Extrait d'un entretien avec le cardinal Rouco Varela, archevêque de Madrid:
« Si la société espagnole dans son ensemble devait perdre le sens chrétien de la valeur de la vie humaine et du caractère absolu du droit qui le protège, cela indiquerait la perte de ce qu'il y a de plus essentiel et de plus fondamental dans sa culture. » […]
« Dans ces sociétés le divorce s'est généralisé, tout comme la chute accélérée de la nuptialité, une négation impressionnante du droit à la vie de ceux qui sont le plus sans défense, des malades en phase terminale et des anciens. Que peut-on espérer d'autre pour l'avenir de ces sociétés européennes que la décadence physique et spirituelle, et la disparition progressive de leurs cultures ? »
La réponse donnée par les sociétés européennes : le recours à l'immigration, a également été critiquée par le cardinal de Madrid :
"C'est une option trop hâtive sur le plan sociologique, et très courte de vue ; et même si cela peut paraître paradoxal, elle est très intéressée et égoïste. Elle ne résout pas, à moyen terme, les problèmes économiques et sociaux de la crise, et elle n'éloigne pas à moyen terme, et à plus forte raison à long terme, le danger de la disparition de la culture. Notre culture n'aura jamais le moyen de subsister de cette façon, et encore moins si elle renonce à la vitalité propre et originelle que seuls garantissent le mariage et la famille. (…)"


JOURNE Nicolas
C’est sans commentaire tellement c’est d’une grande justesse de vue.
Maïe
Sans commentaire certes, mais sans doute faut-il souligner la justesse de vue: l’immigration souhaitée et organisée par les gouvernements démontre s’il en était besoin que ces gens (à la tête de nos pays et de leurs économies) ne considèrent les peuples que comme une force de travail, de la chair à usine comme ils furent lors des deux conflits mondiaux de la chair à canon.
Le peuple est un cheptel dont il faut gérer au plus près la reproduction.