32 réflexions au sujet de « Travailler plus »

  1. Cyrano

    Est-ce un mécontentement, une approbation ou juste une information de la part du SB?
    Pour ma part, ça me parait de bon sens, dans la mesure où d’une part l’espérance de vie est plus longue, et d’autre part que la France est endettée et qu’il faut donc que les français travaillent plus (en ces temps de 35h et autres c…, on pourrait d’ailleurs abbroger les 35h au lieu de reculer l’âge de la retraite, ça n’en serait pas plus mal…).
    Ceci étant dit, je pense qu’il faut aussi que le gouvernement fasse mieux attention dans la gestion des finances publiques).
    Il faudrait aussi que ce soit pareil pour la fonction publique (sauf pénibilité du travail, mais sans exagérer…

  2. Jean

    Le système des retraites constituent une équation à 3 variables en fait assez facile à résoudre :
    1. soit on augmente les cotisations sociales (augmentation des prélèvements obligatoires, effet négatif sur l’emploi, particulièrement pour les petites entreprises et les bas salaires,…)
    2. soit on diminue les prestations de retraite (paupérisation de la population retraitée)
    3. soit on augmente la durée de cotisation.
    Il est absolument impossible de ne pas mettre en œuvre une de ses mesures (ou une combinaison de 2 ou 3 de celles-ci).
    Alors oui, augmentons la durée de cotisation, repoussons l’âge de départ à la retraite. Ce serait effectivement la meilleure mesure à prendre, et il aurait fallu la prendre il y a 20 ans. Espérons que ce gouvernement ait le courage de le faire.

  3. Berg

    le gouvernement veut reculer l’âge de la retraite ? Oui, sauf pour … les ministres et les députés !!!
    Lesquels, dès qu’ils sont virés, continuent de toucher leur traitement durant quelques années, puis touchent à vie une confortable retraite sans attendre d’avoir 65 ans !
    Dehors les bouffons !

  4. HB

    Le problème n’est pas de mettre ce pays de fainéants au travail, mais de donner du travail à tous!
    Primaire, c’est parfois LA solution, je sais que si vous laissez les femmes à la maisons, et si vous renvoyez les immigrés chez eux, le chomage n’existera plus, et dans ce cas je suis prêt à travailler jusqu’à 70 ou 75 ans!

  5. Xtophe

    A Jean,
    Votre raisonnement s’arrête à mi-chemin…
    En effet :
    – Soit on augmente les cotisations sociales,
    – Soit on diminue les prestations de retraite,
    – Soit on augmente la durée de cotisation,
    – Soit on abandonne le système de retraite par répartition au profit du système de retraite par capitalisation, et alors là, plus de problème de cotisation !
    Je penche pour la dernière solution. La retraite par répartition est une gabegie sans nom…

  6. topaze

    Augmenter la duréee du travail, pourqoui pas mais il faudrait peut être que les salariés puisssent tous travailler jusqu’a 60 ans, ce qui n’est pas le cas actuellement puisqu’à 50 ans ont est déjà sur la touche.
    Deuxio, il faudrait faire une politique nataliste vigoureuse pour les français de souche et que les femmes pensent à leur carrière familialle et non pas seulement à leur carrière en entreprise.
    Il faudrait que nos politiceins aient le courage d’interdire l’avortement et la pillule(ou de supprimer purement et simplement les droit à la retraite pour ceux qui les utilisent).

  7. decontracte

    @ Xtophe,
    Il y a encore 1 an les économistes liberaux démontraient qu’avec la retraite par capitalisation tout était merveilleux…mais la crise financière est passé par là et on peut se rendre compte de la dangerosité du systeme. Il y a aujourd’hui des tas de retraités des pays nordiques et US qui ont investit par capitalisatoin et on presque tout perdu.

  8. bebert

    Sarkozy a raison! En fait, que je vous explique, on gagne un trimestre de vie tous les mois,(grâce aux progrès de la Médecine)
    Donc nos enfants vivront 150 ans, et nos petits enfants 500
    Dans ces conditions,il est tout à fait logique que l’on recule l’age de la retraite
    Le problème va se poser pour les Pompes Funèbres:chômage partiel?

  9. Thibault Doidy de Kerguelen

    Ce débat de “l’âge de la retraite” est un débat qui n’a lieu que dans une société étatisée où l’on décide pour vous le “droit à”, le “quand vous”. Il est pour moi totalement absurde de fixer un âge de départ en retraite. Pourquoi ceux qui ont suffisamment cotisé pour s’ouvrit des droits ne peuvent ils en jouir? Pourquoi une décote si ils partent avant l’heure? Pourquoi fixer un age limite? Tout au long de sa carrière, nous devons pouvoir nous créer des droits (qu’importe la manière, capitalisation, investissement, voire même répartition) dont noud devons pouvoir jouir lorsque nous voulons (à 50ans si nous décidons ou à 80ans si telle est notre volonté). ras le bol du dirigisme!!

