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France : Société / Valeurs chrétiennes : Famille

Un article révélateur de la pression anti enfant sur les jeunes femmes

Un article révélateur de la pression anti enfant sur les jeunes femmes

Les féministes sont toujours là pour dénoncer les écarts de salaire entre les hommes et les femmes, les discrimination à l’emploi, mais on les entend moins pour défendre les femmes qui ne souhaitent pas attendre 40 ans pour avoir un enfant… Or, cet article des Echos d’avril 2018 estime que le pire moment pour avoir un enfant, c’est l’âge auquel la plupart des femmes attendent un enfant ! Une pression financière qui force à faire passer le salaire et les ambitions avant la vie :

En France, les femmes ont leur premier enfant à 28,5 ans en moyenne. Et si c’était le pire moment – d’un point de vue strictement financier, s’entend ! – pour devenir mère ? Si les écarts salariaux entre les femmes et les hommes ont été fortement réduits au cours des quarante dernières années, les inégalités restent tenaces. En France, à poste égal, l’écart inexpliqué entre la rémunération d’un homme et d’une femme est de 9%, rappelait encore Muriel Penicaud, ministre du Travail lors de la présentation de son plan pour lutter contre les inégalités hommes-femmes le mois dernier.

Sans surprise, la maternité a beaucoup à voir avec ce “gap” salarial persistant. Une nouvelle étude, réalisée par le Centre des études économiques du Bureau du recensement des États-Unis, confirme ce que beaucoup d’autres avaient déjà montré : tout de suite après la naissance du premier enfant, l’écart salarial entre les époux double, passant tous profils confondus de 12.600 à 25.100 dollars par an. Une évolution qui s’explique quasi exclusivement par une baisse de la rémunération des femmes, tandis que les salaires des hommes continuent, eux, de progresser. Et cet écart se creuse à l’arrivée de chaque nouvel enfant. […]

Un phénomène auquel échappent cependant les femmes qui ont leur premier enfant avant 25 ans ou après 35 ans, comme le montre le graphe ci-dessous. “Ceci suggère que pour les femmes, qui ont des enfants à la fin de la vingtaine et au début de la trentaine, la carrière est plus pénalisée que pour celles dont la maternité intervient alors que la carrière a à peine débuté ou est à l’inverse déjà bien établie”, résument les chercheurs.

 

[…] On en revient toujours au même constat : un enfant, c’est du temps. Or le temps n’est pas extensible. C’est même tout l’inverse qui se passe en cette période critique des 25-35 ans, pendant laquelle le travail requiert précisément beaucoup d’investissement (il faut faire ses preuves, réseauter, décrocher des promotions…).

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3 commentaires

  1. En fait, la gauche destructrice tient un language progressiste : égalité salariale hommes/femmes, mais ne fait strictement rien pour la mettre en pratique, des fois que les femmes mieux payées décident d’avoir des enfants…

  2. Cette inégalité salariale est une tartufferie.
    Quel employeur pairait, toutes choses égales par ailleurs, un salarié 10% plus cher ?
    Leur sophisme est de nous faire croire que les situations sont égales, or pour leur calculs ils prennent des masses de population dont les situations ne sont pas égales élément par élément.

  3. Ce sont les femmes qui ont eu des enfants qui gagnent moins. Celles qui n’en ont pas gagnent comme les hommes.
    Ça, les féministes ‘e le disent jamais.

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