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Europe : politique / Pays : Turquie

Turquie : vers une rupture des négociations d’adhésion à l’UE ?

Dans une tribune de Newsweek, le premier ministre turc Erdogan semble poser les jalons d'une rupture des négociations d'adhésion avec l'UE. Ou alors, il nous baratine :

E "Nos amis européens doivent se rendre compte que les relations Turquie-UE vont vite arriver à un tournant. […] Cela fait plus d'un demi-siècle que la Turquie a commencé à frapper à la porte de l'Europe. Dans le passé, la vocation de la Turquie à intégrer l'UE était purement économique. La Turquie d'aujourd'hui est différente. Nous ne sommes plus un pays qui va attendre à la porte de l'UE comme un suppliant docile."

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13 commentaires

  1. Il vaudrait mieux que la Turquie s’amarre avec des pays qui ont en commun le même héritage qu’elle. Si les Turcs décident de créer une Union panturque cela ne nous gênera pas. L’Aerbaïdjan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Kirghizstan ont plus à voir avec la Turquie que la Turquie en Europe…
    Acceptons au sein de l’Europe des pays comme :
    – la Moldavie
    – l’Ukraine,
    – Le Bélarus
    – la Russie
    – L’Arménie
    – et la Géorgie
    qui sont plus Européens que d’autres. Ne l’oublions pas !

  2. Enfin une bonne nouvelle !
    Qu’ils restent chez eux…

  3. Là franchement je suis très triste moi qui n’attendait que ça : l’adhésion d’un état islamiste, anti-démocratique et rétrograde… ben quel dommage quand même !

  4. il fait du chantage comme il a toujours fait, et jusqu’ici, nos dirigeants lâches ont toujours cédé. Ce qui veut dire que la Turquie va rentrer en Europe plus vite que prévu

  5. Mon avenir sur terre ne me donnera sans doute plus la force de les bouter hors d’Europe, sinon celle de la prière.
    Les enfants le feront.
    Nous autres français voulons rester libres et refusons tout ce que représente et cache cette affaire de Turquie.
    Le mensonge est trop gros.

  6. Des menaces, comme d’habitude.
    Et je sens que son corollaire, la lâcheté de nos gouvernants, ne va pas tarder.

  7. C’est quoi le contraire de “attendre à la porte [de l’Europe] comme un suppliant docile”?
    Langage de menace et de violence. Menace d’effraction? “Home invasion”?

  8. … Déjà qu’ils règlent leurs problèmes avec la Grèce à propos de Chypre et ensuite on verra ! et en plus, ça m’étonnerait que les grecs aient envie de les avoir dans l’UE.

  9. Regardez cette vidéo roborative :
    http://www.postedeveille.ca/2010/12/autriche-un-depute-remet-lambassadeur-turc-a-sa-place-.html
    Nous nous passerons volontiers d’un état ou l’on découpe un éveque catholique en morceaux !!!

  10. La politique du coup de poing sur la table….

  11. “Dans le passé, la vocation de la Turquie à intégrer l’UE était purement économique. La Turquie d’aujourd’hui est différente.”
    Ah bon, merci de le préciser. On s’en doutait, mais ça fait toujours du bien de le voir confirmé de la bouche même des intéressés : la raison pour laquelle la Turquie frappe à la porte de l’Europe est politique.
    Il s’agit d’y prendre le pouvoir.
    Eh bien nous garderons la porte fermée, si ça ne vous gêne pas trop.
    Merci et bien le bonjour chez vous.

  12. Cela ne fait pas 50 ans mais des siècles (cf Lépante, Vienne) que la Turquie frappe (au sens fort) à la porte de l’Europe. Et elle ne veut plus attendre DOCILEMENT…

  13. Que du bonheur !

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