  10. Marie

    @ Xtophe : il semble difficile de passer directement à un système par pure capitalisation. Et je ne suis pas certain que ça soit une bonne idée. Il me semble que le principe de la solidarité est sain dans le sens où nous formons une communauté nationale ; il est bon que nous puissions aider ceux qui n’ont pu, pour diverses raisons, assurer seuls leur retraite.
    Cela étant dit, je suis d’accord avec vous pour dire qu’il serait sain également d’instaurer un système mixte qui responsabilise les gens : une partie par répartition complétée par une capitalisation qui soit réellement encouragée (alors qu’aujourd’hui, ceux qui capitalisent sont une infime partie des travailleurs, qui ont conscience de cette nécessité pq ils y sont formés, souvent par leurs familles, rarement par leurs élus / gouvernants).
    Par ailleurs, je suis bien d’accord avec Cyrano : il n’est pas envisageable de repousser l’âge de la retraite dans le privé sans équilibrer avec la fonction publique. ça serait creuser encore un peu le gouffre entre les 2 qui fait que nous sommes, plus ou moins consciemment, dans un pays à 2 vitesses.
    @ Berg : je suis content de savoir qu’un Ministre en France, dispose d’une rente à vie. ça me semble être le minimum, eu égard à sa fonction. Qui est parfois mal exercée, certes, mais cela fait également partie du prestige important et nécessaire que l’on peut et doit conférer aux ministres de notre pays.

  11. horus

    Juste un rappel : les ressources de la CRAM proviennent des cotisations de salariés ainsi que de la part patronale sur la masse salariale . Les deux seuls facteurs sont donc le nombre de salariés et le niveau moyen des salaires .Il importe peu que ceux ci soint en provenance d’une main d’ouvre française ou étrangère , la cotisation sera la même .
    La vraie question est le niveau du chômage au sein de la population active . Dans la mesure où la population retraitée augmente en raison de l’allongement de la durée de vie , le système de la retraite par répartition demande une croissance économique constante . Mais ce système a également une inertie importante qui permet d’absorber sans trop de heurts des aleas économiques limités dans le temps .
    Bien entendu les ajustages se font en réglant la durée ou/et le montant des cotisations .
    Ceci étant l’alternative de la retraite par capitalisation me paraît utopique : qui peut prévoir ce que sera l’état de l’économie dans 30 ou 40 ans* ? Il me semble que la situation actuelle de l’économie mondiale devrait faire réfléchir les partisans de ce système.
    * sauf à enfin décrypter Nostradamus

  12. LBDD

    On ne peut pas rester 40 ans à la retraite en ayant cotisé 40 ans voire moins. Ce n’est pas possible. Si les français veulent une population stationnaire et une natalité faible, ils doivent accepter l’idée de travailler jusque 70 ans pour avoir une retraite à taux plein. Ca s’appelle la réalité…

  13. Le canard boiteux

    Certaines initiatives ont été malheureuses pour la gestion de la sécu, la CMU ou l’AME en sont un parfait exemple.
    Et puis la structure pourrait évoluer avec les nouveaux moyens techniques pour qu’elle puisse se maintenir et perdurer.
    Je me demande parfois s’il n’est pas volontaire de la laisser s’effondrer en réinjectant juste de quoi la faire tenir. Mais elle nous coûte définitivement trop cher.
    Quant à l’âge de la retraite, cela devrait être bien plus libre que cela n’est aujourd’hui, nous ne sommes pas en URSS tout de même! Enfin, pardon, dans une URSS “new-age”…

  14. ewart

    Le système par répartition avait sa beauté : celle d’une solidarité entre génération, et il laisse subsister l’idée que les enfants ont leur intérêt…d’où les prestations sociales.
    Supprimons le , et il n’y a plus aucune raison objective de conserver ce qu’il reste de mesures favorisant la famille…nous entrerons encore un peu plus dans une idéologie de décroissance et de malthusiannisme, et individualiste.
    Cependant le système actuel n’est il pas irrémédiablement condamné , du fait du vieillissement, aggravé par une démographie faible…et le fait qu’il faudra en plus demain assurer un minimum vieillesse aux nombreux français issus de la diversité, invités à relever la natalité , mais qui n’auront jamais cotisé ou très peu…ainsi qu’à leur progéniture, également assez peu portées à ce genre de contribution…

  15. Vince

    Je dis ptet une connerie, mais on peut jouer aux vases communiquant en allongeant le temps de cotisation, car en effet, un chômeur devient retraité à 60 ans. Si il reste chômeur, il reste sur la caisse chômage, et n’intervient pas dans la caisse retraite.
    Alors, on le met ou ce déficit, au chômage ou à la retraite?

