, la même intolérance du iota fait qu’on multiplie les clivages au lieu de penser que tout ce qui fait reculer l’avortement est utile et doit être soutenu.
    Et comme toujours, dans cette logique, ce sont ceux qui sont aux extrêmes de la radicalité de leur expression qui semblent les plus purs, les plus justes, les plus catholiques, les plus de droite, les plus tradis ou au contraire les plus romains, les plus moindre mal utile, etc……les plus ceci ou cela.
    Voilà comment le catholicisme français ”merdoit” (mille excuses) depuis 40 ans sur les sujets les plus importants : il y a toujours une sous-tendance pour expliquer que le plus proche est en réalité en train de trahir la morale et la doctrine et que par conséquent il est à condamner et à rejeter.
    Nous avons inventé le moteur à Réaction qui rejette en permanence sans absorber d’oxygène : d’où l’étouffement constant et le sur place.

  13. Article désolant.
    Pas de hauteur de vue, une justification de son auteur.
    La réalité est un théâtre dans lequel chacun doit jouer sa pièce en conscience. Civitas a joué son rôle, les autres le leur… Et on ne peut qu’être persuadé que rien n’aurait bougé si une “aile dure” n’avait initié les choses, dans une logique pas si anti-catho de fond, peut-être de forme, de rite oserais-je dire.
    L’affaire Catelluci est une non-affaire, tout juste un appel à un sens du commandement chez nos clercs.

  14. Il y a une polémique sur mon livre qui vient de sortir chez Edifree.fr. Il est indiqué que je dénonce les manoeuvres frauduleuses de ceux qui financent les spectacles antichrétiens… Achetez vite le livre avant qu’il ne soit interdit.
    – Le soulèvement des consciences, 7 €, 62 pages… Edifree.fr
    Merci de m’aider.
    J’ai même dit dans mon livre, et je pèse mes propos que les finances allaient plutôt à des spectacles scatologiques qu’à des aides pour sauver nos églises…
    Voilà le pourquoi de cette polémique…

  15. ” Il y a plus faux que le faux, il y a le mélange du vrai et du faux”

  16. Pour ma part (comme ce qui suit n’engage que moi, j’utilise volontairement la première personne):
    — Le groupe Civitas, dont le but est l’instauration de la Royauté sociale du Christ sur les nations, est “dangereux” et sans avenir, car emprunt d’un messianisme mélangeant temporel et spirituel. La conséquence est de rendre son combat inefficace tel un don Quichotte revêtu d’une pauvre armure ( ici la prière rendue moins efficace, car elle ne s’adresse plus exclusivement à Dieu) combattant des moulins à vent ( le politique).
    — Considérer la France comme [majoritairement] catholique est un aveuglement et un manque de courage. Reconnaissons humblement que ce n’est plus le cas, arrêtons de nous insulter comme une bande de nantis et prions en chœur. Élevons notre voix (voie) vers Dieu et abandonnons-nous en Lui. Au lieu de regarder en bas, pourquoi ne regarderions-nous par vers le Haut?
    Une fois que l’on aura revêtu l’Armure, nous pourrons paisiblement, calmement affronter la tempête.
    Il me semble que la seule chose valable et à faire, au niveau politique, est de dénoncer l’État culturel, ses subventions qui oppriment l’Art. En un mot, faire en sorte de libérer l’Art de ses chaines.
    Sortons tranquillement du Système ( et de son mode de pensée, limité, qui nous est très défavorable. Une fois rentrés dans sa dialectique, en nous opposant à lui frontalement, nous dessinerons notre propre défaite. Soyons rusés comme le serpent. Alors, le présent sera Vrai.
    Il y aurait tant de thèmes à développer ( et clarifier) pour comprendre les évènements qui se déroulent sous nos yeux de spectateurs (et non-acteurs).
    Ce faisant, Prions…PRIONS!

  17. @ EncorePersonne
    Je ne soutiens nullement le mélange des genres entre religion et politique de Civitas, ni le fait que ses dirigeants réels soient des prêtres qui ne s’en cachent même pas.
    Mais de là à utiliser le mot de ”dangereux”, ce type d’abus de langage est à éviter.
    D’autant plus que Civitas a contribué à réveiller le monde catholique au delà des cercles tradis.
    La confusion des genres entre politique et religion est d’autant plus accentuée chez les tradis, qu’en ne s’engageant pas en politique, pour demeurer entre eux, par petits groupes et associations de l’entre soi, ils croient faire de la politique par la religion, et défendre la religion en ne faisant pas de politique (au nom de la perfection doctrinale) dans les structures existantes où leur poids serait très important s’ils y étaient présents.
    Les catholiques traditionnels n’ont pas encore compris qu’ils ont une dynamique démographique évidente et qu’en militant dans un parti politique selon un sentiment commun, ils en retireraient force et audience supplémentaire.

  18. Pourquoi autant de fiel dans les écrits de Jacques de Guillebon ? Que sa nature ne l’incite pas à participer à des manifestations , je peux comprendre mais chacun son rôle ,pourquoi opposer ce qui peut se compléter? M’est avis que J.de G a des comptes à régler et puis n’est pas Léon Bloy qui veut…
    Pauvre Jacques !

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