Intervention de Philippe de Villiers :
"Les peuples européens ont à supporter hélas, dans leur vie quotidienne,
les effets désastreux des politiques menées par les autorités
européennes de Bruxelles et de Francfort : Ils constatent, chaque jour
davantage que tous leurs pouvoirs leur échappent, que leurs libertés
sont confisquées : pouvoir d’achat, euro cher, OGM, Fiscalité, Pêche,
Absence de protection commerciale.
Tout leur échappe.
Tout vous
échappe, Monsieur le Président. Vous le dites vous-même, et pour le
regretter (…) nous vous demandons de respecter le vote du peuple
Irlandais et de proclamer : "le traité de Lisbonne est mort".
Réponse intégrale de Nicolas Sarkozy qui vaut son pesant de démocratie :
"Monsieur le Président de Villiers, je voudrais vous dire que
j’entends d’autant plus votre discours que vous êtes incontestablement
l’expression d’une sensibilité importante dans mon pays, dans notre
pays, mais en Europe aussi. Et je vais même vous dire mieux, Monsieur le Président de Villiers.
Moi, je ne prends pas le discours qui est le vôtre comme
un discours contre l’Europe mais comme un appel à construire l’Europe
différemment.
Je ne veux pas opposer, Monsieur le Président de Villiers, les partisans du "oui" aux partisans du "non".
Je veux simplement essayer d’intégrer tout le monde dans une Europe différente, qui rassemblerait autour de la démocratie, de la
paix et de la croissance.
J’ai bien noté vos préventions, je les connais, j’essaierai d’y répondre, non pas dans les discours, mais dans les faits".
Il y a des formules plus courtes et moins courtoises pour dire la même chose et il est heureux que le chef de l’Etat ait appris à s’en méfier. Mais tout le monde aura compris le fond de sa réponse.


Jean
Que fait-il sinon opposer l’Irlande au reste de l’Europe ? Que fait-il en prétendant que le président polonais manquerait d’honneur en refusant de signer le torchon européiste ?
Sa critique sur l’Europe, c’est juste pour faire croire au peuple que son Europe sera différente de celle construite jusqu’ici.
Le soir du référendum en 2005, Sarko osait marteler “Les Français ont dit NON !”, essayant de reprendre notre victoire à son compte !
Marc
Comment s’appelait cette chanson de Dalida ?
Ah oui : “Paroles, paroles”…
Xtophe
Sarko est un marchand de tapis. Il aurait été excellent pour vendre un aspirateur à manivelle dans le rayon “écologie” d’une grande surface.
Relisez la prose du gnome et dites-moi s’il est conscient des âneries qu’il profère.
piero
Le président Philippe de Villiers fait joue- joute avec son ami Nicolas.