  16. cosaque

    Moi pas bien comprendre…
    Pourquoi travailler plus alors qu’il y a un tas de gens au chomage ?
    Ne sommes-nous donc pas face à un très grave pb de répartition du travail ?
    Ce qui est devenu rare, ce ne sont plus les produits mais les postes à pourvoir. Notre système éco ne peut donc plus reposer sur l’offre et la demande pour fixer des prix mais sur une juste répartition des postes.
    Pour + d’infos : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A9dit_Social
    http://www.prolognet.qc.ca/clyde/cls1932.htm

  17. louis

    Je vais en faire soupirer plus d’un mais sachez que j’ai pris ma retraite à 55 ans et que je n’en ai que 60, ayant travaillé dans la police ! Mais, déjà, je ressens les effets de l’âge : arthrose du genou (ménisectomie à 41 ans), des lombaires, adénome prostatique, problèmes des yeux etc.Certaines de ces pathologies ont été favorisées par la profession, le travail de nuit notamment.Alors, je préfère m’investir dans d’autres activités que professionnelles, j’ai cette chance mais beaucoup de travailleurs de 60 ans et plus sont fatigués et souffrants.En ce sens, la diminution de l’âge de départ en retraite est un progrès mais il ne fallait pas ouvrir les frontières à l’immigration, détruire la paysannerie, l’industrie et les métiers de service ou d’accompagnement comme les célèbres “poinçonneurs du métro”, tous à la retraîte ou au cimetière.De plus, la propagande commerciale nous pousse à consommer voyages, produits nocifs tout en nous faisant croire que nous deviendrons très vieux (en mangeant des aliments trafiqués) tout en dépréciant la valeur des personnes pouvant encore travailler au grand âge (mais à leur compte ou bénévolement)… L’avenir est sombre puisque le présent est déjà bien obsur !

  18. Ludovic

    1) Augmenter la durée de travail est du bon sens. C’est lié à l’espérance de vie. Quand on voit des personnes en pleine forme partir à la retraite à un niveau de retraite qui n’est pas finançable par la collectivité, alors je dis stop, il y a un problème
    2) Ne nous trompons pas. La Capitalisation ne résoudra pas le problème du financement des Retraites par miracle. Car dans tous les cas, les actifs paient pour les retraités !
    Ce que fera la capitalisation, c’est de faire comprendre le réel niveau d’épargne nécessaire pour assurer le Retraite. C’est donc simplement pédagogique.
    Mais quitte à être pédagogique, autant faire un régime par répartition à cotisation définies (régime type Agirc) qui évite de signer des chèques en blanc.

  19. jean

    Radio Courtoisie : Emission Lycéens de Pierre Navarre du 16 décembre 2006
    Invité : François Asselineau du RIF.
    “Je voudrais en particulier, par exemple, en matière de retraite attirer l’attention sur le fait, que pour l’instant on cache ce sujet. Mais la commission de Bruxelles a d’ores et déjà exigé que nous augmentions l’âge du départ à la retraite et qui va progressivement monter à 65, puis à 67, puis à 68 ans. C’est déjà le cas, d’ailleurs, sur instruction de la Commission, au Danemark ou au Royaume Uni.
    Il faut savoir qu’actuellement au Royaume Uni on en est à l’autorisation du travail des enfants à 13 ans.
    Voilà des sujets, quand même, qui sont fondamentaux. Et il est totalement invraisemblable que cela puisse être imposé à un peuple sans qu’il y ait librement consenti.
    C’est justement parce que l’on impose à un peuple des décisions auquel il n’a pas librement consenti que l’on va vers des crises à répétitions …”
    http://radio-courtoisie.over-blog.com/article-4925027.html

  20. Busi

    Xtophe : tout à fait d’accord avec vous, c’est la solution qui me paraît la plus raisonnable. Avec ça, ne pas oublier de réduire les prestations sur d’autres postes, et stopper l’immigration réduira grandement les dépenses.

  21. Jean

    @ XTophe : vous avez sans doute raison dans l’absolu : la retraite par capitalisation est, objectivement, préférable à la retraite par répartition. Le seul problème, c’est qu’il est extrêmement difficile de passer de la retraite par répartition à la retraite par capitalisation. De fait, on ne disposerait alors que de 2 possibilités :
    1. soit on passe immédiatement à la retraite par capitalisation et on supprime intégralement et instantanément la retraite par répartition, auquel cas les personnes déjà à la retraite ou très proche de le devenir et qui ont donc très peu épargné pour préparer leur retraite sont privées de toute ressources. C’est assez peu chrétien.
    2. soit on passe progressivement à la retraite par capitalisation en maintenant la retraite par répartition pour ceux déjà à la retraite (ou proche de le devenir). Auquel cas une génération (la mienne en l’occurence) serait contrainte de cotiser à la fois pour la retraite par répartition de ses parents ET pour sa propre retraite par capitalisation. D’où un quasi-doublement des cotisations retraites, ce qui serait dommageable comme expliqué dans mon premier poste. Et serait assez inéquitable et m’ennuyerait.
    On peut par contre renforcer la “mixité” du système : en partie répartition, en partie capitalisation, en plus d’un allongement de la durée de cotisation. C’est ce que tous les gouvernements essayent de faire depuis 20 ans.

  22. Jean

    @ tous ceux qui suggèrent une politique nataliste : vous avez évidemment raison, mais il faudrait avoir conscience du fait qu’une telle politique n’aurait aucun impact sur le système des retraites, par définition, avant une trentaine d’années. Or notre système maintenu en l’état commencera à s’effondrer à partir de 2020.

  23. Xtophe

    A Décontracte,
    A Marie,
    A Busi,
    A Jean,
    Effectivement, on ne peut pas passer de la répartition à la capitalisation du jour au lendemain. Cela doit nécessairement se faire progressivement (40 ans maxi).
    Le système de retraite par répartition engageant le cotisant sur la totalité de sa vie professionnelle, on ne peut lui dénier le fruit de son labeur par la suppression immédiate de la répartition. En effet, étant donné que les actifs paient pour les retraités, il est évident que les deux systèmes de retraite (répartition et capitalisation) devront cohabiter pendant au moins 40 ans (durée moyenne de cotisation).
    A l’issue de cette période, nous pourrons basculer intégralement du mix répartition/capitalisation en capitalisation pure. Par conséquent, au cours des 40 années qui viennent, il faut proposer un mix entre la répartition et la capitalisation, en prenant soin de privilégier la répartition dans un premier temps [75% de répartition et 25% de capitalisation]. Puis, au fur et à mesure des années, il faudra renforcer le poids de la capitalisation au détriment de la répartition, de sorte à proposer un taux de capitalisation identique au taux de répartition [50% chacun] dans le courant de la seconde décennie [moins de 20 ans après la mise en place de la capitalisation].
    La capitalisation peut ne pas être risquée. Encore faille-t-il ne pas placer son argent sur des produits vérolés promettant monts et merveilles (du genre 8 à 16% de rendement annuel). Un placement sécurisé à un taux supérieur à celui de l’inflation est acceptable sur le long terme. Evidemment, si le cotisant investit son capital dans des FCP ou des SICAV exposés aux risques (actions, certificats, warrants), il joue avec le feu ! Pas étonnant dans ce cas que l’on se retrouve en caleçon !

  24. Xtophe

    A Décontracte,
    A Marie,
    A Busi,
    A Jean,
    Effectivement, on ne peut pas passer de la répartition à la capitalisation du jour au lendemain. Cela doit nécessairement se faire progressivement (40 ans maxi).
    Le système de retraite par répartition engageant le cotisant sur la totalité de sa vie professionnelle, on ne peut lui dénier le fruit de son labeur par la suppression immédiate de la répartition. En effet, étant donné que les actifs paient pour les retraités, il est évident que les deux systèmes de retraite (répartition et capitalisation) devront cohabiter pendant au moins 40 ans (durée moyenne de cotisation).
    A l’issue de cette période, nous pourrons basculer intégralement du mix répartition/capitalisation en capitalisation pure. Par conséquent, au cours des 40 années qui viennent, il faut proposer un mix entre la répartition et la capitalisation, en prenant soin de privilégier la répartition dans un premier temps [75% de répartition et 25% de capitalisation]. Puis, au fur et à mesure des années, il faudra renforcer le poids de la capitalisation au détriment de la répartition, de sorte à proposer un taux de capitalisation identique au taux de répartition [50% chacun] dans le courant de la seconde décennie [moins de 20 ans après la mise en place de la capitalisation].
    La capitalisation peut ne pas être risquée. Encore faille-t-il ne pas placer son argent sur des produits vérolés promettant monts et merveilles (du genre 8 à 16% de rendement annuel). Un placement sécurisé à un taux supérieur à celui de l’inflation est acceptable sur le long terme. Evidemment, si le cotisant investit son capital dans des FCP ou des SICAV exposés aux risques (actions, certificats, warrants), il joue avec le feu ! Pas étonnant dans ce cas que l’on se retrouve en caleçon !

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